L_E_C_H_A_T

10 mai 2008

Votre voiture tombe en panne sur l’autoroute. Que faire ?

Un piéton a sur autoroute une espérance de vie d'une vingtaine de minutes ? En effet, une voiture arrêtée sur la bande d'arrêt d'urgence attire le regard et les autres conducteurs vont en la regardant, sans s'en rendre compte, se déporter vers elle (sur autoroute, 1 mort sur 4 est un piéton). Peu, d'entre nous, possède un triangle et un gilet de signalisation dans le coffre de la voiture.

Le gilet rétro-réfléchissant et le triangle de pré signalisation deviennent obligatoires en France, dans tous les véhicules, à compter du 1er juillet 2008.

Ce qu'il ne faut pas faire :

Pour les raisons évoquées ci-dessus, ne restez jamais sur l'autoroute en simple piéton et :

  1. Ne tentez pas de réparation,
  2. Ne      changez pas une roue crevée (tant pis pour le pneu, roulez sur la jante      jusqu'à l'aire la plus proche),
  3. Ne      restez jamais devant le rail de sécurité ni dans votre véhicule,
  4. Ne      traversez jamais l'autoroute pour aller à la station en face,
  5. N'essayez      surtout pas d'arrêter les autres véhicules,
  6. Ne vous arrêtez jamais sur les voies de circulation.     

Ce qu'il faut faire

  1. En cas de problèmes mécaniques, rejoignez la file de droite      dès les premiers signes avant-coureurs,
  2. N'hésitez      pas à utiliser la bande d'arrêt d'urgence. Elle est réservée aux véhicules      victimes d'incidents mécaniques et aux véhicules de secours,
  3. Placez      votre véhicule le plus à droite sur la bande d'arrêt d'urgence,
  4. Si      vous êtes dans l'obligation de vous arrêter, actionnez les feux de      détresse, placez votre triangle de danger, passez derrière le rail de      sécurité et appelez les secours, tout en gardant un oeil sur le trafic,     
  5. Si      votre voiture peut encore rouler, en cas de crevaison par exemple, essayez      d'atteindre un parking, une sortie où vous pourrez changer votre roue en      sécurité. Roulez au ralenti, sur la bande d'arrêt d'urgence, feux de      détresse allumés. Sinon, garez-vous sur le côté et appelez les secours,     
  6. En cas      de panne utilisez de préférence les bornes d'appel afin de prévenir les      secours et/ou un service de dépannage.

Lu pour vous dans « Vie pratique »

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09 mai 2008

Où en sont les promesses des élus?

Une nouvelle équipe municipale est en place .
Durant la campagne électorale, leur "cheval de bataille" a été la communication. Ils n'avaient que ce mot à la bouche, avec la future mairie, bien entendu.
Depuis les élections, nous attendons de leurs nouvelles. RIEN, NADA, NOTHING...
Depuis 2 mois, ils nous prouvent leur manque de correction et de considération. Décevant, mais pas étonnant!
Ces personnes sont tellement débordées qu'elles n'ont même pas un quart d'heure à consacrer à l'écriture d'un billet de remerciement envers leurs électeurs!
Si, dès maintenant, ils ne sont pas capables de tenir 50% de leurs promesses cela n'augure rien de bon.
Pouvez-vous vous connecter sur la page perso de la mairie? Moi je n'y arrive pas. Apparemment elle n'existerait plus .
A moins que je n'ai raté un épisode dans la communication municipale. Y aurait-il une nouvelle adresse? Si oui, merci de bien vouloir me la communiquer.
Média

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22 avril 2008

Aujourd’hui, « Journée Mondiale de la Terre »... sauf en France

Depuis 1970, elle est célébrée dans le monde entier tous les 22 avril. Née aux États-Unis, la Journée Mondiale de la Terre a fait des émules en Asie, en Amérique du Sud, en Europe... mais pas en France. Où aucune manifestation n’est prévue aujourd’hui en faveur du respect de l’environnement.

New York, Washington, Miami, Chicago... Ce soir, au même moment, huit villes américaines donneront le coup d’envoi du "Green Apple Festival". Huit gigantesques concerts gratuits en plein air.

Aux États-Unis, depuis 1970, "the Earth Day", célébrée tous les 22 avril, est une tradition : Discours en faveur de l’environnement, pétitions pour appeler les parlementaires à lutter contre le réchauffement climatique, ateliers de découverte... Une

Si les États-Unis sont le berceau de cette Journée Mondiale de la Terre, ils ne sont les seuls à la célébrer. 174 pays prévoient des manifestations ce 22 avril 2008. Ainsi, aujourd’hui, se tiennent un grand forum de l’environnement à Buenos Aires, une opération anti-OGM dans les restaurants de Tokyo, un festival "Eco" à Moscou, une journée de discussion entre jeunes lycéens à Caracas...

Moins impliquée que l’Amérique du Nord, l’Europe a cependant aussi ses manifestations : Zurich, Londres, Rome, Dublin, Stuttgart ou encore Bruxelles organisent des événements. Ce week-end, des milliers de personnes se sont rassemblées à Madrid pour réclamer du gouvernement des "mesures concrètes" pour freiner le changement climatique.

Mais rien n’est prévu à Paris. Ni dans aucune autre ville en France. La Journée Mondiale de la Terre est bien indiquée sur le site du ministère de l’Ecologie... mais mène à une page blanche. Drôle de symbole au moment où la loi sur les OGM déchaîne les passions et où les associations écologiques dénoncent la mort de "l’esprit de Grenelle"...

France Info - 06:14

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08 avril 2008

La flamme à Paris :«On a été dépassé par la détermination des manifestants»


Pourquoi la police a-t-elle confisqué les drapeaux tibétains pendant le passage de la flamme dans les rues de Paris? La réponse d’Henri Martini, secrétaire général de l’UNSA-Police.

Propos recueillis par Alexis Danjon

LIBERATION.FR

Au lendemain du passage de la flamme olympique à Paris, une question concernant l’attitude de la police pendant la manifestation est sur toutes les lèvres: pourquoi a-t-elle confisqué les drapeaux tibétains au long du parcours? Réponse d’Henri Martini, secrétaire général de l’UNSA-Police.

Pendant le passage de la flamme à Paris, des policiers confisquaient les drapeaux aux manifestants pro-Tibet. Est-ce légal?
Ils étaient dans leur droit. Si les policiers l’ont fait, c’est par prévention, pour éviter tout débordement. Je m’explique: les drapeaux, avec leur hampe, peuvent être des armes. Pour les tenir, il y a des morceaux de bois, et quand les rassemblements dérapent, il arrive que les manifestants s’en servent contre les forces de l’ordre. C’est ce que l’on appelle une arme par destination.

Les policiers ont-ils reçu des consignes spécifiques pour agir ainsi?
Les consignes ont été les mêmes qu’à chaque manifestation de ce type: faire en sorte d’éviter tout débordement. Il est vrai que dans ce cas précis, c’était plus compliqué. Il fallait protéger un objet, la flamme olympique, de la même manière qu’un chef d’Etat, mais aussi faire en sorte que le public puisse profiter de cette manifestation universelle en voyant la flamme. Tout en évitant que des manifestants l’éteignent ou s’en emparent. L’autre grosse difficulté de la journée, c’est que la police n’avait pas la main mise sur toute l’organisation de la journée. Il fallait respecter les demandes de la délégation chinoise, ce qui a rajouté une pression supplémentaire. Ce sont d’ailleurs eux qui ont décidé d’abréger le parcours et d’arrêter les relayeurs.

Comment expliquer alors l’attitude des forces de l’ordre pendant le passage de la flamme?
Il faut être sur le terrain pour appréhender le contexte d’une manifestation. Il ne faut pas qu’il y ait de surenchère, ni des policiers, ni des manifestants, pour la situation ne dégénère pas. Hier, on est toujours resté à la limite. On savait ce qui nous attendait, vu la longueur du parcours et le contexte dans lequel se déroulait cette journée. Mais on a été dépassé par l’ampleur de la détermination des manifestants.

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JO: les gardiens chinois de la flamme attisent la polémique

Par John Ruwitch

HONG KONG (Reuters) - Depuis son embrasement il y a deux semaines en Grèce, la flamme olympique est suivie par un cortège de critiques, qui s'attachent également à son escorte athlétique d'agents de sécurité chinois en survêtement bleu et blanc.

Ces vigiles soigneusement sélectionnés, ressemblant à la fois à des athlètes médaillés pour leur stature et à des agents des services secrets pour leur visage impassible, leurs lunettes noires et leurs oreillettes, ne s'éloignent jamais de la torche au long de son "voyage harmonieux", selon le terme du comité organisateur chinois.

Le parcours de la flamme, initialement censé symboliser l'unité et la paix dans une ambiance de fête, s'est transformé à Londres puis à Paris en parcours d'obstacles dans lequel les relayeurs tentent d'esquiver manifestants, jets d'eau et extincteurs derrière un cordon de policiers.

Lundi à Paris, les vigiles chinois ont à plusieurs reprises nerveusement éteint la torche avant de la mettre à l'abri dans un bus dès que les manifestants se faisaient trop nombreux.

Leur gestion vigoureuse des relais leur a valu plusieurs critiques à Londres, où le président du comité d'organisation des JO 2012, Sebastian Coe, les a qualifiés de "voyous", selon les médias britanniques.

La présentatrice télévisée britannique Konnie Huq, qui participait au relais de Londres, les a décrits comme agressifs.

"Ils étaient très robotiques, vraiment à fond, et je les ai vus se disputer avec nos policiers et les responsables olympiques avant notre segment du relais, c'était perturbant", a-t-elle déclaré à BBC Radio 4.

"Ils aboyaient des ordres dans ma direction: 'Cours! Stop!', et je me disais 'mon Dieu, mais qui sont ces gens?'", a-t-elle rapporté au Daily Mail. "Quand je portais la torche, ils n'arrêtaient pas de pousser ma main vers le haut. Il étaient... intéressants."

UNITÉ ENVOYÉE AU TIBET

Le Premier ministre australien Kevin Rudd a annoncé que la sécurité de la flamme, lorsqu'elle passerait à Canberra, serait uniquement assurée par la police australienne. Selon le journal The Age, la présence de "gardiens de la torche" chinois est cependant toujours envisagée.

Mais qui sont au juste ces gardiens ?

La "section de protection de la flamme", employée par le comité organisateur olympique de Pékin, a été chargée en août 2007 de défendre la flamme 24 heures sur 24 tout au long du parcours international de 137.000 km, indiquent les médias chinois.

Ses membres sont issus de la Police armée du peuple, chargée des missions civiles anti-émeutes au sein de l'armée chinoise. Plusieurs dizaines de milliers de ces hommes, les "wujing", ont récemment été envoyés au Tibet et dans les provinces voisines afin d'y réprimer les manifestations et les émeutes.

"Chacun de ces hommes, choisis dans tout le pays, est grand, fort, éminemment talentueux et puissant", dit d'eux leur chef, Zhao Si. "Leur remarquable condition physique n'a rien à envier à celle d'athlètes de haut niveau."

Deux équipes ont été formées. La première, forte de trente hommes, suit la torche dans la partie internationale du relais. Une quarantaine d'autres gardes la suivront à travers les provinces chinoises, dans la dernière partie du voyage de la flamme olympique avant son arrivée à Pékin le 8 août, pour l'ouverture des Jeux.

Selon le site gouvernemental chinois www.china.com.cn, ces vigiles s'entraînent en courant 10 km par jour en montagne et suivent des cours de civilisation étrangères et d'anglais, de français, d'allemand, d'espagnol et de japonais. Un autre site internet assure que le plus petit d'entre eux mesure 1,90m.

Version française Gregory Schwartz

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Flamme olympique: ce qui s'est vraiment passé à Paris

Lors du mémorable et pathétique parcours de la flamme olympique à Paris, lundi, les télés, tenues à l'écart par les policiers, les officiels et la foule, n'ont pu tout montrer... Que s'est-il vraiment passé? Le vrai et le faux.

Des projectiles ont été lancés contre les athlètes: vrai

Au stade Charléty, Christophe Dominici confiait à LEXPRESS.fr déplorer que les porteurs de la flamme aient reçu de l'eau et des yaourts durant le parcours. Le bus où était réfugié la flamme aurait par ailleurs essuyé des jets de pierre. Les images les plus choquantes ont concerné les athlètes en fauteuil roulant - une jeune Chinoise et le pongiste français Emeric Martin - assaillis par des manifestants pro-Tibet ou s'abritant d'une pluie de projectiles variés. Triste spectacle...

La torche ne s’est jamais éteinte: faux...
... même si Qu Xing, le numéro 2 de l’ambassade de Chine à Paris, qui s'était déjà illustré en comparant le soulèvement tibétain aux violences urbaines de novembre 2007 à Villiers-le-Bel, affirme le contraire... Interrogé sur le fait que l’on a vu à la télévision des agents de sécurité chinoise étouffer la flamme, il répond: "Non, moi je n’ai pas vu cela. Je ne pense pas qu’elle ait été éteinte". Une fine flammèche aurait-elle continué à brûler, invisible aux yeux des autres téléspectateurs? On peut en douter. La préfecture de police de Paris explique que la torche a bien été soufflée, à cinq reprises au total. D’abord en raison d'une "défaillance technique", puis quatre fois pour être mise à l'abri dans un bus, "pour des raisons de sécurité", à la demande des représentants du Comité d'organisation des Jeux de Pékin.

Charles Platiau/Reuters

Des manifestants à Paris.

Douillet a dû défendre son badge pacifiste: vrai
Selon L'Equipe, l'ambassadeur de Chine en France, Kong Quan, a menacé de faire arracher le sage badge "Pour un monde meilleur" arboré par les porteurs de la flamme si le Comité national olympique et sportif français ne leur en interdisait pas le port. Ce à quoi David Douillet a répondu: "Ils n'ont qu'à essayer de me l'enlever et ils vont voir ce qui va leur arriver!" L’ex-judoka s'est donc affiché avec son slogan pendant son relais, tout comme la plupart des autres athlètes français.

Les policiers français ont été plus violents que les bobbies britanniques: vrai et faux
Le parcours de la flamme à Londres a été moins perturbé qu’à Paris. Les bobbies anglais estiment n’être intervenus qu’une "petite quarantaine" de fois et annoncent une dizaine d'interpellations. Le bilan est plus lourd côté français: la police a dû immobiliser de manière musclée plus d’une centaine de manifestants, à cause de "l’amateurisme des officiels chinois" qui n’ont pas su gérer la situation, selon Joaquin Masanet, secrétaire adjoint du syndicat Unsa-Police, entendu sur RMC. Mais seules 18 personnes ont été interpelées. Quant à la violence des immobilisations, elles sont proportionnelles à la passion des manifestants: "Comment voulez-vous les évacuer dans le calme?" s'interrogeait Joaquin Masanet. Question violences, d’après les nombreuses vidéos Internet et reportages télévisés, les policiers des deux capitales ont fait match nul.

Les policiers ont usé de peinture contre les drapeaux tibétains: vrai

D'après les témoignages de certains manifestants, les policiers présents lors du passage de la flamme ont usé de méthodes pour le moins radicales. C'est ce qu'affirme Antoine, notamment, qui a fait parvenir ce message à 20minutes.fr: "Bonjour, je reviens juste du parcours de la torche et je peux vous dire que les forces de l'ordre n'ont rien à envier aux méthodes chinoises!!! J'avais un tee shirt avec l'inscription: libérez le Tibet! et le drapeau au dos et ils ont commencé à me le peindre avec de la peinture blanche puis ils me l'ont arraché et je suis rentré torse nu chez moi!! Bravo la justice, bravo la libre expression et vive la liberté!!!»

Reporters sans frontières s'est également indigné après que les forces de l'ordre ont confisqué aux manifestants des banderoles RSF où les anneaux olympiques prennent la forme de menottes ou la Une de Libération "Libérez les JO!" Ce même Libération qui, dans un article daté de ce mardi, relate la fouille des sacs par les autorités et la confiscation des banderoles anti-chinoises. Le quotidien cite le témoignage de Jacques, un manifestant indigné: "C'est incroyable, ils m'ont confisqué le petit drapeau tibétain. C'est quand même pas une arme ce drapeau, non!" Devant l'Assemblée nationale, les policiers ont également confisqué les drapeaux tibétains de certains manifestants venus se joindre aux élus.

LEXPRESS.fr

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04 avril 2008

Les lycéens mettent la pression, Darcos reste sur ses positions

VÉRONIQUE SOULÉ LIBERATION.Fr

«Le blocus, c’est antidémocratique, mais on ne peut pas faire autrement. Si on pouvait dialoguer et qu’on nous redonne nos postes [d’enseignants, ndlr], ce serait mieux», Adrien, 16 ans, en première ES (économique et social) au lycée Eugène-Delacroix de Maisons-Alfort (Val-de-Marne), a laissé ses camarades aller, hier, à la manifestation parisienne. Lui est resté avec un petit groupe pour maintenir le blocus : «Demain on le lève. Car il y a des dons de sang dans le lycée, et les terminales doivent rendre des papiers pour leur inscription après le bac. Mais s’il n’y a rien, on repartira.»

 

Relais. Le lycée Eugène-Delacroix est bloqué depuis mardi. «On nous supprime 9 postes à la rentrée, ça veut dire qu’on va se trouver à 40 par classe, explique Adrien, et l’option hébreu va sauter. Alors que la culture ça compte, on s’est fait avec ça.» Comme la grande majorité des lycéens mobilisés, il n’appartient à aucune organisation. Il est simplement révolté devant la réduction drastique du nombre d’enseignants : «Qu’au moins on remplace nos profs qui partent en retraite.»

Alors que la mobilisation des enseignants contre les 11 200 suppressions de postes dans l’Education à la rentrée 2008 marque le pas, celle des lycéens ne faiblit pas. Comme si les élèves prenaient le relais de leurs professeurs pour défendre leurs conditions d’enseignement.

Ils étaient ainsi encore plusieurs milliers - plus de 15 000 selon les organisateurs, 6 700 selon la police - à manifester hier à Paris mais aussi à Toulouse. Très minoritaire comme le répète le ministre de l’Education, Xavier Darcos, - «moins de 2 % des lycées sont touchés» -, le mouvement a plutôt tendance à s’étendre, notamment en Ile-de-France - avec 20 % de lycées dans la bataille, selon Darcos. Parti des académies de Créteil et de Versailles, il touche désormais Paris, mais aussi Blois, Montpellier, Marseille.

Avant d’aller manifester, Sarah, en terminale L au lycée Colbert à Paris, participait hier au blocage de son établissement où l’épreuve orale de TPE (travaux personnels encadrés) a dû être annulée, une note qui compte pour le bac. «Chez nous l’option arts plastiques est menacée, assure-t-elle, même si je quitte l’Education à la fin de l’année, je suis solidaire avec les autres qui sont dans les classes suivantes.» A Colbert, deux postes disparaissent l’an prochain et une classe de première S (au total 66 heures d’enseignement hebdomadaires).

Projectiles. Face aux remous, Xavier Darcos reste de marbre : pas question de revenir sur ces suppressions de postes «largement discutées depuis août» et votées par le Parlement en novembre. Hier, il s’est rendu au rectorat de Créteil pour condamner les incidents qui ont émaillé une manifestation - jets de projectiles, bris de vitres contre le rectorat et deux lycées. Six jeunes ont été interpellés. Le ministre a demandé «à certains professeurs extrémistes» qu’ils réfléchissent «au risque qu’il y a à jeter des élèves dans la rue». Et conclu qu’il n’y avait «pas de raison chiffrée, objective» à ces manifestations.


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Attention arnaque ... François Fillon réforme le mode de scrutin des régionales

Bonjour à toutes et tous,
Cette information, n’a pas fait la une des médias, ni même la 2 ... 3 ... etc etc .
François FILLON III souhaite réformer le mode de scrutin pour les régionales de 2010 ... et pourquoi d’après vous ???
Pour effacer par l’arnaque les défaites électorales !
"La gauche gouverne actuellement 20 régions sur les 22 que compte la métropole. L’instauration d’"une proportionnelle à un tour" pourrait se montrer favorable à la droite, car la gauche se présente le plus souvent au premier tour en ordre dispersé, avant de se rassembler au second."
Comment ?
François Fillon ajoute qu’il souhaite "dissocier la question des modes de scrutin de la révision constitutionnelle".
Malin... n’est ce pas ?
Déjà en 2003 le mode de scrutin avait été modifié, pour "officiellement faire barrage à l’extrême droite ??????????? " :
Le mode de scrutin actuel, en vigueur depuis les régionales de 2004 est un système mixte, mi-majoritaire, mi-proportionnelle. Il avait été instauré par une loi d’avril 2003 sous le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin pour favoriser la bipolarisation de la vie politique et éviter, comme cela s’était passé aux régionales de 1998, que le Front national ne se retrouve en position d’arbitre.
Un bel exemple d’hypocrisie politicienne, il faut être cohérent :
Soit, le Front National n’a pas le droit de se présenter aux élections et dans ce cas il faut l’interdire !
Ou alors, il a le droit et dans ce cas modifier la loi pour l’empêcher d’avoir une représentativité reste une profonde atteinte démocratique !
( En plus dans la totalité des cas le FN c’était allié avec la droite dans les régions à l’époque .)
Je pense tout cela n’est que manipulation, les Français ne veulent pas d’une bipolarisation avec sa conséquence principale la création d’une monarchie élective.
Les Français ne sont d’accord... on s’en fout !
En cela, il faut reconnaitre le génie pervers de notre sous-classe politique jamais à cours d’arguments tout aussi tordus les uns que les autres qui nous impose toujours moins de démocratie et toujours plus médiocratie.
L’idéal pour eux seraient de supprimer les élections et de rétablir le vote au pistolet !
Qu’en pensez vous ?

Ainsi réformer le mode de scrutin... en voilà une belle arnaque en préparation, soyons vigilant...

A bientôt
Bonne journée et bonne chance ... en SARKOLAND le pays qui vote par télépathie

Bésitos d’Houdini

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02 avril 2008

Al Gore lance sa campagne

Al Gore n’en a plus rien à cirer de devenir président. Actuellement, les deux candidats démocrates lui font les yeux doux pour qu’il prenne position. Je l’ai vu sur CNN expliquer que, bon, les deux coureurs avaient plein de qualités, mais que lui, ce qui l’intéressait, c’était plutôt lutter contre les changements climatiques. D’autres acteurs de la vie politique américaine lui conseillent même de se présenter afin d’éviter la débandade en novembre, rendue probable par la guerre fratricide qui oppose Hillary à Barack. Mais lui, imperméable à ces sollicitations –au moins pour l’instant- se concentre sur son organisation, The Alliance for Climate Protection, et sur la récolte de monceaux de dollars afin de convaincre les Américains de passer aux actes en matière de changements climatiques. Il prévoit dans un premier temps d’investir 100 millions de dollars par année pendant trois ans. Ca ressemble au Défi pour la Terre, lancé par Hulot, puisque chaque personne sensiblisée au problème doit signer une pétition à envoyer aux leaders politiques américains. Mais en termes de moyens, c'est à l'américaine: grosse artillerie.

La campagne s’intitule naïvement «We Can Solve It», et elle vise à souligner l’urgence du problème, certes, mais surtout les solutions qui existent pour y faire face. Je précise naïvement parce qu’aux Etats-Unis, il existe deux choses sacrées: la voiture et la propriété. L’une et l’autre sont étroitement liées et très fortement émettrices de gaz à effet de serre. Si Al Gore pense que les Américains peuvent «régler ce problème», il va falloir leur demander de renoncer à certaines habitudes. A Seattle, j’ai rencontré la responsable «étalement urbain» de la ville, Louisa Carpenter. Ben, elle n’était pas très convaincue de son fait. Les gens sont-ils réellement prêts à abandonner leur voiture pour se déplacer, ou à renoncer à une maison individuelle avec quelques acres de terrain pour vivre proches de leur bureau, par exemple ? «Non.» En dépit des lignes de bus qu’elle tente de mettre en place, elle reste persuadée que «tout ça prendra plusieurs générations… un temps dont on ne dispose pas forcément». Autant essayer.

D’après le Washington Post, la campagne de Gore représenterait l’une des plus importantes campagnes médiatiques jamais organisées par un groupe de pression aux États-Unis. Déjà en 1998, The American Legacy Foundation, une ong anti-clopes, avait consacré 100 millions de $ à des achats publicitaires.

Il faut dire qu’à raison de 300000 dollars la conférence et plusieurs conférences par semaine, Al Gore amasse sa contribution personnelle depuis plusieurs mois. D’ailleurs, je m’étais demandé si sa présence aux côtés de Sarkozy, le 25 octobre, pour clôturer le Grenelle, avait coûté ce tarif à l’Elysée. Personne ne m’avait répondu. En attendant, la moitié des 300 millions de dollars aurait déjà été ramassée. L’ex-vice-président a aussi l’intention de mobiliser 10 millions d’Américains afin de former un grand mouvement populaire.

Son idée, c'est qu'à l'instar de la Seconde guerre mondiale ou de la défense des droits civils dans les années 60, le climat vaut bien une mobilisation d'envergure. Dans les années 40, l'effort national demandé par Roosevelt avait été d'une efficacité redoutable. A ce sujet, j'ai dégotté une amusante affiche chez un collectionneur à Seattle. On y voit un homme qui conduit une voiture. Sur le siège passager, la silhouette d'Hitler. Et ce message: "if you drive alone, you drive with Hitler". En gros, vive le covoiturage! On pourrait presque ressortir les affiches, virer Hitler et y mettre un Diable en flammes pour symboliser le réchauffement.

liberation.fr

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01 avril 2008

OGM : José Bové dénonce la "trahison de l’esprit du Grenelle"

Alors que les députés examinent mardi le projet de loi sur les organismes génétiquement modifiés, José Bové dénonce, sur LEXPRESS.fr, un "texte scélérat" qui met "pollueur et pollué sur le même plan".

     

osé Bové se dit très inquiet quant au projet de loi sur les OGM débattu aujourd’hui à l’Assemblée nationale. Selon le syndicaliste paysan, ce texte trahit le principe même qui était à l’œuvre dans les accords de Grenelle, à savoir la reconnaissance du "droit de produire et de consommer sans OGM". Avec ce projet de loi, estime l'ancien candidat à la présidentielle, c’est l’inverse qui prévaut, à savoir une " loi de contamination généralisée ".
Un texte controversé
Le leader altermondialiste  considère que ce texte met  "le pollueur et le pollué sur le même plan ". En conformité avec la directive européenne qu'il transpose, le projet de loi prévoit que la victime d'une pollution génétique ne peut prétendre à dédommagement que si sa production est contaminée au delà du "seuil de contamination toléré", fixé à 0,9%. "On reconnaît une pollution génétique par principe, sans se soucier du principe de précaution", s'insurge José Bové.
Ce projet de loi ne prend selon lui à aucun moment en compte la très majoritaire opposition des citoyens à la culture et à la consommation des OGM. Il est dès lors d’autant plus choquant que le Haut conseil des biotechnologies soit uniquement composé de scientifiques et qu’il n’y ait pas de représentants de la société civile. "La pluralité des positions doit pouvoir s’exprimer", martèle José Bové.
En ce qui concerne les réticences exprimées dans le Figaro par Jean Louis Borloo à propos des amendements apportés au texte, le leader altermondialiste espère qu'elles seront entendues et que l’esprit de Grenelle sera maintenu.
"Je suis très sceptique, compte tenu notamment de l’attitude du président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer, qui dit, sans le dire, qu’il est favorable aux OGM. La logique des lobbies prédomine à l’intérieur de l’UMP", regrette le syndicaliste paysan.
Le texte adopté en première lecture par le Sénat crée également un délit spécifique de "fauchage" qui prévoit deux ans de prison et une peine de 75 000 euros d'amende, en cas de destruction d'une parcelle de culture transgénique.  Greenpeace considère que cet amendement est "très vicieux".   Jusqu'ici  la justice ne faisait pas de distinction pénale entre la destruction d'une culture conventionelle et  d'une culture d'OGM, et retenait le délit de "destruction en réunion", passible de cinq ans  En apparence, le nouvel amendement serait donc plus clément. "Cette mesure est grotesque, ça me fait franchement rire", avoue d'ailleurs José Bové, déjà condamné pour de tels faits. Mais selon Greenpeace, il s'agit d'une clémence en trompe-l'oeil: les peines de prison n'étaient pas assez dissuasives alors que les sanctions financières, jugées plus efficaces, vont considérablement augmenter.  De quoi décourager les apprentis faucheurs.Si le texte devait passer en deuxième lecture, José Bové prévient qu’il ne "sera pas de nature à arrêter la désobéissance civile.  Il faut garantir une véritable protection de l’agriculture et de la consommation."

Propos recueillis par Leïla Slimani

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En une semaine, passez à la vitesse durable !

Afin de doper l'intérêt croissant des Français pour l'environnement et dans l'objectif d'obtenir des résultats concrets au quotidien en termes de consommation, le ministère de l'Ecologie a décidé cette année de passer à la vitesse supérieure. Afin de poursuivre les efforts du Grenelle de l'Environnement, la semaine du développement durable, qui aura lieu du 1er au 7 avril, a pour thème la production et la consommation durables. Nos modes de production et de consommation ont en effet une portée directe sur le développement durable : lorsque nous achetons un produit, nous achetons aussi les conditions de travail de ceux qui produisent, les conditions de fabrication, d'évolution et de destruction du produit, et donc leur impact sur la planète et sur l'être humain.

 

ecolabel
 

Les écolabels au service de l'information du citoyen. © Ministère de l'écologie

 

Des exemples simples à décliner au quotidien

- Sélectionner des produits respectueux de l'environnement, en évitant par exemple le suremballage, les mono-doses
- Optimiser ses dépenses d'énergie, le chauffage et le transport étant les secteurs les plus gourmands en consommation d'énergie
- Trier correctement ses emballages, afin de faciliter le tri en usine de recyclage et d'optimiser ce dernier

Consommer mieux
En tant que consommateur, nous pouvons donc agir concrètement pour diminuer les effets néfastes sur la planète que nos achats génèrent. Tous les acteurs de la société sont donc invités à participer et à organiser des activités afin de promouvoir ces pratiques plus durables. Visite découverte, manifestation sportive, expositions... Tout peut être prétexte pour parler d'écologie et de préservation de l'environnement. Les participants devront organiser leurs actions en fonction de la thématique production et consommation durables, qu'ils pourront traiter sous ses différents aspects (déchets, énergie, commerce équitable, transports, écolabels, habitat, tourisme, loisirs...), afin d'informer et de sensibiliser le grand public, et lui donner les moyens d'agir au quotidien.

L'espoir créatif des jeunes pour l'avenir
Pour la troisième année consécutive, un concours de jeunes créatifs sera également à l'honneur. Question style et technique, tout est permis, de l'aquarelle au photomontage, dans un style décalé, grave, humoristique. Ouvert à tous les artistes en herbe de 18 à 25 ans, les lauréats seront élus par un jury composé des partenaires de l'opération, et sélectionnés en amont par des bloggeurs. Les plus imaginatifs seront récompensés par des voyages, des vélos électriquesecolabel

 

La semaine du développement durable © Ministère de l'Ecologie

 


Un village nature pour apprendre les gestes quotidiens

Le Muséum national d'Histoire naturelle, dans un cadre approprié, accueillera cette année le village du développement durable. Là encore, le credo est l'action directe et la prise en compte des gestes quotidiens que l'on peut réaliser pour consommer plus durablement. Divisé en six zones thématiques, le visiteur pourra s'informer au sein d'un grand chapiteau sur l'habitat, l'énergie et les déchets, les achats quotidiens, les transports, le tourisme, la biodiversité et l'eau. Pour chacun des thèmes abordés, le visiteur sera confronté à une expérience qui favorise l'interpellation, la prise de conscience et met en lumière les informations indispensables et les bonnes pratiques pour passer à l'action.

Nous sommes chacun à notre niveau acteurs du développement durable. Apprenez et encouragez autour de vous les attitudes éco-responsables !

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Deux élus UMP dénoncent les lobbies pro-OGM

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Deux élus de l'UMP accusent des parlementaires d'être actionnés ou menacés par le lobby pro-OGM alors que s'ouvre à l'Assemblée nationale la discussion sur le projet de loi sur les plantes transgéniques.

 

Dans Le Monde, daté du 2 avril, le sénateur Jean-François Le Grand s'en prend en particulier aux semenciers et dénonce "l'obscurantisme" de ceux qui pensent encore "que l'économie l'emporte sur l'homme."
"Certains ont fait main basse sur l'UMP afin de défendre des intérêts mercantiles (...) La force de frappe de Monsanto et des autres semenciers est phénoménale", affirme-t-il.
Jean-François Le Grand en veut pour preuve "la violence des réactions de Bernard Accoyer (le président de l'Assemblée nationale) et d'autres au lendemain de l'avis rendu par le Comité de préfiguration."
Le sénateur, qui présidait alors le Comité de préfiguration de la haute autorité sur les OGM, avait émis des "doutes sérieux" sur le Mon 810, variété de maïs transgénique de Monsanto dont la culture en France a été depuis suspendue.
Accusé d'avoir dénaturé les conclusions du comité, le sénateur répète que celui-ci a bien émis à l'unanimité des interrogations sur l'évaluation des risques.
Jean-François Le Grand dit avoir été lui-même "approché" par des semenciers et avoir refusé de leur parler pour rester libre.
Selon lui, la question des OGM est "un combat d'arrière-garde mené par ceux qui pensent encore que l'économie l'emporte sur l'homme."
Sur Libération.fr, le député UMP de Moselle François Grosdidier dénonce l'activisme de la FNSEA, le principal syndicat agricole, et du lobby semencier, pour que le projet de loi soit détricoté.
"Mes collègues sont grandement intoxiqués (...) Les députés ruraux sont soumis à de fortes pressions", affirme-t-il.
François Grosdidier évoque des "démarches individuelles faites auprès des députés ruraux, qui constituent la majorité des députés de la majorité, par les branches départementales de la FNSEA avec plus ou moins, disons, de véhémence."
"Certains de mes collègues, dont je tairai le nom, se sont entendus dire que leur permanence risquait d'être mise à sac", avance-t-il.
Selon lui, le gouvernement, qui semblait totalement déterminé sur ce texte, "a été totalement battu en brèche au Sénat".
"D'ailleurs le sénateur Legrand, qui présidait la Haute autorité provisoire sur les OGM, et était le plus proche des positions de Jean-Louis Borloo et de Nathalie Kosciusko-Morizet, a fini par baisser les bras et démissionner", ajoute-t-il.

Gérard Bon LEXPRESS.Fr

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Le seul vrai bon souvenir du voyage de Sarkozy à Londres

Ceci n’est pas un poisson d’avril. Elle a bien des ballerines sans talon et il a bien des semelles surcompensées !

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30 mars 2008

Une heure pour la Terre: moins de lumière, pour l'environnement

     

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Reuters

L'opéra de Sydney et le Golden Gate dans la baie de San Francisco ont été plongés dans les ténèbres, samedi, dans le cadre de l'opération Une journée pour la Terre qui consistait à éteindre pendant une heure dans le monde entier les lumières, dans un souci d'économie d'énergie et de préservation du climat mondial.

   

     

 

Plus de 380 villes et 3.500 entreprises, réparties dans 35 pays, avaient prévu de participer à cette deuxième édition de l'opération, dont la première fut lancée en 2007 à Sydney, la plus grande ville d'Australie.

 

L'opération a commencé à Suva, aux îles Fidji, et à Christchurch en Nouvelle-Zélande.

 

"Une journée pour la Terre montre que chaque jour, des gens sont prêts à agir ensemble pour trouver une solution aux changements climatiques. Cela peut être fait", a déclaré James Leape, de l'organisation écologique WWF, qui coordonne l'opération.

 

A Copenhague, le parc d'attraction de Tivoli et le palais royal, tout comme l'opéra, ont été plongés dans l'obscurité, ainsi qu'un grand nombre d'éclairages de rue.

 

A Budapest, il en a été de même pour le château, la cathédrale et le parlement au bord du Danube.

 

En Grande-Bretagne, 26 villes avaient déclaré participer à l'opération.

 

L'opération est passée ensuite de l'autre côté de l'Atlantique, aux Etats-Unis et au Canada, où la CN Tower, haute de 553 mètres, à Toronto, tout comme le skyline environnant ont été plongés dans le noir.

 

Des lieux célèbres comme le Golden Gate à San Francisco et la Sears Tower de Chicago se sont associés à l'événement.

 

La troisième édition aura lieu le 28 mars 2009.

Jeremy Lovell et Eric Auchard, version française Eric Faye

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Estrosi : l'UMP est "une armée mexicaine, sans véritable chef"

NOUVELOBS.COM


L'ancien secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-Mer poursuit ses critiques sur son propre parti, "un machin snob", en s'en prenant particulièrement au secrétaire général Patrick Devedjian.

Christian Estrosi (Sipa)

Christian Estrosi (Sipa)

L'ancien secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-Mer Christian Estrosi, récemment élu maire de Nice, s'en prend une nouvelle fois, dimanche 30 mars, à son parti, l'UMP, dans lequel il voit désormais "un machin snob" et "une armée mexicaine, sans véritable chef".
Dans une interview que publie Le Journal du dimanche, Christian Estrosi, que l'on dit proche de Nicolas Sarkozy, estime que le parti au pouvoir s'articule autour d'un "organigramme, qui empile les fonctions et titres, et dont je ne connais toujours pas les règles de fonctionnement".
"A force de devenir un machin snob, l'UMP n'est plus audible. Ses messages sont confus, brouillés", ajoute-t-il un peu plus loin dans l'interview.
"Ces nombreuses nominations sont faites pour faire plaisir à tout le monde, mais outre que je ne fais pas partie des gens à qui il faut donner quelque chose pour qu'ils soient contents, l'UMP ressemble désormais à une armée mexicaine, sans véritable chef. Tout ce beau monde va se marcher sur les pieds".

Devedjian, particulièrement visé

Christian Estrosi reproche notamment à Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP, de ne pas faire évoluer le parti après la défaite qu'il a subie aux municipales et cantonales de ce mois-ci.
"Patrick pouvait s'interroger sur son action. Sur ses résultats. Il n'a donné aucun signe qu'il allait changer de 'ligne'. En est-il seulement capable?", s'interroge-t-il.
Selon lui, "au lendemain de ces municipales, il fallait au parti majoritaire un électrochoc" qui lui a fait défaut.
Dans un entretien accordé au magazine L'Express paru jeudi, Christian Estrosi critiquait déjà durement l'UMP et Patrick Devedjian.
"Nous ne faisons plus bouger aucune ligne, nous ne portons plus aucun message, nous n'apportons plus aucune proposition concrète", déplore-t-il dans les colonnes de L'Express. (avec Reuters)

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29 mars 2008

Chez Dati, c’est pas ceinture

Politiques

A force de petits-fours, la garde des Sceaux a grevé le budget réceptions de son ministère.

ALAIN AUFFRAY Libeblog

Finalement, ça l’intéresse. Samedi matin, la ministre de la Justice, Rachida Dati, se fera élire maire du VIIe arrondissement de Paris. Une formalité, sauf peut-être pour le maire sortant, Michel Dumont, qui figurait en deuxième position sur la liste UMP : eu égard à la lourde charge ministérielle de la tête de liste, il pouvait espérer récupérer son fauteuil de maire. C’est aussi, d’ailleurs, ce qu’avaient aussi cru comprendre, pendant la campagne, de nombreux électeurs de l’arrondissement. Mais non. La mode est au cumul. Comme beaucoup de ses collègues ministres, Dati a donc choisi de cumuler. Désormais, promis, elle consacrera tous ses samedis au VIIe arrondissement de la capitale et à ses prospères habitants.

 

 

Entre le Champ de Mars et l’esplanade des Invalides, la protégée du Président espère se construire une légitimité politique, contre ceux qui guettent ses faux pas. Dans l’entourage de Dati, on n’a pas de mots assez durs pour dénoncer «les coups bas» et «les vacheries» de tous ceux que dérangeraient son parcours hors norme.

Dérapage. Selon un proche, la publication mercredi sur le site Mediapart d’informations relatives au train de vie de la chancellerie participe de cette conjuration. Le contrôleur financier du ministère de la Justice s’est inquiété du dérapage des frais de réception depuis juin. En décembre, le plafond des dépenses autorisées était dépassé de 30 %. Jeudi, Guillaume Didier, le porte-parole de la chancellerie, a confirmé qu’une rallonge de 100 000 euros avait été octroyée à l’automne, justifiée par l’organisation de réceptions telles que celle du 13 juillet, veille de la fête nationale. Une performance qui pourrait être dépassée en 2008 : plus de la moitié des 200 000 euros alloués avaient déjà été dépensés fin mars ! Mais la chancellerie a démenti qu’une seconde rallonge de 100 000 euros était dans les tuyaux. Démentie également, l’existence d’une «prise en charge de dépenses personnelles» évoquée par le site. «On ne peut pas qualifier le fait d’avoir un collant de rechange et un peu de maquillage pour faire un raccord avant une interview de dépense personnelle !» s’insurge Didier. Pour l’entourage de Dati, l’évocation médiatique des «affaires de toilette» de la ministre est la preuve d’intentions malveillantes. «Beaucoup disaient qu’elle allait quitter son ministère. Elle y est en fait confirmée et avec un bilan positif. Cela suscite fatalement des jalousies politiques», souffle un proche.

«Simplicité». Le 13 mars, des syndicats avaient accusé la ministre de travailler «au service de sa propre image». Pour fêter (avec retard) la Journée des femmes, Dati avait invité 230 femmes du monde judiciaire, avec billet aller-retour en première classe. «Comme tous les buffets de la chancellerie, c’était d’une très grande simplicité», avait relativisé le porte-parole du ministère. Dati ne conteste pas la très forte hausse des frais de réception depuis juin. Elle assure que c’est le prix à payer pour renforcer notamment «la présence de la justice française en Europe». Outre ses homologues de l’UE, la ministre fait savoir que si elle reçoit beaucoup, c’est parce qu’elle a choisi de «faire de la chancellerie une chancellerie ouverte». Ouverte et généreuse.

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28 mars 2008

God save Sarkozy

God save Sarkozy                         Après Disneyland, le château de Windsor. Rien ne sera épargné à une République régulièrement grimaldisée par son tenancier. “Visite de Carla Bruni et de son compagnon à la reine” titre le site Rue 89 non sans justesse. Heureusement il faut faire cour(t). Bon prince M. Sarkozy a emmené dans sa suite Rama Yade, Rachida Dati et Dadou, sa maman, histoire de mieux partager son bonheur. Difficile quand même de se faire à cette soi-disant nouvelle façon de faire de la politique. La queue de pie ne fait pas le gentleman même si pour une fois il n’a pas envoyé de SMS sous le nez de la reine.

L’élégante tenue façon année 50 ne fait pas plus Jackie Kennedy. Autre temps autre mœurs. La défunte first lady n’étalait pas son corps dénudé dans les pages glacées des magazines. Elle n’envahissait pas plus les petits écrans de ses concitoyens à travers de lucratives publicités pour une marque automobile. Sans être désobligeant, Carla Bruni dans son comportement présente plus de similitudes avec la sulfureuse Marilyn Monroe.

C’est là tout le problème de Nicolas Sarkozy, afficher un penchant affirmé pour des marques de luxe avec un esprit de nouveau riche. On connaissait les tics nerveux de Sarko, il faut désormais lui faire crédit de son toc. Il a un comportement qui n’a rien de présidentiel, alors, il se travestit. Son voyage londonien lui donne l’occasion de “faire” président. Lui qui n’a eu de cesse de rejeter le protocole républicain, de fouler au pied la tenue qui sied à un président de la République, se fond dans un cérémonial britannique suranné, le plus solennel au monde.

Nicolas Sarkozy est volage. Invité à s’exprimer devant le Parlement de Westminster, il a de fait tourné le dos à Angela Merkel, trop rigide et stricte, insensible à ses avances pour tenter de séduire, en ne ménageant pas ses peines, la perfide Albion. Manque de retenue, manque de références historiques, Nicolas Sarkozy n’a d’yeux que pour le modèle anglo-saxon. Son libéralisme, ses sucess story. On voudrait nous faire croire que l’opinion publique britannique est béate devant le président français. La présentation retenue par la majorité de la presse française est tronquée, orientée.

Comme le rappelle le quotidien suisse Le Temps “Pourtant, l’image du président s’est presque dégradée plus vite en Grande-Bretagne que dans son propre pays. Il y a un an, il était décrit comme un réformateur ambitieux, qui ferait entrer une France ossifiée dans le XXIe siècle. Aujourd’hui, il est tourné en dérision par la presse britannique qui voit en lui un être vibrionnant et peu sérieux, “speedy Sarko”.

« La France ne veut pas d’un type à la fois ordinaire, caractériel et flamboyant à l’Elysée », écrivait le Times hier. Le Daily Mail relève que c’est ”la première fois que la photo de la femme nue d’un chef d’Etat en exercice (est) vendue à des fins commerciales” et s’étonne que des autocollants aient été rajoutés sur les disques rappelant que la chanteuse était en week-end à Windsor. Le Guardian lui joue les ingénues : “Pourquoi toutes les femmes au gouvernement sont-elles jolies ? (...) Une féministe serait en droit de se demander où sont les moches ? (...) Pourquoi ne sont-elles pas au gouvernement ?”.

Ce n’est pas parce que les tabloïds se vautrent dans le people, le casting Elite de la délégation française, la minceur et la coquetterie des ministres qui accompagnent Nicolas Sarkozy, la beauté de sa femme, que le fond a changé. Attention à la beauté du diable, aux beaux parleurs, aux publicités tapageuses. Le charme a les limites de la raison.

Il y a peu de chance que derrière le parcours enflammé devant le Parlement, demain les choses changent concrètement. L’effet insulaire joue a plein. La Grande-Bretagne demeure le cheval de Troie des Etats-Unis dans la construction européenne. Depuis de Gaulle, les choses ont peu évolué si ce n’est l’abandon par Nicolas Sarkozy d’une vision, d’une certaine idée de la France. Sous prétexte de pragmatisme, le chef de l’Etat a délibérément fait le choix d’un alignement sur Washington qui aujourd’hui ouvre les portes à un rapprochement avec le Royaume-Uni. Le gaullisme a vécu.

Henry Moreigne

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Le ratatine-Fillon est en magasin

Dans L'Express, le ci-devant ministre (Ministre de quoi au juste? J'ai oublié, comme vous probablement) Christian Estrosi devenu maire de Nice se livre à une critique dévastatrice de l'UMP qui ne réfléchirait plus, qui ne serait plus l'UMP pensante de Sarkozy.

 

Je veux bien mais, venant d'un homme dont l'un des surnoms est "motodidacte", parce qu'il passa plus de temps dans sa jeunesse sur les motos que dans les universités, ce diagnostic de misère intellectuelle me laisse déjà un peu perplexe.

 

D'autre part, dans ce régime ultra-présidentialisé, je vois mal comment le parti présidentiel pourrait avoir conservé une quelconque autonomie. Chirac mit toute son habileté à soutenir des secrétaires généraux de l'UMP assez dévoués ou falots pour que le parti ne lui échappât pas - jusqu'au jour où précisément Sarkozy réussit à en prendre la tête pour le mettre à son service. Le reproche est donc mal adressé : si l'UMP ne pense pas, c'est que ça ne pense pas beaucoup à l'Elysée. Il faut dire que la pensée-Guaino a quelque chose d'une pensée motodidacte...

 

Dans le même temps, pour améliorer le fonctionnement de ce parti, on voit arriver Monsieur Xavier Bertrand, ministre du Travail et rival du Premier ministe François Fillon, comme secrétaire général adjoint.

 

C'est donc assez clair:

 

1) Si rien ne va, ce n'est pas à cause des comportements aberrants de Bling-Bling mais parce que son parti ne fait pas son travail,

 

2) Pour remédier à la crise, on renforce ledit parti avec la venue au sommet d'un rival du Premier ministre.

 

Je me suis longtemps demandé si le président Sarkozy romprait vraiment avec les comportements chiraquiens. Après tout, il s'est formé très jeune auprès de Jacques Chirac et on ne se défait jamais entièrement de ses premières admirations. Le comportement de Ségolène Royal par rapport à son mentor Mitterrand est assez similaire.

 

J'ai bien peur qu'aujoud'hui les doutes se dissipent: 1) jamais ma faute, 2) redécouvrons les vertus du Premier ministre fusible.

 

Problème de physique intéressant: que se passe-t-il quand le fusible est de meilleure qualité que l'alternateur? L'alternateur crame.

 

• Yves Michaud •

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27 mars 2008

Nicolas Sarkozy réorganise l'UMP pour faire contrepoids à François Fillon

Pour tenter de redoper une UMP ébranlée par la défaite aux élections municipales et pour installer un contrepoids à l'influence croissante de son premier ministre, Nicolas Sarkozy a directement orchestré depuis l'Elysée la réorganisation de son ancien parti.

Le nouvel organigramme, qui doit être officiellement présenté vendredi 27 mars, consacre l'ascension à droite de Xavier Bertrand, 43 ans, le ministre des affaires sociales, et de Nathalie Kosciusko-Morizet, 34 ans, la secrétaire d'Etat à l'écologie. Ils devraient devenir tous deux secrétaires généraux adjoints de l'UMP, aux côtés de Patrick Devedjian, l'actuel secrétaire général et de Jean-Pierre Raffarin, premier vice-président du conseil national.

Les nouveaux équilibres définis par Nicolas Sarkozy sont la résultante d'une précise mise en scène des rapports de force au sein de la majorité. La montée de Xavier Bertrand au sein du parti du président est le message le plus fort délivré par le président de la République. Elle traduit sa volonté d'instituer un contrepoids à son premier ministre. François Fillon jouit d'une cote de popularité largement supérieure à celle du chef de l'Etat et d'une autorité de plus en plus affirmée sur le groupe parlementaire.

Lors du remaniement post-électoral, le premier ministre, qui se méfie de Xavier Bertrand, avait obtenu un rééquilibrage des forces politiques au sein de son équipe : le portefeuille du ministre du travail n'avait pas été renforcé, comme il l'espérait, du dossier de l'emploi, laissé à Christine Lagarde et confié même à un nouveau secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'économie, Laurent Wauquiez. Le ministre du développement durable, Jean-Louis Borloo, et la ministre de l'économie avaient été renforcés de quatre secrétaires d'Etat chacun.

Nathalie Kosciusko-Morizet est promue après sa victoire électorale, le 16mars, à la mairie de Longjumeau. Cette promotion à l'UMP traduit l'émergence, parmi les jeunes ministres du gouvernement de François Fillon, d'une forte personnalité, ambitieuse, jugée apte par le président à contrebalancer l'appétit médiatique de Xavier Bertrand.

Dominique Paillé, qui doit céder la place à ces deux nouveaux secrétaires généraux adjoints, devrait hériter du porte-parolat de l'UMP. Flanqué de deux nouveaux adjoints, Patrick Devedjian, fortement contesté après les défaites essuyées par l'UMP aux élections municipales et régionales, est mis en liberté surveillée. Ce fidèle compagnon de route de M.Sarkozy a avait bien tenté d'atténuer l'échec de la majorité, en parlant de "défaite relative". Il reconnaissait cependant que l'UMP devrait "tirer les conclusions" de cet "avertissement".

Il n'en reste pas moins que l'autorité de M.Devedjian a été minée. Même dans son département des Hauts-de-Seine, le secrétaire général a dû faire face à la contestation menée par Isabelle Balkany, une autre proche du chef de l'Etat, qui avait un temps menacé d'aller siéger avec les non-inscrits. "Je lui ai rappelé que Mao Tsé-toung était mort et que nous n'étions pas au comité central du parti communiste", s'était emportée MmeBalkany, avant de revenir à de meilleures dispositions.

"Plus de chef d'orchestre" Dans un entretien à L'Express du 27 mars, un autre proche du président, Christian Estrosi, qui a quitté le gouvernement après avoir été élu maire de Nice, tire à boulets rouges sur une UMP où "il n'y a plus de chef d'orchestre". "Nous ne faisons plus bouger les lignes, nous ne portons plus aucun message, nous n'apportons plus aucune proposition concrète", dénonce ce fidèle.

Défait aux municipales à Reims, Renaud Dutreil a quant à lui estimé que l'étiquette UMP avait été un "fardeau" durant la campagne. Le député de la Marne se félicite de la promotion de M. Bertrand :  "C'est assez logique. Il est considéré comme quelqu'un qui réussit, c'est une valeur montante.L'UMP doit rappeler au gouvernement qu'il est au service du président de la République." Une flèche supplémentaire à destination de M.Fillon, dont M.Dutreil considère qu'il "ne donne pas le sentiment qu'il est un grand réformateur, en tout cas pas à la hauteur de ce que notre pays attend".

M.Sarkozy, en mettant ainsi deux fers au feu, joue ouvertement le jeu de la concurrence. Un rééquilibrage qui risque aussi d'attiser les ambitions.

Christophe Jakubyszyn et Patrick Roger

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25 mars 2008

Politique: Le prix de la phrase la plus hilarante de l'année

   

   

               

         Par La rédaction du Post          , le 19/03/2008

   

      

      Le jury du prix "Press club, humour et politique" a dévoilé sa sélection. Et à ce petit jeu François Bayrou est favori, il est nommé deux fois...      

   

   

                    Elles font le bonheur de leurs adversaires, elles mettent Internet en émoi, on en a tous une en tête, une préférée : les petites phrases de nos amis les politiques.
                  
                  François Bayrou                  

François Bayrou

                  

LePost

                  
      
Le jury du prix "Press club, humour et politique" a procédé à une deuxième sélection de six "petites phrases" pour son Prix 2008 : ce prix récompense l'auteur de la phrase la plus hilarante de l'année, qu'il s'agisse d'humour volontaire ou involontaire.

Et les nommés sont :
François Bayrou, président du MoDem et candidat à Pau François Bayrou, président du MoDem et candidat à Pau

François Bayrou



- François Bayrou, au soir de sa défaite aux municipales : "Je vous le promets, nous aurons d'autres victoires".

- Xavier Bertrand, ministre du Travail : "Le Parti socialiste est un parti sans leader. François Bayrou est un leader sans parti. Ils sont faits pour fusionner".

- François Fillon, Premier ministre, cité par l'Express : "Quand j'ai appris que Xavier Bertrand appartenait à la Franc-Maçonnerie, je ne me suis pas étonné de le découvrir Maçon ; mais franc, ça m'en bouche un coin".

- Bernard Laporte, ministre des sports débarquant en Guadeloupe : "Je voulais voir les Antilles de vive voix".

- Christian Estrosi, ancien ministre, maire de Nice, s'adressant à des journalistes accompagnant le chef de l'Etat en Guyane : "Vous avez vu comme Monsieur Sarkozy est populaire en forêt amazonienne ?".

Jean-Pierre Raffarin (archives) Jean-Pierre Raffarin (archives)

Jean-Pierre Raffarin.


- Une "Raffarinade" en bonus : "Il faut avoir conscience de la profondeur de la question du sens".



En décembre 2007, six phrases avaient déjà été sélectionnées :

- Un échange entre Nadine Morano (UMP) et Fadela Amara, secrétaire d'Etat à la politique de la Ville. Nadine Morano : "Fadela Amara au gouvernement, cela montre les limites du casting à la Fogiel". Réponse de Fadela Amara : "J'ai tendance à croire que Nadine Morano c'est la Castafiore".

- François Bayrou disant à Ségolène Royal de ne pas monter chez lui, un soir entre les deux tours de la présidentielle, selon le récit de l'ex-candidate PS dans son livre: "Ne montez pas, il y a du monde dans la rue". Réponse de Ségolène Royal: "Il m'a fait l'impression de l'amant qui craint la panne...".
Christine Lagarde. Christine Lagarde.

Christine Lagarde.



- François Goulard (UMP) : "Johnny Hallyday qui annonce son intention de rester Français et Bernard Laporte qui entre au gouvernement, c'est une période faste pour l'intelligence française".

- Christine Lagarde, ministre de l'Economie : "Pour faire face à la hausse du prix du pétrole, je conseille aux Français de faire du vélo".

- Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO : "Les retraits de l'UIMM, c'est mieux que la valise RTL".

- Rama Yade, secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme : "Je me retrouve avec la journée des droits de l'Homme sur les bras et Kadhafi sur le tarmac".

La dernière sélection aura lieu en juin, d'ici là les hommes et femmes politiques ont du pain sur la planche, nul doute que la liste des nommés va s'allonger, ils sont tellement forts pour ça .

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24 mars 2008

Dépister la dyslexie

 A quel âge peut-on déceler une dyslexie ? La dyslexie est très difficile à déceler avant la sixième année, le début de l'apprentissage de la lecture et les difficultés qui l'accompagnent. Il existe cependant certains signes qui doivent vous mettre la puce à l'oreille. S'ils persistent, consultez un spécialiste sans tarder car soigner une dyslexie prend du temps.

Déceler la dyslexie avant 6 ans : L'enfant peut avoir des difficultés et des retards dans l'acquisition du langage. La prononciation de certains mots peut-être imparfaite. L'enfant peut également éprouver des difficultés à structurer son langage. Dès la maternelle, les enseignants peuvent interpeller les parents sur les difficultés de leur enfant.

Déceler la dyslexie après 6 ans : Le dépistage de la dyslexie devient plus facile et impératif à partir du CP, au moment de l'apprentissage de la lecture. Ainsi, il est urgent de consulter un spécialiste si vous décelez chez votre enfant certains signes durables dans la liste suivante :

  • Retard de langage (vocabulaire pauvre, écrit mal      construit).
  • Aucun automatisme de lecture après 6 mois d'apprentissage      quelle que soit la méthode utilisée.
  • Inversions et confusions de lettres, de syllabes ou de mots      (b et d...).
  • Transposition ou omission de lettres.
  • Difficulté à déchiffrer les sons complexes.
  • Mauvaise orthographe.
  • Mauvaise interprétation des phrases et mauvais découpage      (ex: un jé néral).
  • Lenteur excessive dans toutes les tâches.
  • Difficulté à retenir les poésies, les tables de multiplication.
  • Mauvais repérage dans le temps (passé, présent, futur) donc      problème en conjugaison.
  • Mauvais repérage en géométrie.
  • Ponctuation aberrante.
  • Difficulté d'ordre spatial.
  • Mauvaise mémoire immédiate.
  • Difficulté d'organisation personnelle (cartable, trousse...).
  • Difficulté en numération, pour compter de 2 en 2.
  • Difficulté dans le système décimal.
  • Difficulté à composer les nombres.
  • Refus scolaire qui augmente avec les années à cause d'échecs successifs.
  • Fatigabilité : décalage de rythme entre la pensée et le mouvement, il "décroche" ---> rêverie.
  • Manque de concentration.
  • Arrêt aux petits détails avant de voir l'important.

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23 mars 2008

L'inflation vue par le CHAT

UN TRAVAILLEUR
DONT LE SALAIRE N AUGMENTE PAS
SE RETROUVE BIEN DEMUNI FACE A L INFLATION
AU POINT QU IL NE PEUT MEME PLUS S ACHETER UN PANTALON
ON APPELLE CA
L EFFET SALAIRE !!!
(LES FESSES A L AIR )

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Histoire de poulet...

La scène: un poulet au bord d'une route. Il la traverse. La question: Pourquoi le poulet a-t-il traversé la route ?

Les réponses :

RENÉ DESCARTES : Pour aller de l'autre côté.
PLATON : Pour son bien. De l'autre côté est le Vrai.
ARISTOTE : C'est la nature du poulet de traverser les routes.
KARL MARX : C'était historiquement inévitable.
CAPITAINE JAMES T. KIRK : Pour aller là où aucun autre poulet n'était allé auparavant.
HIPPOCRATE : En raison d'un excès de sécrétion de son pancréas.
MARTIN LUTHER KING JR. : J'ai la vision d'un monde où tous les poulets seraient libres de traverser la route sans avoir à justifier leur acte.
MOISE : Et Dieu descendit du paradis et Il dit au poulet : " Tu dois traverser La route". Et le poulet traversa la route et Dieu vit que cela était bon.
RICHARD M. NIXON : Le poulet n'a pas traversé la route, je répète, le poulet n'a JAMAIS traversé la route.
NICOLAS MACHIAVEL : L'évènement important c'est que le poulet ait traversé la route. Qui se fiche de savoir pourquoi ? La fin en soi de traverser la route justifie tout motif quel qu'il soit.
SIGMUND FREUD : Le fait que vous vous préoccupiez du fait que le poulet ait traversé la route révèle votre fort sentiment d'insécurité sexuelle latente.
BILL GATES : Nous venons justement de mettre au point le nouveau "Poulet Office 2003", qui ne se contentera pas seulement de traverser les routes, mais couvera aussi des oeufs, classera vos dossiers importants, etc...
BOUDDHA : Poser cette question renie votre propre nature de poulet.
GALILEE : Et pourtant, il traverse.
ERIC CANTONA : Le poulet, il est libre le poulet. Les routes, quand il veut, il les traverse.
CHARLES DE GAULLE : Le poulet a peut-être traversé la route, mais il n'a pas encore traversé l'autoroute !
JACQUES CHIRAC : Parce que je n'ai pas encore dissout la route.
L'EGLISE DE SCIENTOLOGIE : La raison est en vous, mais vous ne le savez pas encore. Moyennant la modique somme de 10 000 F par séance, plus la location d'un détecteur de mensonges, une analyse psychologique nous permettra de la découvrir.
BILL CLINTON : Je jure sur la constitution qu'il ne s'est rien passé entre ce poulet et moi.
EINSTEIN : Le fait que ce soit le poulet qui traverse la route ou que ce soit la route qui se meuve sous le poulet dépend uniquement de votre référentiel.
ZEN : Le poulet peut vainement traverser la route, seul le Maître connaît le bruit de son ombre derrière le mur.
JEAN-PIERRE RAFFARIN : Le poulet n'a pas encore traversé la route, mais le gouvernement y travaille.
JEAN ALESI : Je ne comprends pas, théoriquement, le poulet il avait le temps de passer.
NELSON MONTFORT : J'ai à côté de moi l'extraordinaire poulet qui a réussi le formidable exploit de traverser cette superbe route:
" Why did you cross the road ? "
" Cot cot !"
"Eh! bien il dit qu'il est extrêmement fier d'avoir réussi ce challenge, ce défi, cet exploit. C'était une traversée très dure, mais il s'est accroché, et..."
RICHARD VIRENQUE : C'était pas un lapin ?
ORANGINA ROUGE : PASKEEEEEEUUUUUHHHH
KEN LE SURVIVANT : Peu importe, il ne le sait pas mais il est déjà mort.
JEAN-CLAUDE VANDAMME : Le poulet la road il la traverse parce qu'il sait qu'il la traverse, tu vois la route c'est sa vie et sa mort, la route c'est Dieu c'est tout le potentiel de sa vie, et moi Jean Claude Super Star quand je me couche dans Timecop quand le truck arrive je pense à la poule et a Dieu et je fusionne avec tout le potentiel de la life de la road ! Et ça c'est beau !
FOREST GUMP : COURS POULET COURS !!!
STALINE : le poulet devra être fusillé sur-le-champ, ainsi que tous les témoins de la scène et 10 autres personnes prises au hasard, pour n'avoir pas empêché cet acte subversif.

GEORGE W. BUS H : Le fait que le poulet ait pu traverser cette route en toute impunité malgré les résolutions de l'ONU représente un affront à la démocratie, à la liberté, à la justice. Ceci prouve indubitablement que nous aurions dû déjà bombarder cette route depuis longtemps. Dans le but d'assurer la paix dans cette région, et pour éviter que les valeurs que nous défendons ne soient une fois de plus bafouées par ce genre de terrorisme, le gouvernement des États-Unis d'Amérique a décidé d'envoyer 17 porte-avions, 46 destroyers, 154 croiseurs, appuyés au sol par 243000 G.I. et dans les airs par 846 bombardiers, qui auront pour mission au nom de la liberté et de la démocratie, d'éliminer toute trace de vie dans les poulaillers à 5000 km à la ronde, puis de s'assurer par des tirs de missiles biens ciblés, que tout ce qui ressemble de près ou de loin à un poulailler soit réduit à un tas de cendres et ne puisse plus défier notre nation par son arrogance. Nous avons décidé qu'ensuite, ce pays sera généreusement pris en charge par notre gouvernement, qui rebâtira des poulaillers suivant les normes de sécurité en vigueur, avec à leur tête, un coq démocratiquement élu par l'ambassadeur des États Unis. En financement de ces reconstructions, nous nous contenterons du contrôle total de la production céréalière de la région pendant 30 ans, sachant que les habitants locaux bénéficieront d'un tarif préférentiel sur une partie de cette production, en échange de leur totale coopération. Dans ce nouveau pays de justice, de paix et de liberté, nous pouvons vous assurer que plus jamais un poulet ne tentera de traverser une route, pour la simple bonne raison, qu'il n'y aura plus de routes, et que les poulets n'aurons plus de pattes. Que Dieu bénisse l'Amérique.

ANDERSEN CONSULTING : La dérégulation du côté de la route où se trouvait le poulet menaçait sa position dominante sur le marché. Le poulet était donc confronté au challenge significatif de créer et développer les compétences requises pour ce nouveau marché compétitif. Andersen Consulting, en partenariat avec le client, a aidé le poulet à repenser sa stratégie de distribution physique et ses processus d'implantation. En utilisant le nouveau Poultry Integration Model (PIM), Andersen a aidé le poulet à mettre à profit ses talents, méthodologies, connaissances, fonds et expériences de manière à aligner le personnel, les processus et la technologie du poulet avec sa stratégie globale au sein d'un Program Management Framework. Andersen Consulting a réuni pendant un tour de conférence de deux jours un large panel constitué d'analyse des routes et des meilleurs poulets avec des consultants Andersen possédant de grandes connaissances dans l'industrie du transport afin de profiter au maximum de leur capital de connaissances personnelles, implicitement et explicitement, et de leur permettre d'entrer en synergie les uns avec les autres de manière à parvenir au but implicite de sortir, d'architecturer et d'implanter avec succès un framework d'entreprise au travers du continuum des processus de trans-médiane de la gent gallinacé. La réunion a eu lieu dans un endroit ressemblant à un parc, ce qui a permis de créer un environnement plein de sens, en ce qu'il véhiculait un message stratégique pour l'industrie, construit sur une vision cohérente et claire du marché, et qu'il était en adéquation avec les valeurs fondamentales, la mission et la vision du poulet. Cela nous a guidé tout au long de la solution d'intégration de l'entreprise. Andersen Consulting a participé à la réussite de la migration du poulet. Merci pour votre attention.

Marc FASS, auteur du texte.

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22 mars 2008

Aide à la mobilité internationale des demandeurs d’emploi

 

Objectifs

  • Permettre aux jeunes demandeurs d’emploi d’acquérir une expérience professionnelle à l’étranger valorisable lors de leur recherche d’emploi,
  • Permettre aux jeunes de se perfectionner dans une langue étrangère.

Bénéficiaires

Les jeunes demandeurs d’emploi.

Pour être admis au programme, les candidats doivent être :

  • Demandeurs d’emploi,
  • Domiciliés en Picardie,
  • Agés de 18 ans à 30 ans.

Montant et forme de l’intervention

La Région participe au programme Eurodyssée (géré par l’Assemblée des Régions d’Europe). Il permet aux jeunes demandeurs d’emploi de 18 à 30 ans de bénéficier pendant 3 à 7 mois d’un stage à l’étranger.
le dispositif Eurodyssée permet donc d’acquérir une expérience professionnelle au cœur d’un important réseau d’entreprises.
Cette expérience est également accompagnée d’un mois de cours intensif dans la langue du pays.

 

Le stagiaire est pris en charge de A à Z par la Région du pays d’accueil. Le transport, l’hébergement et la formation des stagiaires sont donc entièrement couverts.
Afin de subvenir aux besoins quotidiens, une bourse est attribuée, le montant peut varier de 300 à 950 euros selon le niveau de vie de la région d’accueil.
Question protection sociale, le stagiaire est couvert durant toute la durée de son séjour par la sécurité sociale du pays où se déroule le stage.

 

Instruction, décision et suivi

 

Soumettre sa candidature
Pour répondre aux offres, un CV et une lettre de motivation sont à envoyer par mail à eurodyssee.picardie@apreca.net ou par courrier à Mme Marie-Anne Domont, Apreca, 20 bd de Belfort, 80000 Amiens.

 

Renseignements complémentaires et offres en cours (régulièrement actualisées http://www.eurodyssee.net)


 

Les Régions d’Europe engagées dans le programme Eurodyssée de Picardie sont :

Belgique (Wallonie, Bruxelles Capitale), Espagne (Valence, Castilla y Leon, Catalogne, Murcie), Portugal (Açores et Madère), Suisse (Jura, Tessin, Valais), Norvège (Akerschus), Roumanie, Croatie (Istrie).

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21 mars 2008

Patrick Devedjian président... des Haut-de-Seine

 

Après l'affaire Martinon à Neuilly lors des municipales, l'UMP des Hauts-de-Seine a échappé de justesse, jeudi 20 mars, à un nouveau psychodrame politique, cette fois-ci au conseil général à l'occasion de l'élection de son président. Deux fortes personnalités ennemies de longues dates, Patrick Devedjian et Isabelle Balkany ont, à tour de rôle, réglé leurs comptes.

 

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La fronde des époux Balkany a commencé la semaine dernière, à la veille de la défaite annoncée de l'UMP aux municipales. Alors que Patrick Balkany, député-maire UMP de Levallois, réclamait la tête de Patrick Devedjian, en tant que secrétaire général de l'UMP, son épouse Isabelle s'épanchait de son côté dans les médias locaux pour dénoncer "un malaise" qui régnerait au conseil général des Hauts-de-Seine présidé par le même Patrick Devedjian. La conseillère générale de Levallois parlait d'un "problème de gouvernance" du département, d'une "absence de concertation" et regrettait  :  "Les Hauts-de-Seine ont des possibilités financières que d'autres départements n'ont pas. Aujourd'hui, Patrick Devedjian nous explique qu'il faut nous recentrer uniquement sur nos compétences légales. C'est une rupture dans le mauvais sens du terme par rapport à la politique menée par Charles Pasqua et Nicolas Sarkozy." Isabelle Balkany n'excluait pas, à ce moment-là, de se porter candidate à la présidence du conseil général et d'évincer du perchoir Devedjian grâce à une coalition d'élus mécontents de droite comme de gauche.

Alerté par ces rumeurs de putsch, Nicolas Sarkozy est intervenu personnellement pour éteindre ce premier incendie. Convoquant Patrick Devedjian et Isabelle Balkany dans son bureau, dimanche dernier, le président de la République persuadait l'élue de Levallois de reconduire M. Devedjian à la présidence du 92 et d'abandonner toute autre candidature UMP dissidente.

Jeudi matin, M. Devedjian était donc seul candidat pour l'UMP à briguer une seconde fois la présidence des Hauts-de-Seine. Elu à l'unanimité des voix de son groupe dans la matinée, la hache de guerre semblait définitivement enterrée. Mais lors de la réunion à huis clos pour désigner les vice-présidents, les susceptibilités se sont à nouveau enflammées. M. Devejdian a demandé à Mme Balkany de faire devant ses collègues son "autocritique" et de "rentrer dans le rang" si elle voulait retrouver son poste de vice-présidente. Ni une, ni deux, Mme Balkany, piquée au vif, a claqué la porte de la réunion et s'est précipitée au devant des journalistes pour se plaindre : "Devedjian est Mao Zedong ! Je suis punie parce que je l'ai critiqué. Ce sont des méthodes dépassées. Je ne m'y plie pas. Je suis une femme libre ! Je quitte le groupe UMP et je siégerai dans le groupe des non-inscrits !"

C'est encore de l'Elysée que sont intervenus les secours pour éteindre ce second incendie ! A 14 heures, Mme Balkany et M. Devedjian se sont enfermés dans un bureau pour s'expliquer autour d'un téléphone. Au bout du fil, Nicolas Sarkozy qui a imposé à l'une et à l'autre de se réconcilier. M. Devedjian aurait été sévèrement sermonné selon un témoin. A 14 h 30, tout sourire, les deux ennemis rejoignaient leurs collègues pour de joyeuses agapes : Mme Balkany était reconduite à la 4e vice-présidence et réintégrait le groupe UMP. "Patrick Devedjian est beaucoup plus bel homme que Mao Zedong", riait-elle. Les Hauts-de-Seine auront ainsi échappé à un embrasement général sous le regard incrédule de Jean Sarkozy qui faisait, hier, ses premiers pas de plus jeune conseiller général de France…

Jean-Pierre Dubois Le Monde.fr


      

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Certains chassent les lapins, d'autres les oeufs...

Dans le verger du Potager des Princes (60)

Le Potager des Princes, situé à proximité du château de Chantilly, offre une promenade d'environ une heure et demi où petits et grands peuvent découvrir tous les charmes des jardins du monde. C'est dans un magnifique décor qu'une chasse aux œufs est organisée du 22 mars au 20 avril.  Les mercredis, samedis, dimanches, jours fériés et vacances scolaires, théâtre de guignol, peinture sur œuf et  partie de chasses aux œufs sont au programme.

Un florilège d'œufs dans les jardins du château de Vaux le Vicomte (77)

D'étranges lapins en "or" se sont nichés dans les moindres recoins des jardins à la française du célèbre château de Vaux le Vicomte. Toutes les 40 minutes, les visiteurs peuvent s'élancer à leur recherche pour les débusquer de leurs cachettes. Dans les dépendances du château, de nombreuses animations gourmandes et artistiques sont proposées gratuitement pour les enfants! Atelier chocolat, maquillage, gravure, initiation à l'escrime... De quoi bien s'amuser le dimanche 23 mars et le lundi 24 mars.

Laissez-vous sonner les cloches au Jardin d'Acclimatation (92)

Rendez-vous samedi 22 mars et dimanche 23 mars au Jardin d'Acclimatation à Paris. Si le samedi, les enfants arborent la toque de chocolatier pour réaliser eux-mêmes leurs œufs de Pâques, ils revêtent  le dimanche leurs habits de chasseurs d'œufs. De 10h à 13h, 20 000 œufs de Pâques sont à trouver autour de la Petite Ferme du Jardin d'Acclimatation. A 13h, pour clore cette belle matinée en plein air, les petits gourmands sont conviés à briser un œuf géant de 1m80 renfermant plein de surprises au chocolat !

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20 mars 2008

Selon Mediapart, le plan de rigueur préparé par Sarkozy est pire encore que ce que dénonçait la gauche

Même si le gouvernement a nié qu’un plan de rigueur était prêt pour entrer en vigueur sitôt le scrutin achevé, une cascade de réformes vont être engagées, dès les prochains jours, plus amples encore que ne le soupçonnait la gauche. Réforme de l’Etat, refonte des impôts, réformes du marché du travail et des retraites : Nicolas Sarkozy a choisi de forcer l’allure. Mediapart a mené l’enquête.

 

Tout au long de la campagne des élections municipales, la gauche a fait grief au gouvernement de tenir secret un plan de rigueur, prêt à entrer en application sitôt le scrutin passé. Ce dont le gouvernement s’est défendu, assurant qu’on lui faisait un mauvais procès. Pourtant, le plan existe, massif, coordonné, auquel travaillent l’Elysée et le gouvernement depuis de longues semaines et qui va entrer en oeuvre dés les prochains jours. Un plan englobant des réformes peu ou pas du tout évoquées durant le débat électoral de ces dernières semaines.

 

Pourtant, François Fillon et nombre de ses ministres n’ont pas tort de se récrier et jouer avec le mot. Parce que ce qui se prépare n’est pas un plan de « rigueur » à l’identique de celui mis en oeuvre par les socialistes lors du virage des années 1982-1983 par exemple. Il s’agit plutôt d’un plan de réformes « structurelles » - comme disent les experts -, c’est-à-dire d’un ensemble de mesures transformant en profondeur l’architecture même de l’administration ou certaines règles de la protection sociale. Et il n’y a pas que les services publics ou le train de vie de l’Etat qui seront touchés. De la réforme du régime général des retraites, avec le passage aux 41 ans d’activité, jusqu’à une possible suppression pure et simple de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF)[3], l’augmentation de certaines taxes, en passant par la remise en cause de nombreuses aides sociales, la « banalisation » du Livret A ou encore la privatisation partielle, dans les tous prochains mois, d’Areva, le champion du nucléaire français, le plan de travail du gouvernement va être musclé.

 

Certes, d’autres mesures sont dans les tuyaux et viendront compenser l’âpreté de ce qui précède, en matière de pouvoir d’achat (le SMIC, l’intéressement), de redéploiement de certains crédits (les 500 millions d’euros du plan banlieue par exemple), d’aide aux entreprises et de droits nouveaux pour certains salariés parmi les plus précaires. N’empêche, si le gouvernement va au bout de ses intentions, la France va connaître un des bouleversements les plus radicaux de son histoire.

 

Avant d’en dresser l’inventaire, encore convient-il de garder à l’esprit trois éléments de contexte. Un : la conjoncture économique s’avère plus dégradée que ne le pensait le gouvernement à l’automne dernier. A l’époque, quand le projet de loi de finances pour 2008 a été débattu par le Parlement, il reposait sur des hypothèses économiques plutôt favorables : un baril de pétrole à 73 dollars ; un euro à 1,37 dollar ; et, au total, une croissance de l’économie française en 2008 comprise entre +2% et +2,5%. Or, dans l’intervalle, sous le coup notamment de l’entrée en récession des Etats-Unis, la conjoncture mondiale s’est fortement assombrie. Et la conjoncture française en a été affectée. En bref, avec un baril à plus de 110 dollars, un euro qui a grimpé jusqu’à 1,55 dollar et une croissance française qui ne devrait guère dépasser 1,5%, les finances publiques vont en faire lourdement les frais.

 

La contrainte de la dette

 

Deux : la dette publique hante les esprits, notamment celui de Nicolas Sarkozy qui ne rate jamais une occasion de pointer les 1.100 milliards d’euros que le budget se traîne, et il n’est pas étonnant que Michel Pébereau, le président du conseil d’administration de BNP Paribas, l’auteur d’un rapport véhément sur le sujet ait été impliqué dans ce qui se mijote.

 

Trois : nos partenaires européens commencent à perdre patience et exigent que la France se remette dans une conformité budgétaire compatible avec les traités et l’esprit dans lequel les 27 sont tombés d’accord pour maintenir la croissance sur le vieux continent.

 

Du coup, la gauche a tort d’estimer à 20 milliards d’euros le plan en question. En fait, c’est un ensemble beaucoup plus vaste, dans son ampleur et sa durée, qui est en gestation et qui va très au-delà du seul volet des finances publiques. En voici les grandes lignes :

 

La Révision Générale des Politiques Publiques.

 

Lancée le 10 juillet 2007, par Nicolas Sarkozy, cette « RGPP » fait peu parler d’elle. Après une première vague d’une centaine de mesures annoncées le 12 décembre, elle débouchera en mai sur un second comité de modernisation qui s’annonce « salé » si l’on en croit les rares indiscrétions qui filtrent. Il s’agit pourtant non seulement du plus important plan social sur la période 2008-2012, mais de surcroît de la plus ambitieuse tentative de l’Etat de se réformer. Sans coup férir, la RGPP a déjà décidé la suppression du Haut Conseil de la Coopération Internationale ou de 30 des 35 directions du ministère de l’Ecologie, des services départementaux de Météo France ou le transfert des forces mobiles vers des tâches de sécurité publique.

 

Qui en a entendu parler ? Le secret ne doit rien au hasard : désireux de réfléchir « sans tabou » à des réformes potentiellement explosives et de les mettre en œuvre de manière coordonnée, ses promoteurs ont organisé les choses de telle sorte que rien ne filtre. Une à deux fois par semaine, un tout petit comité se réunit et pilote une cohorte d’auditeurs issus de la haute fonction publique mais aussi de cabinets privés ainsi que les services de Bercy, et passe au crible les budgets et les structures des trois fonctions publiques mais aussi les comptes sociaux. Présidé par Claude Guéant, secrétaire général de L’Elysée, et Jean-Paul Faugère, directeur du cabinet du premier ministre, ce comité de suivi comprend notamment, le ministre du budget, Eric Woerth, le rapporteur général du budget à l’Assemblée nationale, Gilles Carrez, et son homologue du Sénat, Philippe Marini, le receveur général des Finances, Philippe Parini, et donc Michel Pébereau. Eric Besson, le secrétaire d’Etat en charge de l’évaluation des politiques publiques, est souvent de la partie.

 

L’objectif financier de l’exercice est clairement fixé. La France n’honorant pas son engagement européen d’amener ses finances publiques à l’équilibre en 2010, elle doit y parvenir au plus tard en 2012 [8]. Comme un simple plan d’austérité, fut-il de 20 milliards d’euros, n’y suffira pas, la « RGPP » constitue le moyen d’atteindre l’objectif. Le non remplacement d’un départ à la retraite sur deux, des mesures d’économies ici ou là permettent de crédibiliser la promesse française. D’après les experts- Nicolas Sarkozy lui-même à l’occasion du lancement de la démarche a suggéré un objectif de 150 milliards d’euros.

 

Mais ce n’est pas tout. Toutes les missions et fonctions de l’Etat, parfois même les valeurs, sont une à une passées en revue, en présence ou pas du ministre concerné. Les résultats des élections municipales ne changeront rien. Au contraire. « Pas de pause », a dit François Fillon. Le « reformatage global de la machine publique », selon l’expression de Philippe Marini à Mediapart, est en marche. Gilles Carrez est encore plus direct quand il prétend « porter le fer sur toutes les interventions publiques et notamment sur toutes les aides sociales ».

 

Le terme « rigueur » retrouve là une vigueur toute « barriste », du nom de l’ancien premier ministre. Ne faut-il pas envisager une mise sous conditions de ressources des allocations familiales ? Ou supprimer demi-part supplémentaire pour l’impôt sur le revenu accordé à un parent ayant élevé seul son enfant ? Peut-on convier les assurés sociaux à participer davantage au financement de leur propre couverture maladie ? Comment procéder à une remise à plat des aides au logement ? Voici, à titre d’exemples, quelques réflexions qui ont récemment été explorées par le comité de l’Elysée. Et à chaque fois, la même interrogation sous-tend le débat : « Cela contribue-t-il au déficit zéro » ? « Cette question est la monotone de chacun de nos rendez-vous », s’amuse Philippe Marini. On lira ici le détail de quelques uns des travaux engagés par le groupe de l’Elysée.

 

Le statut des fonctions publiques dans la tourmente

 

Dés ce mardi 18 mars, le Conseil supérieur de la fonction publique examine un projet de loi et les décrets afférents à la mobilité des fonctionnaires. Comme on le lira, cette démarche s’intègre complètement dans le cadre de la RGPP et peut déboucher dès cet automne sur une négociation avec les syndicats sur l’unification des trois fonctions publiques autour de la notion de métiers. Cassant les 1.000 statuts particuliers qui composent aujourd’hui l’administration.

 

La revue générale des prélèvements obligatoires. Dans le même mouvement, le gouvernement prépare une remise à plat totale de la fiscalité française. C’est la ministre des finances, Christine Lagarde, qui a été chargée de conduire cet audit complémentaire – baptisé, par symétrie, la « RGPO » dans les mêmes sommets du pouvoir. Là encore, les choses vont s’accélérer brutalement sitôt les élections passées. Il s’agira « de baliser une trajectoire fiscale », en clair de remettre un peu d’ordre et de visibilité. Aucune doctrine n’est encore précisément fixée à ce jour, mais le train libéral est lancé. Certains, même à l’UMP, s’en inquiètent. Ainsi, le rapporteur général du budget à l’Assemblée, Gilles Carrez, estime que si cette remise à plat fiscale doit concourir au même objectif que la « RGPP », le déficit zéro : « Il faudrait prendre la décision de ne plus baisser les recettes de l’Etat ».

 

Pour l’heure, ce n’est pas cette voie qui semble privilégiée. Un indice ne trompe pas. L’un des groupes de réflexion devra réfléchir aux problèmes de « compétitivité » et d’ « attractivité » du système fiscal français. On comprend le sous-entendu : trop lourd dans un contexte d’accélération de la mondialisation, le système français mériterait d’être allégé. Au ministère des finances, on est même beaucoup plus explicite, faisant valoir que le moment est venu, après d’innombrables tergiversations, de « se poser la question d’une suppression pure et simple de l’ISF ». D’autres pistes de réflexions sont aussi évoquées, dont on trouvera le détail ici.

 

Vers un quadruplement de la CRDS ? Selon l’article 20 de la loi organique relative aux lois de financement de la Sécurité sociale, « tout nouveau transfert de dette à la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) est accompagné d’une augmentation des recettes de la caisse permettant de ne pas accroître la durée d’amortissement de la dette sociale ». Or, selon le dernier rapport de la commission des comptes de la Sécurité sociale, le déficit de trésorerie s’est élevé à 14,3 milliards d’euros. Le gouvernement est donc dans l’obligation de remonter la Contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS), qui pèsent sur tous les revenus d’activité, de remplacement et du patrimoine. Assorti actuellement d’un taux d’imposition de 0,5% (pour un produit de 5,6 milliards d’euros), la CRDS aurait donc dû passer à près de 2%. Cette hausse qui n’est pas intervenue avant les municipales interviendra-t-elle juste après ? Le gouvernement y est légalement tenu.

 

Sauf à imaginer une autre solution : faire glisser ce déficit sur la dette de l’Etat. Ce qui serait budgétairement très hétérodoxe et très peu conforme aux engagements européens de la France, visant à ramener la dette publique sous le ratio des 60% de la richesse nationale, exigé par le traité de Maastricht. Mais il est vrai que dans le passé, il y a eu des entorses de ce type. La plus spectaculaire a été celle de 1994, année au cours de laquelle le déficit cumulé de la Sécurité sociale sur les trois années antérieures (110 milliards de francs) a été subrepticement glissé sur la dette. Le ministre du budget de l’époque, qui s’était prêté à ce tour de passe-passe budgétaire était un certain… Nicolas Sarkozy ! La loi de modernisation de l’économie

 

C’est un autre des grands chantiers sur lequel travaille le ministère des finances, et qui doit déboucher d’ici au printemps sur l’examen par le Parlement d’un projet de loi. Et là encore, les réformes envisagées risquent de créer de vifs débats, puisque parmi de nombreux autres volets (PME, nouvelles règles encadrant la grande distribution…), doit figurer la réforme, politiquement sensible, du Livret A. Le monopole de distribution confié depuis des lustres à La Poste et aux Caisses d’épargne serait supprimé. La gauche ne manquera pas d’y voir une menace sur le vieux système de rémunération de l’épargne populaire et sur le système de financement du logement social qui lui est associé. A l’initiative de nombreux syndicats et associations, une campagne intitulée "Pas touche au livret A" a ainsi récemment été lancée. Le projet comprend d’autres dispositions également très controversées comme un volet sur le travail dominical ou encore une réforme de la gouvernance de la Caisse des dépôts et consignations.

 

La nouvelle réforme des retraites. La loi Fillon de 2003, instaurant notamment l’extension au secteur public des 40 ans d’activité pour bénéficier d’une retraite à taux plein, prévoyait une clause de rendez-vous en 2008, notamment pour valider le passage à 41 ans d’activité pour le public et le privé la même année. Le gouvernement a donc attendu que les municipales aient lieu pour ouvrir ce dossier. Dès le début de la semaine qui vient, des contacts bilatéraux – il ne s’agit pas d’une négociation - doivent donc intervenir entre le ministre du travail, Xavier Bertrand, et les partenaires sociaux, sur cette nouvelle étape, et des dispositions complémentaires (avantages familiaux, petites retraites, pénibilité…).

 

Sur fond de grogne sur le pouvoir d’achat, ce dossier s’annonce lui aussi hautement délicat. Ce qui n’empêche pas certains membres du gouvernement de préconiser une position ultimatiste, comme la remise en cause (souhaitée par le Medef) de la retraite à 60 ans ; et même de toute référence à un âge légal. Un projet de loi doit être bouclé d’ici la fin du mois de juin.

 

Une cascade d’autres dossiers sociaux sensibles. Preuve que Nicolas Sarkozy veut décidemment avancer très vite, d’autres grands rendez-vous sociaux sont programmés en même temps. De longue date, le gouvernement fait pression sur les partenaires sociaux pour qu’ils anticipent dès ce printemps la renégociation de la convention d’assurance-chômage qui devait intervenir à l’automne – mais il n’est pas sûr que la crise de l’UIMM le permette. Le souhait du gouvernement serait de convaincre les partenaires sociaux de ponctionner les excédents de ce régime pour baisser les cotisations chômage, et, grâce à un système de vases communicants, de limiter la hausse des prélèvements retraite, le tout s’effectuant à prélèvements constants.

 

Le Parlement doit par ailleurs se saisir d’ici fin juin de l’accord, lui aussi très sensible, sur la « flexisécurité » survenu entre plusieurs centrales syndicales et le Medef, pour transposer le compromis au plan législatif . Le gouvernement pourra-il convaincre l’aile la plus radicale de sa majorité de n’amender qu’à la marge un texte dont les équilibres politiques sont très délicats ? La partie s’annonce difficile.

 

Par ailleurs, le gouvernement prépare un texte aussi délicat sur le temps de travail, notamment pour fixer définitivement les règles des heures supplémentaires et leur taux de majoration. Le projet est compliqué à de très nombreux titres : d’abord parce qu’il relancera inévitablement la polémique autour de la barre légale des 35 heures ; ensuite, parce qu’il repose sur un nouveau système d’accord majoritaire au sein des entreprises ; enfin parce que ce même système devra lui-même tenir compte des nouvelles règles de la représentativité syndicale, qui font l’objet de négociations entre les partenaires sociaux et sur lequel, d’ici l’été, le gouvernement doit légiférer.

 

Bref, entre le dossier sur la retraite, et tous ceux-ci, le gouvernement veut avancer tout au long du printemps en terrain miné, pour promouvoir des réformes dont certaines sont explosives.

 

Vers une privatisation d’Areva. A l’étude depuis de longs mois, la privatisation partielle d’Areva, le champion français du nucléaire, va être lancé. Le dossier est lui aussi hautement sensible. Parce qu’une telle privatisation, dans un secteur aussi stratégique, va évidemment susciter de très fortes controverses. Mais aussi parce que, parmi d’autres schémas possibles, Martin Bouygues, témoin de mariage de Nicolas Sarkozy avec Cécilia, et parrain de son fils, Louis, est l’un des industriels qui postulent à jouer un rôle-clef dans l’opération.

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Sarkozy annule tout

 

ANTOINE GUIRAL
Libération.fr

Zap ! Tout est effacé. La plainte de Nicolas Sarkozy contre le Nouvel Observateur dans l’affaire du SMS présumé envoyé à son ex-épouse Cécilia («Si tu reviens, j’annule tout») n’existe plus. Le chef de l’Etat l’a retirée. Sa nouvelle femme, Carla Bruni Sarkozy, l’a annoncé hier dans une tribune au Monde après avoir reçu une «lettre d’excuse» d’Airy Routier, le journaliste du Nouvel Obs à l’origine de l’affaire. Elle en profite au passage pour lui infliger, et plus généralement aux médias dits sérieux, une leçon de déontologie avec des arguments qui sonnent assez justes. Même si son texte a été écrit avec la bénédiction de son mari de Président et porte la patte de Catherine Pégard (ce que celle-ci dément), ex-journaliste au Point, aujourd’hui à la tête du pôle affaires politiques de l’Elysée. «Ce qui est malhonnête et inquiétant dans cet épisode, c’est qu’à aucun moment "l’information" n’a été vérifiée, recoupée, validée. […] Est-ce l’avenir des contre-pouvoirs que de cracher en l’air avant d’être rappelés à l’exigence élémentaire de probité ?»interroge la tribune signée «Carla Bruni-Sarkozy, auteur-compositeur-interprète, épouse du Président de la République».

Tartufferie. Au-delà de sa conclusion provisoire, cette affaire du SMS est à bien des égards un sommet de tartufferie où se mêlent approximation journalistique, course à l’audience sur Internet, arrière-pensées de Nicolas Sarkozy, tentative d’intimidation du pouvoir et, une fois encore, instrumentalisation de son épouse par le chef de l’Etat.

Retour sur les faits. Le 7 février Le Nouvel Observateur publie sur son site internet une «information» du journaliste Airy Routier selon laquelle Nicolas Sarkozy aurait envoyé à son ex-épouse Cécilia, huit jours avant son mariage avec Carla Bruni, un SMS promettant : «Si tu reviens, j’annule tout.» Pour l’Elysée qui cherche à mettre un terme à la dérive people du chef de l’Etat et à l’étalage de sa vie privée dans les journaux, cette publication est une aubaine. Une plainte est aussitôt déposée pour «faux, usage de faux et recel». En attaquant ainsi un journal sérieux (une première pour un Président en exercice sous la Ve République), Nicolas Sarkozy lance un avertissement et cherche à marquer les esprits. Ses conseillers sont alors formels : si ce SMS avait un début d’existence, jamais le chef de l’Etat ne prendrait le risque de la plainte en justice en vertu du bon vieux gag de l’arroseur arrosé. Emoi à la rédaction du Nouvel Observateur où sans oser se désolidariser ouvertement de leur confrère, une majorité de journalistes mettent en doute la véracité de l’info. Sa hiérarchie le soutient. Mollement certes, mais comme elle porte la responsabilité de la diffusion du SMS sur le site Internet du journal…

En terme d’audience, c’est tout bénéf pour le Nouvelobs.com : la fréquentation a explosé ce jour-là. Le buzz sur la Toile a été énorme, des milliers de pages ont été consacrés au sujet. Mais Jean Daniel, directeur du journal, juge tout cela indigne : le 13 février, il publie une tribune intitulée : «Une erreur ? Oui». Sans ambiguïté, il assure : «nous avons eu tort» de publier l’article d’Airy Routier.

Compromis. Le 21 février, le journaliste est entendu par la police judiciaire comme témoin assisté. Il reconnaît ne pas avoir vu le texto dont il a fait état et admet avoir «fait confiance à des sources verbales et fiables». Le 7 mars, Cécilia ex-Sarkozy est aussi auditionnée par les policiers et affirme n’avoir jamais reçu ce SMS.

Fin d’une affaire qui se réglera donc au tribunal ? Non. Selon plusieurs sources internes à l’Obs, l’Elysée cherchait une voie de sortie par crainte d’un non-lieu. Catherine Pégard a joué les intermédiaires avec la direction de l’hebdomadaire pour trouver un compromis. L’Elysée dit ne pas avoir cherché d’arrangement, persuadé que la plainte présidentielle aurait débouché sur une condamnation du Nouvel Observateur. Qu’importe. Le 11 mars, le journaliste Airy Routier rédige de sa «propre initiative», une lettre à Carla Bruni dans laquelle il lui présente ses «excuses» pour l’avoir «blessée». Pourquoi un tel geste ? Pourquoi à elle et non à Cécilia ou à Nicolas Sarkozy ? «Par élégance», répond Routier qui confiait aussi hier «ne rien regretter» et se disait de «plus en plus sûr que ce SMS est totalement véridique». Et d’ajouter : «Petite affaire, grosses emmerdes.» Embarras aussi du côté de la direction de la rédaction de l’Obs, qui assure «que la source paraît solide» mais qu’une «erreur sur la datation du SMS est possible». Nicolas Sarkozy peut se frotter les mains.

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Troisième édition de la Semaine sans pesticides, du 20 au 30 mars 2008.

La Semaine sans pesticides organisée par l'ACAP (Action Citoyenne pour les Alternatives aux Pesticides), se tiend du 20 au 30 mars 2008. Pendant 10 jours, des associations, ainsi que des collectivités, des jardineries, des agriculteurs, vont organiser des actions variées pour sensibiliser tous les publics sur les risques sanitaires et environnementaux liés à l'utilisation des pesticides appelés également substances phyto-pharmaceutiques et montrer que des alternatives viables aux traitements chimiques existent.

Avec 75.000 tonnes de substances actives par an, la France est le premier consommateur de pesticides en Europe et le 3e mondial, souligne le MDRGF (Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures). Les résidus de pesticides présents dans l'eau et les végétaux représenteraient des risques sérieux pour l'homme : reproduction, cancers, etc. Pour l'IFEN (Institut Français de l'Environnement), la moitié des cours d'eau et près d'un tiers des nappes souterraines françaises contrôlées en 2004 présentaient des traces significatives de pesticides. De même que selon le MDRGF, plus de 50% des aliments végétaux consommés en France renfermeraient des résidus de pesticides, 40 % des fruits et légumes vendus dans l'Union Européenne sont contaminés par des résidus de pesticides, dont 3% sont au-dessus des LMR, ajoute l'organisation.

Idées de sorties sur le terrain :

Formation au jardinage écologique le 29 mars Horaire:14h30 à 18h Lieu: Au siège social de l'association  CORRELATION -Gite du Paty - 1 rue du Paty 60380 BUICOURT
Description: Plusieurs animations seront proposées pour cette journée « Adoptons le zéro pesticide au quotidien».
1. Sensibilisation sur l’emploi des pesticides au quotidien.
2. Exposition de panneaux explicatifs,
3. Visite du jardin naturel avec commentaires d'un animateur environnement sur le compostage, les auxiliaires, la rotation des cultures ainsi que des notions sur la culture innovante du BRF;
4. Goûter-débat avec la présence d’un agriculteur bio pratiquant l'élevage
Contact: Association Correlation, Michel Méline, Tel : 03 44 82 38 97, et 06 71 71 25 36 mail: michelcorrelation@yahoo.fr

Animation pour: Les jardiniers amateurs, les employés communaux et les scolaires. du 20 au 25 mars. Horaire:14h30 à 18h - Lieu: Jardins Familiaux de Chantilly. 4 Rue de la Nonette - 60500 CHANTILLY
Description: «Les formules d'autrefois». Présentation et promotion aux jardins familiaux et sur la commune des possibilités  de lutte biologique
Contact: Europe Ecologie, Philippe Normand et Lionel Gaulier, Tel: 06 16 93 85 37 mail: europeecologie04@yahoo.fr

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19 mars 2008

Participez au concours « Talents » de la création d’entreprise en Picardie

Créateurs d’entreprises, en avant les talents !

Vous avez jusqu’au 30 avril 2008 pour vous inscrire à la 8ème édition du Concours « Talents » de la création d’entreprise. Organisé par les Boutiques de gestion de Picardie et dans le cadre du réseau J’entreprends en Picardie, ce concours récompense les créateurs d’entreprise pour l’exemplarité et l’originalité de leur parcours, à l’échelon régional, puis national. Nouveaux entrepreneurs, faites-vous connaître !

Pour promouvoir la réussite des nouveaux entrepreneurs de Picardie et valoriser le rôle des réseaux d’accompagnement, la chaîne des Boutiques de Gestion et ses nombreux partenaires ont initié le Concours « Talents » de la création d’entreprise. Organisé par l’Association Concours Talents (ACT), ce concours est ouvert à tous les entrepreneurs à la seule condition d’avoir été accompagné par une structure d’aide à la création d’entreprise. En effet, 80% des anciens lauréats depuis 1997 sont toujours en activité aujourd’hui. Preuve que choisir d’être accompagné, c’est se donner toutes les chances de réussir son projet !

Dans quelle catégorie concourir ?

Les créateurs concourent dans l’une des cinq catégories suivantes :

  • « Talents » de l’Innovation Technique et Technologique. L’activité de l’entreprise s’appuie sur une technologie innovante.
  • « Talents » de l’Artisanat et du Commerce. L’entreprise présente une activité artisanale ou commerciale.
  • « Talents » de l’Économie Sociale. L’entreprise développe une activité économique dans le cadre d’une structure de l’économie sociale : coopérative, mutuelle, association, structure d’insertion par l’activité économique.
  • « Talents » des Services. L’entreprise présente une activité du secteur tertiaire (offre et vente de services)
  • « Talents » des Dynamiques Rurales. L’activité (liée à l’artisanat, au commerce, aux services innovants, à l’agriculture…) est installée et développée en zones rurales ou périurbaines. Les entreprises ou les activités créées contribuent ainsi à la diversification et à l’équilibre économique des territoires ruraux.

Deux critères pour participer

Avoir créé son entreprise entre le 1er janvier 2007 et le 31 mars 2008 et avoir été accompagné par une structure d’aide à la création d’entreprise.

Quelles sont les critères d’évaluation ?

Tout d’abord, le parcours personnel et professionnel du créateur, sa capacité à entreprendre, à développer son projet, sa motivation, sa capacité de conviction. Puis, la viabilité économique de l’entreprise : l’étude des conditions et des démarches de création de l’entreprise (étude de marché, choix du statut juridique, élaboration des bilans prévisionnels, cohérence des démarches, etc…).

Les prix du concours « Talents »

Les prix régionaux sont de 1500 € (premiers prix) et 750 € (seconds prix).
Les prix nationaux de 8000 € (premiers prix) et 4000 € (seconds prix)

Vous pouvez également retirer un dossier d’inscription auprès des trois Boutiques de gestion de la région Picardie ou faire une demande par mail.

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18 mars 2008

Le gouvernement va-t-il réagir à la souffrance des français ?


C’est finalement David Martinon qui aura fait les frais de la défaite de l’UMP aux élections municipales : le porte-parole de l’Élysée a été remercié hier, alors que sa démission a été refusée il y a un mois… Nicolas Sarkozy n’a visiblement pas bien compris le sens du débat sur l’euthanasie !

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Second tour des élections municipales et cantonales, les mots de la presse

La semaine passée, nous nous étions intéressés à la difficulté des rédactions de trouver le mot qui résumera le mieux le premier tour des élections présidentielles. Une semaine plus tard, même casse-tête pour les journalistes français et européens, visite guidée.

             

          A part Le Figaro, qui titre sur la « belle victoire de Gaudin », tous les autres journaux mettent en avant la victoire de la gauche. Le titre du Figaro fait d’ailleurs figure de lot de consolation, mais aussi de cas à part, pour Libération, ce serait faire preuve de « mauvaise fois soviétique » que de soutenir que la droite n’a pas perdu ces élections. Ce journal joue le titre humoristique en passant du président « bling bling » à l’expression cartoonesque « et bling ! ». Laurent Joffrin dans son édito utilise les termes de « désaveu cinglant » et même de « fiasco ». Il est relayé par toute la rédaction, on peut d’ailleurs lire que « l’UMP voulait croire à la bourrasque, c’est une tornade qui s’est abattue hier sur le parti présidentiel ». Si l’on regarde encore un peu plus à gauche, L’Humanité titre : « la gauche confirme » et parle d’un « nouvel échec pour Sarkozy-Fillon ». Pour Pierre Laurent, éditorialiste, « la sanction est claire et nette ». Le Parisien - Aujourd’hui en France, parle de « déferlante ». Pour eux, « Nicolas Sarkozy à bel et bien reçu une claque ». S’intéressant à Metz, qui a pour la première fois depuis 1848 un maire de gauche, les éditorialistes affirment que la gauche va devoir gérer sa victoire. Sur le web, Le Monde titrait que « le succès de la gauche aux municipales confirme sa dynamique locale » puis que la droite a été « sanctionnée aux élections municipales ». Passé le titre que nous citions, Le Figaro affirme que la gauche possède maintenant « une force de frappe territoriale considérable », mais Etienne Mougeotte, loin de parler de désaveu, en appelle à des « réformes, plus vite, plus fort ». Reconnaissant que la gauche a obtenu une « écrasante victoire », Olivier Pognon a une expression surprenante « la droite sauve Marseille », on se demande de quoi Marseille a été sauvée, mais c’est ainsi.

 Avant de passer à la presse européenne, notons un autre fait marquant dans les colonnes de nos journaux, les réactions à contre-courant des ministres du gouvernement. L’Humanité cite quelques phrases-clés : « la majorité est un peu égratignée » (Brice Hortefeux), « le second tour des élections est un rééquilibrage entre la droite  et la gauche » pour Patrick Devedjian, alors que Jean-François Copé parle de « conjugaison des impatients  des mécontents. ».  Dans l’édito d’Aujourd’hui en France, les journalistes écrivent : « sur les plateaux de télévision, les leaders de l’UMP avaient beau, une fois de plus, minimiser la portée du scrutin, insistant sur ses enjeux locaux et niant la vague rose puisque Marseille a résisté, les faits sont là. ». Libération affirme « vous avez perdu et bien perdu ces élections municipales, vos affidés, vos porte-voix et votre Premier ministre ont beau soutenir le contraire, ce premier scrutin, tenu dix mois après votre élection, se solde par un désaveu cinglant ». Laurent Joffrin continue sur le même ton, « dans un sondage portant sur 44 millions de personnes interrogées, ce qu’on avait deviné : le charme sarkozien s’est rompu en quelques mois ». Notons que les termes utilisés sont plus nets que ceux de la semaine passée.

Ces analyses présentées, regardons ce qu’il en est chez nos voisins européens. Commençons par l’Espagne qui a été très réactive et qui dès hier soir donnait déjà des informations sur le scrutin. Pour El Mundo, « La droite française subit un revers au deuxième tour des élections municipales ». El pais va plus loin en affirmant que l’impopularité du président français a été un boulet pour l’UMP qui a même perdu des villes qu’ils tenaient depuis des décennies, ce journal titre : « la gauche émerge comme force d’opposition ». Nos voisins italiens sont encore plus sévères sur le constat, le Corriere de la Sera titre « La France punit Sarkozy » alors que La Repubblica préfère : « Les élections en France, un coup pour Sarkozy ». Ces titres sont retrouvés chez d’autres de nos voisins européens, le Financial Times parle aussi de « coup pour Sarkozy » et le journal munichois, le Süddeutsche Zeitung titre « Les Français punissent Sarkozy aux élections municipales ». L’humour suisse a encore marqué des points ce matin avec ce titre de La Tribune de Genève : « La France d’en bas inflige une claque au pouvoir ». Ils analysent tout de même plus en détails cette élection en affirmant que « Déjà majoritaires dans les régions, les socialistes possèdent désormais plus de villes et de départements que la droite. Le MoDem est l’autre grand perdant avec l’UMP de Sarkozy. ». Les quotidiens belges n’ont pas non plus manqué de réagir sur ce scrutin, Le Soir évoque un « sévère avertissement », et parle même d’« un vote sanction qui devrait pousser le président à (ré)agir. ». Malgré son titre très net, « la gauche l’emporte très largement », La Libre Belgique est plus modérée, le journaliste évoque « une vague rose à l’égal de la vague bleue de 2001. ».

 

Vous l’aurez compris, bien que les résultats donnés par les journaux soient en grande majorité des résultats définitifs, il n’est toujours pas possible de donner une interprétation claire et objective. La seule chose qui semble faire consensus, c’est que le MoDem va avoir du mal à s’en relever. « Le MoDem risque aujourd’hui d’être éliminé pour un certain temps de la scène nationale » écrit même Le Parisien ; Le Figaro surenchérit en écrivant que François Bayrou « aura beaucoup de mal, dans les mois à venir, pour trouver l’oxygène nécessaire afin d’aller jusqu’en 2012 sur sa route solitaire, refusant les sentiers de la majorité autant que ceux de l’opposition », affaire à suivre.

AUTEUR : arretsurlesmots
   

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17 mars 2008

Antisèches à la télé :L’argumentaire fourni aux ministres par l’Elysée ne leur a pas été d’un grand secours !

RAPHAËL GARRIGOS et ISABELLE ROBERTS

Libéfr.

Suspense et glagla. Non, pas l’attente insoutenable des résultats électoraux, cette attente d’avant 20 heures entrelardée du seul chiffre de l’abstention dont on ne sait que dire tout en le commentant abondamment. Non, suspense pour le tome II de «Messages clés et éléments de langage». Dimanche dernier, on se doutait un peu qu’il y avait une leçon bien apprise derrière ces ministres ressassant les uns après les autres que, attention, l’abstention, énorme, hein, et puis que c’est local tout ça, surtout pas national et que houla, calmos, y a encore un second tour. Et vlan, mercredi, dans le Canard enchaîné, la note de l’Elysée intitulée «Messages clés et éléments de langage», qui, distribuée le dimanche du premier tour aux ministres, leur indiquait la marche à suivre pour leurs blablas télévisés : «Rappeler que pour les élections municipales les enjeux sont avant tout locaux.» «L’élection n’est donc pas jouée.» «Surtout ne pas apparaître comme soulagés.»

 

A 19 h 45, du coup, on guette les mines des ministres arrivant à TF1 et se récitant intérieurement la nouvelle note de l’Elysée. Jean-François Copé, l’air d’avoir mangé un truc pas frais, dégaine un sourire forcé à la caméra. Xavier Bertrand a visiblement partagé sa table et sert la même grimace. Rachida Dati, elle, a revêtu sa mine de biche blessée des mauvais jours.

 

Voilà : dès 20 heures, chaque petit soldat débite sa leçon. Ecoutez Brice Hortefeux sur France 2 : «La participation est faible, donc ce n’est pas la réalité du corps électoral, comme il s’est manifesté massivement par exemple lors de l’élection présidentielle» et «c’est un enjeu local», le tube du jour. Ecoutez Valérie Pécresse sur France 3 : «Une très forte abstention» et «une impatience de résultats». Ecoutez enfin Xavier Bertrand sur TF1 : «Il ne faut pas se tromper non plus, ce sont des élections locales.» Et Bertrand, au passage, de mouiller le chef du service politique de TF1 : «François Bachy l’a dit tout à l’heure.» Et puis il y a Jean-François Copé, qui part tout seul en sucette - «Est-ce que vous allez tout bloquer maintenant ?» - face à François Hollande ahuri. Surtout quand Copé fait dans l’analyse de haut vol : «Les impatients sont plutôt à droite, les mécontents à gauche.» Derrière, comme dimanche dernier mais sur TF1 cette fois, Ségolène Royal est là, en fond d’écran. On s’étripe en plateau, et elle, en duplex depuis un jardin étrangement lumineux, tel un Bouddha du Poitou, contemple.

 

Alors que les résultats tombent, une à une les villes basculant à gauche, voilà l’homme du milieu, battu lui aussi, François Bayrou, une oreillette dans chaque portugaise : dans la droite, celle de TF1, dans la gauche, celle de France 2. Un nouveau résultat, Toulouse qui rosit, Strasbourg qui bascule… Sur les plateaux, les «Messages clés et éléments de langage» ont fait long feu. Enfin, l’UMP se tait.

 

 

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Forte progression de la gauche aux cantonales

     

LExpansion.com du 17 mars 2008

Autre scrutin, autre victoire pour la gauche qui devrait emporter au moins neuf conseils généraux supplémentaires.

Autre motif de réjouissances pour la gauche : les cantonales. Dimanche soir, ses listes y ont enregistré une forte progression en droite ligne de ses succès de 1998, 2001 et 2004. Au moins neuf nouveaux conseils généraux devraient lui revenir, confortant sa majorité dans les départements français.

 

Selon une totalisation du ministère de l’intérieur, la gauche a emporté 51% des voix dans les cantons, réalisant un meilleur score qu’en 2004 (47%), où elle avait pourtant gagné. De son côté, la droite a remporté 44% des suffrages et le Modem 3%. La participation n’a été que de 50,7%.
Le parti socialiste a confirmé ses gains attendus dans l’Allier, la Corrèze et le Lot-et-Garonne. Ont en outre basculé six nouveaux départements : l’Ain, la Somme, l’Indre-et-Loire, le Val-d’Oise, les Deux-Sèvres et les Pyrénées-Atlantiques.
La Côte d’Or devrait également changer de majorité. Gauche et droite y sont à égalité avec 21 sièges chacun. Le 43e siège emporté par un candidat du Modem pourrait assurer la majorité à la gauche.
Dans le même temps, la gauche a gardé tous les départements qu’elle détenait, renforçant même ses positions dans une série de départements où sa majorité sortante était faible : ainsi en Seine-et-Marne, dans l’Oise, les Pyrénées Orientales, le Cher, mais aussi dans la Drôme, le Doubs ou l’Essonne.
En Seine-Saint-Denis, le PCF devrait perdre la présidence au profit du PS.

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Une poignée de kilos à perdre...

Avec le printemps, le souci de perdre les quelques kilos qui vous gênent va revenir… Ne vous jetez pas sur les régimes tout faits, que ne manquent pas de vous proposer les journaux « spécialisés ». Ils remplacent, le plus souvent, un déséquilibre par un autre.

Gardez plutôt quelques principes de base présents à l’esprit. Ils vous permettront de perdre du poids et de le stabiliser :

Il n’y a pas de régime « standard » l’important est d’équilibrer votre balance énergétique. Tout est fonction de votre mode de vie, de votre niveau d’activité physique et de votre morphologie.

L’important n’est pas de maigrir vite, mais de mincir bien en étant bien dans votre peau.

Dans tout excès pondéral il y a une part liée à la sédentarité. Il ne suffit pas de manger moins, il faut aussi modifier son mode de vie et prendre de l’exercice.

Buvez beaucoup d’eau (entre 1,5 litre et 2 litres par jour) et évitez les sodas. Un verre de vin peut être autorisé, mais comptez-le dans vos apports énergétiques ;

Le régime ne doit pas être une punition. Imposez-vous trois repas quotidiens plus une collation à 16 heures avec, par exemple, une pomme et un produit laitier ;

Augmentez la part des glucides dans votre alimentation : pain, féculents, riz et pâtes vous aideront à mieux supporter le régime ; contentez-vous de 50 grammes de viande ou un oeuf à chaque repas principal, et réduisez les lipides.

Faire un régime, martyriser son corps et son esprit est négatif et voué à l'échec. Par contre, une hygiène alimentaire vous apportera la satisfaction d'une meilleure santé physique et morale.

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16 mars 2008

Aides à la mobilité

Plusieurs possibilités d'aide à la mobilité sont proposées aux étudiants. Les candidats devront vérifier qu'ils remplissent bien les conditions avant de présenter leurs dossiers

Étudiants étrangers

Pour les étudiants étrangers qui souhaitent venir étudier en France , consulter ce site :http://www.etudier-en-france.com Il vous donnera de très bons conseils pour préparer votre venue en France (versions anglaise et française)

Les bourses BGF et BGE

Bourses Master Île-de-France Ces bourses sont destinées à l’accueil d'étudiants étrangers de Master 1 et Master 2, selon certains critères.

Bourses du programme Alban

Bourses Eiffel - 21 décembre 2007 Attention : Cette année un nouveau dispositif a été mis en place par le Ministère des Affaires étrangères qui a décidé de regrouper dans un appel d’offre unique les deux programmes Excellence Eiffel et Eiffel Doctorat.

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15 mars 2008

Aides sociales pour les étudiants.

Aides accordées par la commission de la scolarité de l’EHESS pour les étudiants inscrits en doctorat ou en diplôme de l’Ecole et qui ne bénéficient pas d’une allocation de recherche.

Aide au terrain

La commission de la scolarité examine sur dossier les demandes d’aides au terrain. Ces aides ne sont attribuées qu’une seule fois et exclusivement aux étudiants inscrits en doctorat à l’EHESS ou en diplôme de l’Ecole, disposant de faibles ressources.

Pièces à fournir :

une lettre de l’étudiant(e)  précisant la durée du séjour et la nature de la recherche envisagée sur place

un devis prévisionnel relatif aux frais (transport, logement, nourriture)

une lettre d’appui de l’enseignant concerné

les justificatifs relatifs aux revenus et charges

un curriculum vitae

Tout étudiant qui se trouve dans une situation financière difficile peut demander l’exonération de ses frais d’inscription.

Aides pour les étudiants inscrits en master 1 et 2

Les étudiants inscrits en master disposant de peu de ressources, peuvent aussi faire une demande d’exonération de frais d’inscription. Par contre s’ils souhaitent une aide au terrain ils devront s’adresser au secrétariat de la formation de master dont ils dépendent.

N.B. Les étudiants boursiers inscrits en master, désirant faire un stage dans le cadre de leurs études, peuvent faire une demande au CROUS qui accorde des bourses de voyage sous certaines conditions.

Aide du CROUS

Le CROUS accorde des aides ponctuelles à des étudiants de master 1 et 2, selon certains critères.

Prendre rendez-vous avec Madame Larnicol, l’assistante sociale du CROUS, en lui laissant un message sur son répondeur :Tél : 01 40 51 37 72

CROUS de Paris, 39 avenue Georges Bernanos,  75005 Paris

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14 mars 2008

Déception mais pas résignation

Thiers enjeux se retire.
Je trouve cela dommage pour les idées que cette équipe véhiculait.
J'espère qu'il y aura une opposition au conseil et que les votes iront vers unis pour Thiers sinon Jeudon se sentira encore plus seul maître à bord et embarquera le village vers le naufrage. Ce ne doit pas être facile de prendre une décision pareille mais c'est de la sagesse.
je suis décue pour eux et j'espère que le calme reviendra dans les têtes des manipulateurs qui veulent casser les contradicteurs que sont les membres de Thiers enjeux.
Merci à eux d'avoir tenté le changement.

Auteur : L.I.B.

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Prix P.L.U.M.E. Concours d’écriture - 31 mars 2008

En partenariat avec le Ministère de la culture, de l’enseignement et de la recherche luxembourgeois, l’Université de Metz reconduit l’appel d’offre pour ce concours qui s’adresse à tous les étudiants francophones de moins de trente ans, inscrits dans une université française.

Les participants sont tenus d’écrire une œuvre d’imagination (conte, nouvelle, récit, poésie, écrits de théâtre), 4 pages maximum, dactylographiées.

Les prix attribués sont un chèque, un lot d’ouvrages, la diffusion dans la presse de l’œuvre gagnante et la prise en charge du déplacement.

Les productions doivent parvenir pour le 31 mars 2008, dernier délai à l’adresse suivante :

Prix PLUME 2007/2008

1, rue du Roi Albert

57070 METZ

Pour plus de renseignements consulter le site de « l’Eté du livre »

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Psycho drame thièrois...

Petit lexique, permettant de dépister un pervers narcissique. Toute ressemblance avec des personnages, élus de la commune et des personnes gravitant autour, serait fortuite.

L'individu atteint de perversion narcissique, à travers ses conduites et les modalités relationnelles qu'il va mettre en place avec les autres, cherche à devenir le « maître » de la relation et à assujettir l'autre.

« Les pervers narcissiques n’éprouvent aucun respect pour les autres, qu’ils considèrent comme des objets utiles à leurs besoins de pouvoir, d’autorité, où servant leurs intérêts. Ils font des promesses qu’ils ne tiendront pas, sachant que les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Pris en flagrant délit de mensonge, ils sont capables de nier avec un aplomb hors du commun... Charité bien ordonnée commençant toujours par soi-même, ils savent parfaitement et farouchement défendre leurs intérêts dont ils ont toujours une vision très claire. Ils essaient de profiter à chaque instant de toutes les opportunités, de toutes les personnes rencontrées, et ces personnes sont systématiquement instrumentalisées pour en tirer, autant que possible, avantage pour eux. Comme pour tous les narcissiques, tout leur est dû. Ils n’admettent aucune remise en cause et aucun reproche.

Les pervers narcissiques sont incapables d’aimer les autres. Dans leur immense majorité, ils n’ont aucune « humanité », aucun sentiment humain, aucun état d’âme, aucun affect. Ils sont froids et calculateurs, totalement indifférents à la souffrance d’autrui. Mais tout en étant, le plus souvent, incapables d’avoir des sentiments humains, ils simuleront le fait d’être emplis, en apparence, de bons sentiments et d’une sincère empathie pour autrui.

Les déceptions entraînent chez eux de la colère ou du ressentiment avec un désir de revanche. Cela explique la rage destructrice qui s’empare d’eux lors des séparations. Quand un pervers perçoit une blessure narcissique (défaite, rejet), il ressent un désir illimité d’obtenir une revanche. Ce n’est pas, comme chez un individu coléreux, une réaction passagère et brouillonne, c’est une rancune inflexible, implacable à laquelle le pervers applique toutes ses forces et ses capacités de raisonnement. Et alors, il n’aura de cesse d’assouvir son dessein de vengeance. Les pervers narcissiques ont souvent besoin de haïr pour exister. La haine peut être chez eux un moteur très puissant.

Ils observent alors avec envie ce que d’autres qu’eux ont pour y parvenir. Les pervers narcissiques ne sont jamais sincères, toujours menteurs. Ils peuvent aussi bien dire la vérité que mentir avec aplomb. Le plus souvent, ils effectuent de sensibles falsifications de la vérité, qu’on ne peut pas vraiment qualifier de mensonges, et encore moins de constructions délirantes. Mélanger le mensonge, la sincérité et la franchise —ce qui est, pour l’autre, très déstabilisant— fait partie de leur jeu.

Le déni (de leurs défauts, de l’autre) leur permet de « s’aimer » (et de s’aimer toujours plus). Ils se mentent à eux-mêmes, sur leur vraie valeur, sur ce qu’ils sont réellement. A certains moments, ils finissent par croire à leur mensonge, à d’autres, ils en ont conscience. C’est toute l’ambivalence de la pathologie mythomane. Le pervers narcissique est un « comédien né ». Ses mensonges à force d’entraînement sont devenus chez lui une seconde nature. Sa palette de personnalités, de personnages, d’émotions feintes est étonnante. L’éventail de son jeu d’acteur est infini, sans cesse renouvelé. Il donne le plus souvent l’image d’une personne parfaitement calme, ne s’énervant jamais. Le pervers narcissique est le plus souvent doté d’une combativité extrême et d’une capacité de rebond remarquable. Sa mégalomanie, son narcissisme, voire sa paranoïa, renforcent cette combativité. Souvent immensément orgueilleux, voire mégalomane, le pervers narcissique aime gagner, à tout prix, sans fin, et ne peut admettre, une seule fois, de perdre. Il est prêt à tout, même aux coups les plus retors, pour ne jamais perdre. Le pervers est comme un enfant gâté. S’il ne rencontre pas de résistance, il ira toujours plus loin. A la longue cette tendance, qui peut lui assurer une dynamique du succès pendant un certain temps, devient une addiction. Signe de sa mégalomanie, elle la renforce en retour, et l’amène à ne plus pouvoir tolérer la moindre frustration ou contradiction.

« Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ! » (Beaumarchais). Le pervers narcissique a le talent de diffamer sans avoir l’air d’y toucher, prudemment, en donnant l’apparence de l’objectivité et du plus grand sérieux, comme s’il ne faisait que rapporter des paroles qui ne sont pas les siennes. Souvent il ne porte pas d’accusation claire, mais se contente d’allusions voilées, insidieuses. A la longue, il réussira à semer le doute, sans avoir jamais prononcé une phrase qui pourrait le faire tomber sous le coup d’une accusation de diffamation. » Extrait tiré du livre : Le pervers narcissique et son complice. Auteur : Alberto Eiguer

Pour le pervers narcissique tout autre est un objet, lui seul est de chair et d'os.
- si l'objet peut lui servir, il le flatte, il le subvertit, il se sert de lui. Devenu inutile, il s'en débarrasse.
- si l'objet est neutre, il l'ignore ou le contourne.
- si l'objet se met en travers de sa route, il le déconsidère, il projette sur lui ses propres défauts, il le neutralise ou le mets hors de lui nuire.

Un homme avertit en vaut deux! Donc 1000 Thièrois devraient en valoir 2000. Malheureusement, dans le domaine de la perversité narcissique, les statistiques ne valent rien. Les manipulés, comptez vous!

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13 mars 2008

A Thiers sur Thève, il vaut mieux être sourd

Durant l'exposition du programme de cette liste, entendre au chapitre Action sociale : " il ni y a pas de miséreux à Thiers,ce chapitre sera donc transformé", ça me chamboule.
Faut-il vivre dans la rue pour être miséreux ?
Etre dans la difficulté matérielle de façon ponctuelle ou non par le surendettement , le chômage ou toutes autres raisons rend la vie bien compliquée et devoir affronter les services sociaux pour obtenir de l'aide ou des renseignements administratifs demande du courage pour affronter le regard des autres.
Comment voulez vous qu'un "miséreux de thiers" ose venir demander de l'aide au service action social de la mairie puisque pour nos élus, ce miséreux n'existe pas. Rien, nada, il est transparent et non reconnu.
La devise de notre pays est liberté, égalité et fraternité. Cette fraternité ne serait donc pas au programme de la dynamique nouvelle.
Leurs propos me scandalisent et leurs attitudes pendant la réunion ne laissent pas penser que la population ait beaucoup d'intérêt sauf pour les votes.

Je viens de recevoir dans la boite leur demande de soutien, elle ne sera pas de ma part :

  • Un directeur de communication qui se fait prendre la parole pendant un exposé ne doit pas être bon.
  • Un homme qui doit déménager de Thiers doit un être un bouche trou, etc...

Vive la contradiction à un conseil, ce sera plus constructif. A bon entendeur, salut.

Auteur : Sourdingue

Posté par C_H_A_T à 20:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Bourses Robert Schuman -31 mai 2008

Les bourses de la Fondation Robert Schuman sont attribuées aux étudiants(es) en doctorat ou post-doctorat ayant un projet de recherche portant sur les questions européennes et les politiques communautaires.

Les étudiants(es) de nationalité autre que française doivent poursuivre leurs études dans un établissement d’enseignement supérieur français.

Les dossiers, rédigés obligatoirement en langue française, doivent comporter les pièces suivantes :

  • Un      Curriculum Vitae avec photographie, indication des ressources financières,      des aides attribuées parallèlement et des perspectives professionnelles
  • Une      lettre de motivation manuscrite
  • Une      présentation détaillée du projet de recherche de 2 à 3 pages      dactylographiées (objet, hypothèses, méthodologie, plan envisagé, sources      et références principales) avec l’indication du calendrier projeté pour sa      réalisation
  • Deux      lettres originales  de recommandation, rédigées par le directeur de      thèse et un autre professeur ou un directeur de stage.

La date de limite de dépôt des dossiers est fixée au 31 mai 2008

Contact et Adresse :

Fondation Robert Schuman

Service des bourses universitaires - 29, bld Raspail - 75007 PARIS

Tél : 01 53 63 83 00 - Fax : 01 53 63 83 01 - courriel : info@robert-schuman.eu

Exemple de projets de recherche ayant obtenus une bourse (à titre indicatif)

- Les interactions entre les régimes de retraite et les marchés financiers : le cas de l'Europe élargie.

- Le choix des régimes de change des pays d'Europe Centrale avant et après l'adhésion à   l'Union Européenne

- L'évolution institutionnelle de la PESC

- L'identité européenne ou la mutation des acteurs sociaux européens.

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12 mars 2008

Thiers sur Thève connait un tohu bohu généralisé

 

La commune semble ressembler à ce jambon, chacun  veut le plus de tranches possibles. Peut-être dans l'intérêt général, mais certainement plus particulièrement dans un intérêt particulier.

Il n'y a qu'à se souvenir de cette fameuse réunion électorale pendant laquelle les orateurs ont eu quelques difficultés à expliquer le pourquoi d'une étude sur ou pour le site de l'ancienne scierie.

Il faut se souvenir de la réaction d'une propriétaire ou du moins supposée telle qui a eu la réaction de vérité instantanée et une partie de l'assistance d'exprimer d'un seul choeur sa désapprobation. L'intérêt particulier a sauté à la figure des spectateurs et l'intérêt général s'est sauvé par la porte de sortie.

Que se cache -t-il derrière cette amnésie sur le taux d'intérêt de l'emprunt pour l'achat de la villa Erika. Oh probablement,  surement, seulement un péché d'orgueil connaissant le personnage ! ...

Ne trouvez-vous pas étonnant que des contacts soient établis par un  candidat avec un groupe  financier avant l'élection ? Cela s'explique probablement par le bien public et non par un sentiment d'une quelconque supériorité.

Ne trouvez-vous pas détonnant l'intervention d'un artisan en maçonnerie de Thiers sur Thève qui parlait de magouilles; si, si ! Nous étions un grand nombre d'oreilles à l'entendre,  lors de cette toujours fameuse réunion.

Des achats de terres agricoles, lorsque l'on a travaillé dans les propositions de zonage ( annoncé dans les remerciements des élus  aux humbles et dévoués particuliers qui ont participé aux groupes de travail) qui transformeront ces prairies en zone artisanale.

Mais, si le bien public est véritablement la priorité, pourquoi cette fuite en avant des candidats de la liste Boyelle and Co. Nous nous trouvons devant une crise d'égos.

Le félin s'interroge sur les nouvelles griffures qu'il se doit d'apporter à la liste de Thiers Enjeux, si ses représentants veulent aussi la jouer personnelle.

Messieurs Boyelle et Genthner vous serez responsables des résultats de l'élection de dimanche, c'est à dire que les opposants au projet Erika doivent être présents au conseil municipal.

Sinon, paroles, paroles... comme le chantait Dalida.

AUTEUR: Espièglerie



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A Thiers sur Thève, l'adjoint au maire sortant joue solo au risque d'empêcher toute véritable opposition

Il a été saisi sur un blog une lettre ouverte pour tenter si l'on en croit cette lettre, de trouver un accord entre les deux listes.

Au même moment paraissait sur un autre blog une liste de trois candidats, c'est donc une réponse négative à la proposition de négociation.

Il ne faut pas sortir d'une grande école pour se rendre compte que soit P. TRACA a reçu des assurances de la liste Jeudon qu'il n'aura pas de candidat contre lui, soit qu'il veut empêcher en sacrifiant une possibilité d'opposition l'élection de candidat de la troisième liste.
C'est regrettable pour la vie du village, y a-t-il encore de l'espoir ? C'est pour cette raison que nous publions cette lettre ouverte afin de lui donner un maximum de publicité ( le CHAT a reçu   2000 visites en qqs jours, bien que le félin soit critiqué, il attire de plus en plus de visiteurs)

Notre collectif ne peut pas se résigner à ne pas voir une opposition au conseil municipal, principe même d'une réelle démocratie.

"Lettre ouverte à J.BOYELLE et P.TRACA"

Les élections du premier tour ont vu arriver en tête 12 candidats d'une même liste dans un ordre assez surprenant.

Le suffrage universel est passé, nous ne pouvons qu'en tirer les conclusions et leurs conséquences.

Pouvons-nous laisser  à une liste unique qui n'a en réalité qu'un objectif dans son programme  transformer une maison d'habitation, villa Erika, en bâtiment municipal (mairie, garderie, cantine, etc...). Tout est axé en réalité sur ce projet, les véritables urgences du village sont renvoyées aux calendes grecques!...

Lorsque nous faisons l'analyse des résultats électoraux, il est permis de s'apercevoir que ce n'est pas la majorité des habitants qui est derrière cette ambition, quelque peu déraisonnable.

Aussi, est-il nécessaire, pour ne pas dire impératif, qu'une opposition soit élue dimanche prochain.

Trois sièges sont encore à pourvoir. Ils représentent désormais la seule chance d'avoir une opposition raisonnable et sensée au sein du prochain conseil municipal.

Pour cette raison des triangulaires n'auraient aucun sens, puisque la démonstration a été faite que les listes de J.Boyelle et de Thiers Enjeux qui ont pour dénominateur commun une opposition à la transformation de la villa Erika  ne peuvent pas seules  arriver en tête lors de ce second tour.

Aussi, Thiers Enjeux propose à M J. Boyelle et à P. Traca la création d'une liste pour le second tour de trois candidats. A la vue des résultats du 9 mars,THIERS ENJEUX ne revendique qu'un candidat.

L'intérêt général du village exige qu'il ne soit pas question de personne, ni de quelconque intérêt particulier. Il est temps de signer un accord électoral entre les deux listes afin que la commune puisse connaître un contre pouvoir de démocratie représentative. Ce qui permettrait d'atténuer les effets pervers du programme de Didier Jeudon.

L'existence d'une opposition constructive est désormais entre les mains de J. Boyelle et de P. Traca".

Hélas, l'impression dominante n'est pas l'intérêt général mais une sorte d'orgueil ou tout simplement une sorte de connivence comme l'a si bien expliqué l'Oise Hebdo.

P. Traca gommez vite cette impression en acceptant une négociation qui serait tout à votre honneur et vous pourriez vous enorgueillir d'avoir su créer une véritable opposition car à notre avis, sans alliance, avec des triangulaires vous ne serez pas élu dimanche prochain.

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L'inflation française au plus haut depuis mai 1992, les prix flambent dans la grande distribution

Les prix de détail ont augmenté de 0,2% en février, leur progression sur un an s'établissant à 2,8% comme en janvier. L'indice des prix de grande consommation a encore augmenté de 0,8% en février dans la grande distribution en France. Sur un an, la hausse atteint 4,6% contre seulement 0,5% un an plus tôt.

Les prix de détail ont augmenté de 0,2% en février.

Les prix de détail ont augmenté de 0,2% en février.

L'inflation ne désarme pas en France. Les prix de détail ont augmenté de 0,2% en février, leur progression sur un an s'établissant à 2,8% comme en janvier, selon des données publiées ce mercredi par l'Institut national de la statistique (Insee). Le taux d'inflation annuel n'augmente pas mais reste le plus élevé depuis celui de 2,9% enregistré en mai 1992.

En données corrigées des variations saisonnières (CVS), l'indice reste stable en variation mensuelle, après 0,4% en janvier, et s'affiche en hausse de 2,9% sur un an.

L'indice des prix IPCH (qui permet une comparaison au niveau européen) a augmenté de 0,2% en février par rapport à janvier, soit une hausse de 3,2% sur un an comme le mois précédent. Les économistes tablaient en moyenne sur une hausse de 0,4% de l'indice IPCH en janvier, correspondant à une inflation sur un an de 3,3%.

Parallèlement, l'Insee révèle ce mercredi matin que l'indice des prix de grande consommation a encore augmenté de 0,8% en février dans la grande distribution en France. Il avait déjà crû de 1,1% en janvier. Sur un an, la hausse atteint 4,6% contre seulement 0,5% un an plus tôt. Sur trois mois, ces prix dans la grande distribution ont progressé de 2,7%. Ils baissaient de 0,3% un an auparavant.

Dans le détail, les prix ont augmenté en février de 0,7% dans les hypermarchés et de 0,9% dans les supermarchés (5,1% et 4,2% sur un an). Ils baissaient respectivement de 0,2% et de 0,1% il y a un an.

Le prix des produits alimentaires hors produits frais, notamment les boissons et les viandes, continue de flamber : +0,8% en février et +5,2% sur un an. Leur hausse était toutefois supérieure en janvier : +1,3% en janvier. Mais les prix des produits d'entretien et d'hygiène-beauté progressent également :+ 0,3% en février et +1,3% sur un an.

De quoi peser sur le budget des Français puisque l'Insee rappelle que les produits de grande
consommation représentent 17% de la consommation des ménages dont 14,1% pour l'alimentation et 2,9% pour les produits d'entretien et d'hygiène-beauté.

latribune.fr

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Le gouvernement face au casse-tête de l'indexation des retraites

En matière de pouvoir d'achat des retraités, le gouvernement ne veut pas revivre l'épisode du début 2008. La hausse des pensions est indexée sur la prévision d'inflation, et la loi de 2003 impose de corriger, a posteriori, d'éventuels écarts. Sous la précédente législature, le système a bien fonctionné, les prévisions d'inflation s'avérant assez pertinentes. Mais, cette année, deux facteurs se sont conjugués pour entraîner la colère des retraités. D'abord, en dépit d'une inflation prévisionnelle de 1,6 %, le relèvement a été limité à 1,1 % au 1er janvier, la hausse de 2007 ayant été « trop » élevée. Ensuite, l'inflation a fortement accéléré, rendant la prévision 2008 d'ores et déjà caduque.

« Très pénalisant »

« C'est vrai qu'on ajuste les pensions quand on connaît l'inflation de l'année, et quand les prix augmentent fortement comme ça a été le cas ces derniers mois, c'est évidemment très pénalisant pour les gens qui ont des petites retraites », a admis François Fillon, jeudi dernier, en promettant « un système plus souple qui permettra d'anticiper les augmentations de prix de façon plus régulière, de manière à ce que les retraités n'aient pas à faire la trésorerie des caisses de retraite ».Le mode d'indexation sera au menu de la concertation sur la réforme des retraites, à la fin du mois.
Mais l'équation est complexe. Le gouvernement réfléchit à une correction automatique des pensions au 1er juillet, au regard de la nouvelle prévision d'inflation. Cela induirait par exemple, cette année, un coup de pouce substantiel. Mais un tel système impliquerait, logiquement, une correction à la baisse dans le cas d'une faible inflation (sauf à faire systématiquement porter l'effort sur les régimes de retraite). Et diminuer les pensions versées ne serait pas chose aisée... Les changements de cap à mi-année auraient aussi l'inconvénient de modifier les équilibres financiers votés par le Parlement.
Les syndicats, quant à eux, vont réclamer une hausse des pensions supérieure à l'inflation dans les années à venir, ou à tout le moins, comme le suggère l'assurance-vieillesse, que les 25 meilleures années de salaires « portées aux comptes » (qui servent à calculer la pension) soient indexées sur l'évolution des prix augmentée de 0,9 %, afin de stabiliser le taux de remplacement.

ÉTIENNE LEFEBVRE
Les Echos

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Bourse de mobilité pour le Vietnam

Programme des bourses Vent d’Est (Ðông Phong)

Ce programme offre la possibilité à des étudiants français d’effectuer un séjour de recherche prolongé au Vietnam, en perspective* ou dans le cadre de la préparation d’une thèse. Ce programme s’adresse également à des doctorants en fin de thèse qui souhaitent effectuer un stage post-doctoral après l’achèvement de leur doctorat qui devra être soutenu au plus tard, le 31 décembre 2008, ainsi qu’à de jeunes chercheurs non statutaires titulaires de leur thèse depuis moins de 2 ans, à compter de la date limite de dépôt des candidatures fixée au 5 mai 2008.

*dans ce cas les étudiants doivent être inscrits en Master de recherche niveau 2, l’année de la demande, le diplôme devant être acquis au moment du départ

Conditions

Les étudiants, bénéficient d’une allocation forfaitaire d’entretien, d’un montant mensuel de 915 €, qui couvre partiellement les frais de séjour. En outre ils ont droit à la prise en charge de leur voyage, France/Vietnam AR, sur la base d’une indemnité forfaitaire d’un montant global de 1220 €. La durée de la bourse Vent d’Est est variable, étant définie par le boursier lui-même, en fonction de son programme de recherche. En tout état de cause, elle ne peut excéder une période de 12 mois, ni être inférieure à 5 mois, et n’est pas renouvelable.

Domaines concernés

Ce programme est ouvert à l’ensemble des disciplines, relevant des sciences sociales et humaines et des sciences exactes et appliquées. Pour les candidats inscrits en thèse, la préparation du doctorat dans le cadre d’une convention de cotutelle établie entre un établissement français et un établissement vietnamien partenaire sera valorisée.

Organisme d’accueil

Les bourses Vent d’Est financent exclusivement des séjours dans des structures d’accueil étrangères. Le candidat doit avoir établi un contact avec un établissement vietnamien prêt à l’accueillir. Une lettre d’invitation de l’établissement concerné ou du responsable contacté doit impérativement être jointe au dossier de candidature.

Critère d’éligibilité

Les candidats doivent être de nationalité française ou ressortissants de l’Union Européenne, ayant fait l’intégralité de leurs études supérieures en France. Ils doivent être âgés de 35 ans maximum, à la date limite de dépôt des candidatures. En outre ils doivent impérativement justifier d’une inscription universitaire en 3ème cycle.

Procédures d’admission

Retrait du dossier : les candidats intéressés par ce programme sont invités à constituer un dossier de candidature en 4 exemplaires (téléchargement des imprimés ci- dessous), complété d’une lettre de motivation et d’un curriculum vitae détaillé, précisant en particulier le niveau de connaissance de la langue vietnamienne.

Renvoi du dossier par courrier postal, un exemplaire étant destiné à :

Ambassade de France,
A l’attention de M. Alexis RINCKENBACH,

Attaché de coopération scientifique et universitaire

57, rue Tran Hung Dao - Hanoi

Téléphone (84-4) 944 57 00 - Télécopie (84-4) 944 57 87 www.ambafrance-vn.org

Les trois autres exemplaires devant être renvoyés à :

Association EGIDE

Service France - Pôle mobilité universitaire "BFE"

28, rue de la Grange aux Belles 75010 PARIS

  Le dossier ne peut faire l’objet d’un envoi par courrier électronique ou par télécopie

Date limite de dépôt des candidatures : 5 mai 2008.

Sélection des candidats : La commission procédant à la sélection, siègera au ministère des Affaires étrangères, début juillet 2007. Les candidats seront informés des résultats avant le 1er août 2007.

Pour plus d’information, EGIDE

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11 mars 2008

Y aura-t-il une opposition à Thiers sur Thève?

Le Collectif des Habitants Actifs de Thiers sur Thève met en garde les électeurs contre le risque qu’une seule formation gouverne tout, toute seule. Nous l’avons vécu ces 7 dernières années !

Dimanche prochain il est indispensable, pour la vie démocratique du village, d’élire trois personnes qui n’appartiennent pas à la liste Jeudon and Co.

Plusieurs scénarios sont possibles, union de candidats des deux listes ou bien que trois nouveaux candidats apparaissent. Il y va de notre intérêt.

Depuis vendredi soir nous savons que la majorité en place n’a pas de programme, à part la rénovation de la villa Erika. Celle-ci est compromise pour des raisons judiciaires…

Si Thiers a 3 élus dans l’opposition, ils seront les vigies des habitants qui craignent le pouvoir personnel et une dérive mégalomaniaque du, peut-être, futur maire D. Jeudon (il n'est que 5ème). A moins qu’il laisse les élus désigner M. LE MESTRE comme maire puisqu’il a eu 54.48% des voix et que Madame et Messieurs DEUIL J, GOSSELIN-CARRERE et MARTIN E soient adjoints ???

De toute façon, il faudrait avant qu’il ne soit trop tard, que des femmes et des hommes de bonne volonté fassent s’unir des candidats des deux autres listes.

Cette union apportera l’élection de trois personnes qui seront l’opposition.

Il n’est pas sain pour la démocratie qu’il n’y ait aucun élu de la « majorité silencieuse » dans un conseil municipal.

J. Boyelle et P. Genthner devraient s’entendre pour désigner trois candidats qui deviendront les représentants de quelques 50% de la population du village.

En cas d’impossibilité d’entente, peut être due à leur entourage, ces deux têtes de listes porteront la responsabilité de la main mise de Didier Jeudon sur le devenir de Thiers sur Thève puisqu’il n’y aura pas de contre pouvoir.

Il doit exister même avec trois élus.

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Appel à chercheurs et bourses de mécénat lancés par la Bibliothèque Nationale de France – 24 avril 2008

Depuis 2003, la Bibliothèque Nationale de France propose d’accueillir des étudiants et doctorants, intéressés par des travaux sur ses collections ou son organisation.

Cet appel est destiné aux étudiants français et étrangers, ayant un master 2  ou un doctorat en projet/en cours et inscrits dans un établissement français de recherche. L'appel à chercheurs propose des travaux sur les collections de la BNF ou les moyens de les valoriser, en liaison avec une recherche universitaire.

Les candidats sont sélectionnés lors d’une réunion du Conseil scientifique de la bibliothèque. Ils bénéficient alors du statut de chercheur associé. Les projets de recherche sont suivis parallèlement par un tuteur à la bibliothèque et par leur directeur de recherches universitaires. Des possibilités de publication sont offertes pour faire connaître les résultats des travaux entrepris.

L'appel à chercheurs est réservé aux étudiants français et étrangers effectivement inscrits dans une université ou un organisme de recherche situé en France. La BNF accueille en outre des chercheurs étrangers dans le cadre du programme "Profession culture" du Ministère de la Culture et de la communication.

Adresser les dossiers de candidature à :

Monsieur le Président de la Bibliothèque nationale de France

Appel à chercheurs 2007 -2008

11 Quai François Mauriac

75706 Paris Cedex 13

Date limite de candidature : 24 avril 2008.

Pour plus de renseignements

Contact : Odile Faliu

Courriel  appelachercheurs@bnf.fr

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A Thiers sur Thève, la liberté d'expression est bafouée.

J'ai l'impression que le vote aux élections municipales 2008 a été plus passionnel que réfléchi. Au-delà de tous les clivages et divergences d'idées, pour le devenir de Thiers sur Thève,  j'ai beaucoup de craintes.
Lors de la réunion de vendredi dernier, les candidats de Dynamique nouvelle  (4 sortants et 11 nouveaux) se sont appropriés le peu de choses  réalisées dans la commune pendant la dernière mandature. Par contre, j’attends toujours leur programme.

Le pire n’est pas là.

Ils nous ont fait une démonstration d'autoritarisme et de dédain, épouvantable. Ils ne trouvaient pas les questions intéressantes, coupaient la parole et ont même censuré un intervenant!...
Avant cette réunion, je n'avais pas encore pris ma décision de vote. A la fin, j'étais sure que ce ne serait pas pour cette liste.

Ils n’étaient pas là pour promouvoir le bien vivre de tous, la liberté, la démocratie, la paix dans le village et la tolérance mais pour prendre le pouvoir à tout prix et, d’après ce que j’ai compris, au mépris de la vérité. C’est grave !

Cela m’a fait penser aux nombreux précédents où la liberté d’expression figure parmi les premières libertés supprimées par les régimes autoritaires. Sans liberté d'expression, pas de réelle liberté d'opinion. Voila où nous en sommes dans notre village.

Parmi les candidats de la liste, il y a sûrement des personnes de valeur, sincères et qui ont envie d’œuvrer pour Thiers. Auront-ils vraiment le droit à la parole ? D’après ce que j’ai vu vendredi dernier, je pense qu’ils seront vite désenchantés. Le verni de leur leader va rapidement se craqueler pour laisser apparaître sa véritable personnalité.

Que les nouveaux élus se fassent manipuler, ça les regarde, ils ont fait leur choix. Ce qui est terrible, est que nous serons nombreux à subire le dictat, pieds et poings liés.

Jean Jacques Rousseau a écrit "La liberté consiste moins à faire sa volonté qu'à ne pas être soumis à celle d'autrui".

Pas de soumission. A partir d’aujourd’hui, j’entre en résistance contre "ceux qui ont le plus grand intérêt à ce que rien ne change. Contre le repli sur soi, la peur et le mépris de l’autre, le déni de l’intérêt général au bénéfice de quelques particuliers. Bref le recul de la démocratie."

Auteur: Je parle, donc je suis.

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09 mars 2008

Bourses de la vocation, Fondation Marcel Bleustein-Blanchet – avril et mai 2008

Chaque année, la Fondation Marcel Bleustein-Blanchet offre des bourses de la Vocation pour aider matériellement des jeunes talents et des jeunes chercheurs à finaliser un projet personnel.

L’objectif de la Fondation Bleustein-Blanchet est d’encourager toutes les vocations en redonnant au terme « Vocation » toute sa valeur et sa véritable portée. Permettre aux jeunes de réaliser leur projet en leur apportant les garanties morales et les moyens matériels pour l’accomplir.

Public concerné :

Tous les jeunes français  vivant en France ou à l’étranger

les jeunes ressortissants de l’Union européenne, vivant en France

âgés de 18 à 30 ans, dans l’année et ayant une vocation dont ils ont fait preuve par des débuts de réalisation et rencontrant de grandes difficultés pour continuer leur vocation.

Montant pour chaque bourse : 7 700 €

Les personnes intéressées devront envoyer à la Fondation et uniquement en version papier,

avant le 31 mai 2008, dernier délai :

- Un CV

- Une lettre de motivation

N.B :  la Fondation propose également deux prix spéciaux :

Prix Littéraire de la Vocation : date de dépôt des dossiers  fin avril 2008

Prix de  Poésie de la Vocation : date de dépôt des dossiers le 15 mai 2008

Adresse de la Fondation :

Fondation Marcel Bleustein-Blanchet pour la Vocation

104, rue de Rennes

75006 Paris

Pour de plus amples informations, consulter le site :

http://perso.wanadoo.fr/fondationpourlavocation/

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08 mars 2008

Etudiants Français et Britanniques. Bourses d’études Entente cordiale.

Le programme de bourses Entente Cordiale est un programme de financement bilatéral destiné aux étudiants français et britanniques de niveau postgraduate (bac+4 et supérieur) souhaitant effectuer une année d'études ou de recherche dans une université de l'un des deux pays concernés.

Les bourses pour les étudiants français sont gérées par le British Council en France.

Les informations qui suivent s’appliquent uniquement aux étudiants français.

Chaque bourse couvre les frais de scolarité jusqu’à un maximum de £6,000, auquel s'ajoute un montant forfaitaire couvrant les frais de séjour. Le montant total s’élève à environ £10,000, peu importe l’université ou le programme choisi. Les bourses s'adressent aux étudiants de toutes les disciplines, dans n'importe quelle université britannique, pour autant qu'il s'agisse d'un cursus de niveau «postgraduate».

La bourse peut financer un programme de «Masters» sur une période de douze mois maximum, ou une année d’un doctorat (PhD). La bourse est attribuée pour une année seulement et n’est pas renouvelable.

Pour plus d’informations et pour télécharger le dossier de candidature, les étudiants intéressés devront consulter le site du British Council.

 La date limite de dépôt des dossiers est le 14 mars 2008.

N.B. Les étudiants britanniques souhaitant poser leur candidature doivent s’adresser directement au service culturel de l'Ambassade de France à Londres

Tél : + 44 (0)20 7073 1312

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07 mars 2008

la réunion de dynamique nouvelle sera t elle "Le dîner de con?"

Ce soir l'expérience dans une dynamique nouvelle fait une réunion. J'ai tenter d'ouvrir les paris avec mes voisins, ils n'ont même pas voulu parier un verre tant la réponse à la question est évidente. Dommage j'aurais pu boire gratis.
J'ai demandé: D'après vous ce soir est ce qu'ils vont nous la faire à l'esbroufe avec projections de photos et tout le tralala, et est ce qu'ils vont   vouloir à temps égal laisser parler ceux qui ne sont pas d'accord avec leurs idées?
Manquerai plus que leur réunion commence par une musique du style We are the champions qui stimule les foules comme lors du championat de monde de foot.  Ils en sont capables pour faire oublier qu'ils n'ont pas grand chose à défendre.
Les copains, qui aiment bien les films  m'ont fait une réflexion juste et marrante.
La semaine dernière pour la réunion de Thiers enjeux c'était A mort l'arbitre , vous savez le film ou les suporters, d'une équipe de foot, complètement abrutis font plus que crier leur haine. 
Mes copains et moi croyons que ce soir ce sera Le diner de con. Et les Cons ce sera nous!
Auteur: Un parieur désanchanté.


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Ce soir Nina...

Commentaires

D'après certains échos, ce soir ce n'est pas la fête à Neu Neu, mais la fête à Jeudon.

Il y aurait boules puantes, poils à gratter, non n'ait pas peur, on rigole, on rigole. Il paraitrait que des questions qui fâchent vont être posés, que des questions embarassantes dont les réponses vont faire rire, rire mais rire jaune certains

On fait un pari, y a ou y a pas  une horde sauvage dans la salle?

Posté par Cotillon, 07 mars 2008 à 10:47

Posté par C_H_A_T à 11:35 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Dynamique nouvelle - 0 en communication

Les affiches et tracts de la liste de Jeudon and Co. sont tapent à l'oeil. Des photos, de la couleur, un papier glacé... Ils espèrent attirer les électeurs avec de la couleur tels les papillons attirés par la lumière...
Quels messages veulent ils nous faire passer? A part les photos des candidats et des photos de Thiers,  leur message est creux et pratiquement inexistant.
Ils ont une communication, bien entendu, à l'image de leur personnalité. Tout dans le paraître! 
Ils ne nous donnent pas envie de voter pour eux.
Quelle prétention dans l'invitation au rendez vous de ce soir. Ils doivent penser que le programme qu'ils ont distribué est suffisamment complet pour écrire (si vous souhaitez un complément d'information) au singulier information, nous en aurons qu'une!
Ils sont bien radin dans leur com. mais je crois surtout qu'ils ont le culte de la personnalité et que le bien être des thièrois n'est que secondaire.
(les urnes de dimanche vous permettront de vous exprimer) Merci les urnes, Je croyais que c'était le droit de vote qui nous le permettait! NULS ILS SONT NULS.
Auteur:
Jeu d'On bre

Posté par C_H_A_T à 09:00 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

06 mars 2008

Dans l’Oise Hedo du 5 mars, Unis pour Thiers et Dynamique Nouvelle feraient alliance au 2ème tour.

CHAT, je vous envoie une analyse succincte du papier de M.A.Ambulant, 1ère adjointe sortante, distribué le 5 mars 2008 :

« je ne prendrai position pour personne… » !!!
Elle communique en qualité d’élue n’a-t-elle pas un droit de réserve à respecter ? Ses propos semblent descendre J. Boyelle et sa liste en flèche. Sauf que, si vous vous reportez à l’article de l’Oise Hebdo il est écrit « Jacky Boyelle et Didier Jeudon, amis de longue date, pourraient toutefois faire alliance au second tour" donc contre la liste de Thiers Enjeux!

Les élus sortants et leurs co-listiers se foutent TOUS de notre tête. Croyez-vous que si cela se produit, nous aurons "une dynamique nouvelle tous unis pour Thiers ?"

Depuis 7 ans ils ne se supportent pas, mais pour préserver leurs intérêts et garder le pouvoir, ils sont prêts à tous les compromis et compromissions ! Qui en fait les frais ? NOUS TOUS.

Pour en revenir à M.A Ambulant, en qualité de 1ère adjointe, elle écrit « Il y a des tas de possibilités d’utilisation de la villa Erika, notamment la cantine au rez-de-chaussée ou une halte garderie… » En attendant les tas de possibilités, il y a un tas de n’importe quoi.

- « combien a coûté l’achat de la villa Erika ? Vous trouverez ci-dessous le coût réel qui porte sur 3 opérations... »

Le prix d’achat est une chose. Le prix de revient en est une autre.En effet, le coût de la rénovation n’est que prévisionnel et incomplet. Il manque, au moins, le chiffrage de la construction de l’ascenseur (source) Conseil municipal du mois de mai 2007 « Villa Erika : La commission d’accessibilité ne donne pas son accord pour le projet de réhabilitation car l’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite doit exister, c’est à dire pour les 2 étages ouverts au public. Il faut un ascenseur. Surcoût ? En attente d’une réponse mais à priori environ 10% de la somme globale des travaux. (D. JEUDON) » sans compter les mauvaises surprises inhérentes à la rénovation de bâtiments anciens…Dans le budget ont-ils envisagé cette éventualité et provisionné en conséquence ?

Comment ce fait-il que, ni l’architecte ni les élus n’ont pensé à l’accès obligatoire des personnes à mobilité réduite, dans les étages? Incompétence ? Pourtant certains disent avoir beaucoup travailler sur ce dossier. L’important n’est pas la quantité mais la qualité du travail !

Nous constatons, aussi, qu’il y a des inexactitudes dans le tableau de « la réalité des chiffres.»

Dans la rubrique bilan global de l’achat, il manque, entre autre, les frais d’avocats engendrés par le « différend » entre vendeur et acquéreur. Quel est le montant des honoraires?…

La 2ème partie du tableau indique « Prévisions sur les travaux… » M.A ; Ambulant veut-elle nous faire croire, qu’en français les mots prévision et coût réel sont synonymes ? A moins qu’elle ne veuille pas faire la différence pour embrouiller les esprits…

Nous espérons que les habitants de Thiers ne sont pas assez idiots pour se faire leurrer à ce point et croire tout sur parole.

AUTEUR: Fusion


Posté par C_H_A_T à 20:09 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

A Thiers sur Thève, au bout de treize ans la première adjointe se réveille!


La 1ére adjointe actuelle fait campagne et fait passer le contrôle technique du bilan de ces dernières années.
Tout dépend pour qui elle roule !
En lisant les points abordés, ce sont les 13 dernières années, donc je croirais en première lecture qu'elle puisse rouler pour Boyelle et Traca.
Non, en fait car elle est révoltée que le programme du maire laisse entendre que l'achat de la villa Erika n'est pas judicieux puiqu'il y aura une nouvelle étude qui déterminera s'il faut la garder ou non.

Y-a-t-il vraiment eu un vote à l'unanimité pour cet achat ?
Y- a- t-il eu un vote tout court ? car c'est récurent dans les conseils, les votes sont quelques fois simplement de la conversation de bistrot. Elle roule donc pour Jeudon en expliquant le bien fondé d'Erika ainsi que le bilan financier  de cet achat et des projets qui d'ailleurs ne sont pas encore payés puisque prévisionnels. (ça me laisse ????)
Je croyais que c'était une future mairie !
Et maintenant elle nous parle de cantine etc....

Vas comprendre Charles ! Cette adjointe semble avoir besoin de se justifier, elle ne se représente pas alors serait ce le manque de courage de ses coéquipiers pour présenter un bilan de ce dernier mandat qui l'agace ? ou une propagande à la Jeudon ?
Le contrôle technique est mauvais et le "petit" bilan est pauvre car les entretiens normaux des portails et le rebouchage des nids de poules, les entretiens des écoles etc... ne sont QUE des affaires courantes et ne rentrent pas franchement dans un bilan de mandature.
Je ne roulerai pas pour la continuité et je conseillerai aux conseillers sortants d'aller faire un stage de conduite pour rattraper des points et repasser le permis de conduire "Mairie".

Auteur : La Gerbe

Posté par C_H_A_T à 13:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]