Votre voiture tombe en panne sur l’autoroute. Que faire ?
Un piéton a sur autoroute une espérance de vie d'une vingtaine de minutes ? En effet, une voiture arrêtée sur la bande d'arrêt d'urgence attire le regard et les autres conducteurs vont en la regardant, sans s'en rendre compte, se déporter vers elle (sur autoroute, 1 mort sur 4 est un piéton). Peu, d'entre nous, possède un triangle et un gilet de signalisation dans le coffre de la voiture.
Le gilet rétro-réfléchissant et le triangle de pré signalisation deviennent obligatoires en France, dans tous les véhicules, à compter du 1er juillet 2008.
Ce qu'il ne faut pas faire :
Pour les raisons évoquées ci-dessus, ne restez jamais sur l'autoroute en simple piéton et :
- Ne tentez pas de réparation,
- Ne
changez pas une roue crevée (tant pis pour le pneu, roulez sur la jante
jusqu'à l'aire la plus proche),
- Ne
restez jamais devant le rail de sécurité ni dans votre véhicule,
- Ne
traversez jamais l'autoroute pour aller à la station en face,
- N'essayez
surtout pas d'arrêter les autres véhicules,
- Ne vous arrêtez jamais sur les voies de circulation.
Ce qu'il faut faire
- En cas de problèmes mécaniques, rejoignez la file de droite
dès les premiers signes avant-coureurs,
- N'hésitez
pas à utiliser la bande d'arrêt d'urgence. Elle est réservée aux véhicules
victimes d'incidents mécaniques et aux véhicules de secours,
- Placez
votre véhicule le plus à droite sur la bande d'arrêt d'urgence,
- Si
vous êtes dans l'obligation de vous arrêter, actionnez les feux de
détresse, placez votre triangle de danger, passez derrière le rail de
sécurité et appelez les secours, tout en gardant un oeil sur le trafic,
- Si
votre voiture peut encore rouler, en cas de crevaison par exemple, essayez
d'atteindre un parking, une sortie où vous pourrez changer votre roue en
sécurité. Roulez au ralenti, sur la bande d'arrêt d'urgence, feux de
détresse allumés. Sinon, garez-vous sur le côté et appelez les secours,
- En cas de panne utilisez de préférence les bornes d'appel afin de prévenir les secours et/ou un service de dépannage.
Lu pour vous dans « Vie pratique »
Où en sont les promesses des élus?
Une nouvelle équipe municipale est en place .
Durant la campagne électorale, leur "cheval de bataille" a été la communication. Ils n'avaient que ce mot à la bouche, avec la future mairie, bien entendu.
Depuis les élections, nous attendons de leurs nouvelles. RIEN, NADA, NOTHING...
Depuis 2 mois, ils nous prouvent leur manque de correction et de considération. Décevant, mais pas étonnant!
Ces personnes sont tellement débordées qu'elles n'ont même pas un quart d'heure à consacrer à l'écriture d'un billet de remerciement envers leurs électeurs!
Si, dès maintenant, ils ne sont pas capables de tenir 50% de leurs promesses cela n'augure rien de bon.
Pouvez-vous vous connecter sur la page perso de la mairie? Moi je n'y arrive pas. Apparemment elle n'existerait plus .
A moins que je n'ai raté un épisode dans la communication municipale. Y aurait-il une nouvelle adresse? Si oui, merci de bien vouloir me la communiquer.
Média
Aujourd’hui, « Journée Mondiale de la Terre »... sauf en France
Depuis
1970, elle est célébrée dans le monde entier tous les 22 avril. Née aux
États-Unis, la Journée Mondiale de la Terre a fait des émules en Asie, en
Amérique du Sud, en Europe... mais pas en France. Où aucune manifestation n’est
prévue aujourd’hui en faveur du respect de l’environnement.
New York, Washington, Miami, Chicago... Ce soir, au même moment, huit villes américaines donneront le coup d’envoi du "Green Apple Festival". Huit gigantesques concerts gratuits en plein air.
Aux
États-Unis, depuis 1970, "the Earth Day", célébrée tous les 22 avril,
est une tradition : Discours en faveur de l’environnement, pétitions pour
appeler les parlementaires à lutter contre le réchauffement climatique,
ateliers de découverte... Une
Si les
États-Unis sont le berceau de cette Journée Mondiale de la Terre, ils ne sont
les seuls à la célébrer. 174 pays prévoient des manifestations ce 22 avril 2008.
Ainsi, aujourd’hui, se tiennent un grand forum de l’environnement à Buenos
Aires, une opération anti-OGM dans les restaurants de Tokyo, un festival
"Eco" à Moscou, une journée de discussion entre jeunes lycéens à
Caracas...
Moins
impliquée que l’Amérique du Nord, l’Europe a cependant aussi ses
manifestations : Zurich, Londres, Rome, Dublin, Stuttgart ou encore
Bruxelles organisent des événements. Ce week-end, des milliers de personnes se
sont rassemblées à Madrid pour réclamer du gouvernement des "mesures
concrètes" pour freiner le changement climatique.
Mais rien
n’est prévu à Paris. Ni dans aucune autre ville en France. La Journée
Mondiale de la Terre est bien indiquée sur le site du ministère de l’Ecologie... mais mène à une page blanche.
Drôle de symbole au moment où la loi sur les OGM déchaîne les passions et où
les associations écologiques dénoncent la mort de "l’esprit de
Grenelle"...
France Info - 06:14
La flamme à Paris :«On a été dépassé par la détermination des manifestants»

La «bulle» de sécurité qui entourait la flamme olympique, réfugiée dans le bus, lundi à Paris. (Photo Reuters)
Pourquoi la police a-t-elle confisqué les drapeaux tibétains pendant le passage de la flamme dans les rues de Paris? La réponse d’Henri Martini, secrétaire général de l’UNSA-Police.
Propos recueillis par Alexis Danjon
LIBERATION.FRAu lendemain du passage de la flamme olympique à Paris, une question concernant l’attitude de la police pendant la manifestation est sur toutes les lèvres: pourquoi a-t-elle confisqué les drapeaux tibétains au long du parcours? Réponse d’Henri Martini, secrétaire général de l’UNSA-Police.
Pendant le passage de la flamme à Paris, des policiers confisquaient les drapeaux aux manifestants pro-Tibet. Est-ce légal?
Ils étaient dans leur droit. Si les policiers l’ont fait, c’est par
prévention, pour éviter tout débordement. Je m’explique: les drapeaux,
avec leur hampe, peuvent être des armes. Pour les tenir, il y a des
morceaux de bois, et quand les rassemblements dérapent, il arrive que
les manifestants s’en servent contre les forces de l’ordre. C’est ce
que l’on appelle une arme par destination.
Les policiers ont-ils reçu des consignes spécifiques pour agir ainsi?
Les
consignes ont été les mêmes qu’à chaque manifestation de ce type: faire
en sorte d’éviter tout débordement. Il est vrai que dans ce cas précis,
c’était plus compliqué. Il fallait protéger un objet, la flamme
olympique, de la même manière qu’un chef d’Etat, mais aussi faire en
sorte que le public puisse profiter de cette manifestation universelle
en voyant la flamme. Tout en évitant que des manifestants l’éteignent
ou s’en emparent. L’autre grosse difficulté de la journée, c’est que la
police n’avait pas la main mise sur toute l’organisation de la journée.
Il fallait respecter les demandes de la délégation chinoise, ce qui a
rajouté une pression supplémentaire. Ce sont d’ailleurs eux qui ont
décidé d’abréger le parcours et d’arrêter les relayeurs.
Comment expliquer alors l’attitude des forces de l’ordre pendant le passage de la flamme?
Il faut être sur le terrain pour appréhender le contexte d’une
manifestation. Il ne faut pas qu’il y ait de surenchère, ni des
policiers, ni des manifestants, pour la situation ne dégénère pas.
Hier, on est toujours resté à la limite. On savait ce qui nous
attendait, vu la longueur du parcours et le contexte dans lequel se
déroulait cette journée. Mais on a été dépassé par l’ampleur de la
détermination des manifestants.
JO: les gardiens chinois de la flamme attisent la polémique
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HONG KONG (Reuters) - Depuis son embrasement il y a deux semaines en Grèce, la flamme olympique est suivie par un cortège de critiques, qui s'attachent également à son escorte athlétique d'agents de sécurité chinois en survêtement bleu et blanc.
Ces vigiles soigneusement sélectionnés, ressemblant à la fois à des athlètes médaillés pour leur stature et à des agents des services secrets pour leur visage impassible, leurs lunettes noires et leurs oreillettes, ne s'éloignent jamais de la torche au long de son "voyage harmonieux", selon le terme du comité organisateur chinois.
Le parcours de la flamme, initialement censé symboliser l'unité et la paix dans une ambiance de fête, s'est transformé à Londres puis à Paris en parcours d'obstacles dans lequel les relayeurs tentent d'esquiver manifestants, jets d'eau et extincteurs derrière un cordon de policiers.
Lundi à Paris, les vigiles chinois ont à plusieurs reprises nerveusement éteint la torche avant de la mettre à l'abri dans un bus dès que les manifestants se faisaient trop nombreux.
Leur gestion vigoureuse des relais leur a valu plusieurs critiques à Londres, où le président du comité d'organisation des JO 2012, Sebastian Coe, les a qualifiés de "voyous", selon les médias britanniques.
La présentatrice télévisée britannique Konnie Huq, qui participait au relais de Londres, les a décrits comme agressifs.
"Ils étaient très robotiques, vraiment à fond, et je les ai vus se disputer avec nos policiers et les responsables olympiques avant notre segment du relais, c'était perturbant", a-t-elle déclaré à BBC Radio 4.
"Ils aboyaient des ordres dans ma direction: 'Cours! Stop!', et je me disais 'mon Dieu, mais qui sont ces gens?'", a-t-elle rapporté au Daily Mail. "Quand je portais la torche, ils n'arrêtaient pas de pousser ma main vers le haut. Il étaient... intéressants."
UNITÉ ENVOYÉE AU TIBET
Le Premier ministre australien Kevin Rudd a annoncé que la sécurité de la flamme, lorsqu'elle passerait à Canberra, serait uniquement assurée par la police australienne. Selon le journal The Age, la présence de "gardiens de la torche" chinois est cependant toujours envisagée.
Mais qui sont au juste ces gardiens ?
La "section de protection de la flamme", employée par le comité organisateur olympique de Pékin, a été chargée en août 2007 de défendre la flamme 24 heures sur 24 tout au long du parcours international de 137.000 km, indiquent les médias chinois.
Ses membres sont issus de la Police armée du peuple, chargée des missions civiles anti-émeutes au sein de l'armée chinoise. Plusieurs dizaines de milliers de ces hommes, les "wujing", ont récemment été envoyés au Tibet et dans les provinces voisines afin d'y réprimer les manifestations et les émeutes.
"Chacun de ces hommes, choisis dans tout le pays, est grand, fort, éminemment talentueux et puissant", dit d'eux leur chef, Zhao Si. "Leur remarquable condition physique n'a rien à envier à celle d'athlètes de haut niveau."
Deux équipes ont été formées. La première, forte de trente hommes, suit la torche dans la partie internationale du relais. Une quarantaine d'autres gardes la suivront à travers les provinces chinoises, dans la dernière partie du voyage de la flamme olympique avant son arrivée à Pékin le 8 août, pour l'ouverture des Jeux.
Selon le site gouvernemental chinois www.china.com.cn, ces vigiles s'entraînent en courant 10 km par jour en montagne et suivent des cours de civilisation étrangères et d'anglais, de français, d'allemand, d'espagnol et de japonais. Un autre site internet assure que le plus petit d'entre eux mesure 1,90m.
Version française Gregory Schwartz
Flamme olympique: ce qui s'est vraiment passé à Paris
Lors du mémorable et pathétique parcours de la flamme olympique à Paris, lundi, les télés, tenues à l'écart par les policiers, les officiels et la foule, n'ont pu tout montrer... Que s'est-il vraiment passé? Le vrai et le faux.
Des projectiles ont été lancés contre les athlètes: vrai
Au stade Charléty, Christophe Dominici confiait à LEXPRESS.fr déplorer que les porteurs de la flamme aient reçu de l'eau et des yaourts durant le parcours. Le bus où était réfugié la flamme aurait par ailleurs essuyé des jets de pierre. Les images les plus choquantes ont concerné les athlètes en fauteuil roulant - une jeune Chinoise et le pongiste français Emeric Martin - assaillis par des manifestants pro-Tibet ou s'abritant d'une pluie de projectiles variés. Triste spectacle...
La torche ne s’est jamais éteinte: faux...
...
même si Qu Xing, le numéro 2 de l’ambassade de Chine à Paris, qui
s'était déjà illustré en comparant le soulèvement tibétain aux
violences urbaines de novembre 2007 à Villiers-le-Bel, affirme le
contraire... Interrogé sur le fait que l’on a vu à la télévision des
agents de sécurité chinoise étouffer la flamme, il répond: "Non, moi je
n’ai pas vu cela. Je ne pense pas qu’elle ait été éteinte". Une fine
flammèche aurait-elle continué à brûler, invisible aux yeux des autres
téléspectateurs? On peut en douter. La préfecture de police de Paris
explique que la torche a bien été soufflée, à cinq reprises au total.
D’abord en raison d'une "défaillance technique", puis quatre fois pour
être mise à l'abri dans un bus, "pour des raisons de sécurité", à la
demande des représentants du Comité d'organisation des Jeux de Pékin.
Charles Platiau/Reuters
Des manifestants à Paris.
Douillet a dû défendre son badge pacifiste: vrai
Selon L'Equipe,
l'ambassadeur de Chine en France, Kong Quan, a menacé de faire arracher
le sage badge "Pour un monde meilleur" arboré par les porteurs de la
flamme si le Comité national olympique et sportif français ne leur en
interdisait pas le port. Ce à quoi David Douillet a répondu: "Ils n'ont
qu'à essayer de me l'enlever et ils vont voir ce qui va leur arriver!"
L’ex-judoka s'est donc affiché avec son slogan pendant son relais, tout
comme la plupart des autres athlètes français.
Les policiers français ont été plus violents que les bobbies britanniques: vrai et faux
Le
parcours de la flamme à Londres a été moins perturbé qu’à Paris. Les
bobbies anglais estiment n’être intervenus qu’une "petite quarantaine"
de fois et annoncent une dizaine d'interpellations. Le bilan est plus
lourd côté français: la police a dû immobiliser de manière musclée plus
d’une centaine de manifestants, à cause de "l’amateurisme des officiels
chinois" qui n’ont pas su gérer la situation, selon Joaquin Masanet,
secrétaire adjoint du syndicat Unsa-Police, entendu sur RMC.
Mais seules 18 personnes ont été interpelées. Quant à la violence des
immobilisations, elles sont proportionnelles à la passion des
manifestants: "Comment voulez-vous les évacuer dans le calme?"
s'interrogeait Joaquin Masanet. Question violences, d’après les
nombreuses vidéos Internet et reportages télévisés, les policiers des deux capitales ont fait match nul.
Les policiers ont usé de peinture contre les drapeaux tibétains: vrai
D'après les témoignages de certains manifestants, les policiers présents lors du passage de la flamme ont usé de méthodes pour le moins radicales. C'est ce qu'affirme Antoine, notamment, qui a fait parvenir ce message à 20minutes.fr: "Bonjour, je reviens juste du parcours de la torche et je peux vous dire que les forces de l'ordre n'ont rien à envier aux méthodes chinoises!!! J'avais un tee shirt avec l'inscription: libérez le Tibet! et le drapeau au dos et ils ont commencé à me le peindre avec de la peinture blanche puis ils me l'ont arraché et je suis rentré torse nu chez moi!! Bravo la justice, bravo la libre expression et vive la liberté!!!»
Reporters sans frontières s'est également indigné après que les forces de l'ordre ont confisqué aux manifestants des banderoles RSF où les anneaux olympiques prennent la forme de menottes ou la Une de Libération "Libérez les JO!" Ce même Libération qui, dans un article daté de ce mardi, relate la fouille des sacs par les autorités et la confiscation des banderoles anti-chinoises. Le quotidien cite le témoignage de Jacques, un manifestant indigné: "C'est incroyable, ils m'ont confisqué le petit drapeau tibétain. C'est quand même pas une arme ce drapeau, non!" Devant l'Assemblée nationale, les policiers ont également confisqué les drapeaux tibétains de certains manifestants venus se joindre aux élus.
LEXPRESS.fr
Les lycéens mettent la pression, Darcos reste sur ses positions

Les lycéens manifestaient jeudi dans les rues de Paris. (Photo Reuters)
VÉRONIQUE SOULÉ LIBERATION.Fr
«Le blocus, c’est antidémocratique, mais on ne peut pas faire autrement. Si on pouvait dialoguer et qu’on nous redonne nos postes [d’enseignants, ndlr], ce serait mieux», Adrien, 16 ans, en première ES (économique et social) au lycée Eugène-Delacroix de Maisons-Alfort (Val-de-Marne), a laissé ses camarades aller, hier, à la manifestation parisienne. Lui est resté avec un petit groupe pour maintenir le blocus : «Demain on le lève. Car il y a des dons de sang dans le lycée, et les terminales doivent rendre des papiers pour leur inscription après le bac. Mais s’il n’y a rien, on repartira.»
Relais. Le lycée Eugène-Delacroix est bloqué depuis mardi. «On nous supprime 9 postes à la rentrée, ça veut dire qu’on va se trouver à 40 par classe, explique Adrien, et l’option hébreu va sauter. Alors que la culture ça compte, on s’est fait avec ça.» Comme la grande majorité des lycéens mobilisés, il n’appartient à aucune organisation. Il est simplement révolté devant la réduction drastique du nombre d’enseignants : «Qu’au moins on remplace nos profs qui partent en retraite.»
Alors que la mobilisation des enseignants contre les 11 200 suppressions de postes dans l’Education à la rentrée 2008 marque le pas, celle des lycéens ne faiblit pas. Comme si les élèves prenaient le relais de leurs professeurs pour défendre leurs conditions d’enseignement.
Ils étaient ainsi encore plusieurs milliers - plus de 15 000 selon les organisateurs, 6 700 selon la police - à manifester hier à Paris mais aussi à Toulouse. Très minoritaire comme le répète le ministre de l’Education, Xavier Darcos, - «moins de 2 % des lycées sont touchés» -, le mouvement a plutôt tendance à s’étendre, notamment en Ile-de-France - avec 20 % de lycées dans la bataille, selon Darcos. Parti des académies de Créteil et de Versailles, il touche désormais Paris, mais aussi Blois, Montpellier, Marseille.
Avant d’aller manifester, Sarah, en terminale L au lycée Colbert à Paris, participait hier au blocage de son établissement où l’épreuve orale de TPE (travaux personnels encadrés) a dû être annulée, une note qui compte pour le bac. «Chez nous l’option arts plastiques est menacée, assure-t-elle, même si je quitte l’Education à la fin de l’année, je suis solidaire avec les autres qui sont dans les classes suivantes.» A Colbert, deux postes disparaissent l’an prochain et une classe de première S (au total 66 heures d’enseignement hebdomadaires).
Projectiles. Face aux remous, Xavier Darcos reste de marbre : pas question de revenir sur ces suppressions de postes «largement discutées depuis août» et votées par le Parlement en novembre. Hier, il s’est rendu au rectorat de Créteil pour condamner les incidents qui ont émaillé une manifestation - jets de projectiles, bris de vitres contre le rectorat et deux lycées. Six jeunes ont été interpellés. Le ministre a demandé «à certains professeurs extrémistes» qu’ils réfléchissent «au risque qu’il y a à jeter des élèves dans la rue». Et conclu qu’il n’y avait «pas de raison chiffrée, objective» à ces manifestations.
Attention arnaque ... François Fillon réforme le mode de scrutin des régionales

Bonjour à toutes et tous,
Cette information, n’a pas fait la une des médias, ni même la 2 ... 3 ... etc etc .
François FILLON III souhaite réformer le mode de scrutin pour les régionales de 2010 ... et pourquoi d’après vous ???
Pour effacer par l’arnaque les défaites électorales !
"La gauche gouverne actuellement 20 régions sur les 22
que compte la métropole. L’instauration d’"une proportionnelle à un
tour" pourrait se montrer favorable à la droite, car la gauche se
présente le plus souvent au premier tour en ordre dispersé, avant de se
rassembler au second."
Comment ?
François Fillon ajoute qu’il souhaite "dissocier la question des modes de scrutin de la révision constitutionnelle".
Malin... n’est ce pas ?
Déjà en 2003 le mode de scrutin avait été modifié, pour "officiellement faire barrage à l’extrême droite ??????????? " :
Le mode de scrutin actuel, en vigueur depuis les
régionales de 2004 est un système mixte, mi-majoritaire,
mi-proportionnelle. Il avait été instauré par une loi d’avril 2003 sous
le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin pour favoriser la
bipolarisation de la vie politique et éviter, comme cela s’était passé
aux régionales de 1998, que le Front national ne se retrouve en
position d’arbitre.
Un bel exemple d’hypocrisie politicienne, il faut être cohérent :
Soit, le Front National n’a pas le droit de se présenter aux élections et dans ce cas il faut l’interdire !
Ou alors, il a le droit et dans ce cas modifier la loi
pour l’empêcher d’avoir une représentativité reste une profonde
atteinte démocratique !
( En plus dans la totalité des cas le FN c’était allié avec la droite dans les régions à l’époque .)
Je pense tout cela n’est que manipulation, les Français
ne veulent pas d’une bipolarisation avec sa conséquence principale la
création d’une monarchie élective.
Les Français ne sont d’accord... on s’en fout !
En cela, il faut reconnaitre le génie pervers de notre
sous-classe politique jamais à cours d’arguments tout aussi tordus les
uns que les autres qui nous impose toujours moins de démocratie et
toujours plus médiocratie.
L’idéal pour eux seraient de supprimer les élections et de rétablir le vote au pistolet !
Qu’en pensez vous ?

Ainsi réformer le mode de scrutin... en voilà une belle arnaque en préparation, soyons vigilant...
A bientôt
Bonne journée et bonne chance ... en SARKOLAND le pays qui vote par télépathie
Bésitos d’Houdini
Al Gore lance sa campagne
Al Gore n’en a plus rien à cirer de devenir président. Actuellement, les deux candidats démocrates lui font les yeux doux pour qu’il prenne position. Je l’ai vu sur CNN expliquer que, bon, les deux coureurs avaient plein de qualités, mais que lui, ce qui l’intéressait, c’était plutôt lutter contre les changements climatiques. D’autres acteurs de la vie politique américaine lui conseillent même de se présenter afin d’éviter la débandade en novembre, rendue probable par la guerre fratricide qui oppose Hillary à Barack. Mais lui, imperméable à ces sollicitations –au moins pour l’instant- se concentre sur son organisation, The Alliance for Climate Protection, et sur la récolte de monceaux de dollars afin de convaincre les Américains de passer aux actes en matière de changements climatiques. Il prévoit dans un premier temps d’investir 100 millions de dollars par année pendant trois ans. Ca ressemble au Défi pour la Terre, lancé par Hulot, puisque chaque personne sensiblisée au problème doit signer une pétition à envoyer aux leaders politiques américains. Mais en termes de moyens, c'est à l'américaine: grosse artillerie.
La campagne s’intitule naïvement «We Can Solve It», et elle vise à souligner l’urgence du problème, certes, mais surtout les solutions qui existent pour y faire face. Je précise naïvement parce qu’aux Etats-Unis, il existe deux choses sacrées: la voiture et la propriété. L’une et l’autre sont étroitement liées et très fortement émettrices de gaz à effet de serre. Si Al Gore pense que les Américains peuvent «régler ce problème», il va falloir leur demander de renoncer à certaines habitudes. A Seattle, j’ai rencontré la responsable «étalement urbain» de la ville, Louisa Carpenter. Ben, elle n’était pas très convaincue de son fait. Les gens sont-ils réellement prêts à abandonner leur voiture pour se déplacer, ou à renoncer à une maison individuelle avec quelques acres de terrain pour vivre proches de leur bureau, par exemple ? «Non.» En dépit des lignes de bus qu’elle tente de mettre en place, elle reste persuadée que «tout ça prendra plusieurs générations… un temps dont on ne dispose pas forcément». Autant essayer.
D’après le Washington Post, la campagne de Gore représenterait l’une des plus importantes campagnes médiatiques jamais organisées par un groupe de pression aux États-Unis. Déjà en 1998, The American Legacy Foundation, une ong anti-clopes, avait consacré 100 millions de $ à des achats publicitaires.
Il faut dire qu’à raison de 300000 dollars la conférence et plusieurs conférences par semaine, Al Gore amasse sa contribution personnelle depuis plusieurs mois. D’ailleurs, je m’étais demandé si sa présence aux côtés de Sarkozy, le 25 octobre, pour clôturer le Grenelle, avait coûté ce tarif à l’Elysée. Personne ne m’avait répondu. En attendant, la moitié des 300 millions de dollars aurait déjà été ramassée. L’ex-vice-président a aussi l’intention de mobiliser 10 millions d’Américains afin de former un grand mouvement populaire.
Son idée, c'est qu'à l'instar de la Seconde guerre mondiale ou de la défense des droits civils dans les années 60, le climat vaut bien une mobilisation d'envergure. Dans les années 40, l'effort national demandé par Roosevelt avait été d'une efficacité redoutable. A ce sujet, j'ai dégotté une amusante affiche chez un collectionneur à Seattle. On y voit un homme qui conduit une voiture. Sur le siège passager, la silhouette d'Hitler. Et ce message: "if you drive alone, you drive with Hitler". En gros, vive le covoiturage! On pourrait presque ressortir les affiches, virer Hitler et y mettre un Diable en flammes pour symboliser le réchauffement.
liberation.fr
OGM : José Bové dénonce la "trahison de l’esprit du Grenelle"
Alors que les députés examinent mardi le projet de loi sur les organismes génétiquement modifiés, José Bové dénonce, sur LEXPRESS.fr, un "texte scélérat" qui met "pollueur et pollué sur le même plan".
osé Bové se dit très inquiet quant au projet de loi sur les OGM débattu
aujourd’hui à l’Assemblée nationale. Selon le syndicaliste paysan, ce
texte trahit le principe même qui était à l’œuvre dans les accords de
Grenelle, à savoir la reconnaissance du "droit de produire et de
consommer sans OGM". Avec ce projet de loi, estime l'ancien candidat à
la présidentielle, c’est l’inverse qui prévaut, à savoir une " loi de
contamination généralisée ".
Un texte controversé
Le
leader altermondialiste considère que ce texte met "le pollueur et le
pollué sur le même plan ". En conformité avec la directive européenne
qu'il transpose, le projet de loi prévoit que la victime d'une
pollution génétique ne peut prétendre à dédommagement que si sa
production est contaminée au delà du "seuil de contamination toléré",
fixé à 0,9%. "On reconnaît une pollution génétique par principe, sans
se soucier du principe de précaution", s'insurge José Bové.
Ce projet de loi ne prend selon lui à aucun moment en
compte la très majoritaire opposition des citoyens à la culture et à la
consommation des OGM. Il est dès lors d’autant plus choquant que le
Haut conseil des biotechnologies soit uniquement composé de
scientifiques et qu’il n’y ait pas de représentants de la société
civile. "La pluralité des positions doit pouvoir s’exprimer", martèle
José Bové.
En ce qui concerne les réticences exprimées dans le Figaro par Jean Louis Borloo
à propos des amendements apportés au texte, le leader altermondialiste
espère qu'elles seront entendues et que l’esprit de Grenelle sera
maintenu.
"Je suis très sceptique, compte tenu notamment de l’attitude du
président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer, qui dit, sans le
dire, qu’il est favorable aux OGM. La logique des lobbies prédomine à
l’intérieur de l’UMP", regrette le syndicaliste paysan.
Le texte adopté en première lecture par le Sénat crée également un
délit spécifique de "fauchage" qui prévoit deux ans de prison et une
peine de 75 000 euros d'amende, en cas de destruction d'une parcelle de
culture transgénique. Greenpeace considère que cet amendement est
"très vicieux". Jusqu'ici la justice ne faisait pas de distinction
pénale entre la destruction d'une culture conventionelle et d'une
culture d'OGM, et retenait le délit de "destruction en réunion",
passible de cinq ans En apparence, le nouvel amendement serait donc
plus clément. "Cette mesure est grotesque, ça me fait franchement
rire", avoue d'ailleurs José Bové, déjà condamné pour de tels faits.
Mais selon Greenpeace, il s'agit d'une clémence en trompe-l'oeil: les
peines de prison n'étaient pas assez dissuasives alors que les
sanctions financières, jugées plus efficaces, vont considérablement
augmenter. De quoi décourager les apprentis faucheurs.Si le texte devait passer en deuxième lecture, José Bové prévient
qu’il ne "sera pas de nature à arrêter la désobéissance civile. Il
faut garantir une véritable protection de l’agriculture et de la
consommation."
Propos recueillis par Leïla Slimani
En une semaine, passez à la vitesse durable !
Afin de doper l'intérêt croissant des Français pour l'environnement et dans l'objectif d'obtenir des résultats concrets
au quotidien en termes de consommation, le ministère de l'Ecologie a
décidé cette année de passer à la vitesse supérieure. Afin de
poursuivre les efforts du Grenelle de l'Environnement, la semaine du développement durable, qui aura lieu du 1er au 7 avril, a pour thème la production et la consommation durables.
Nos modes de production et de consommation ont en effet une portée
directe sur le développement durable : lorsque nous achetons un
produit, nous achetons aussi les conditions de travail de ceux qui
produisent, les conditions de fabrication, d'évolution et de
destruction du produit, et donc leur impact sur la planète et sur
l'être humain.
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| Les écolabels au service de l'information du citoyen. © Ministère de l'écologie | ||
Des exemples simples à décliner au quotidien
- Sélectionner des produits respectueux de l'environnement, en évitant par exemple le suremballage, les mono-doses
- Optimiser ses dépenses d'énergie, le chauffage et le transport étant les secteurs les plus gourmands en consommation d'énergie
- Trier correctement ses emballages, afin de faciliter le tri en usine de recyclage et d'optimiser ce dernier
Consommer mieux
En
tant que consommateur, nous pouvons donc agir concrètement pour
diminuer les effets néfastes sur la planète que nos achats génèrent.
Tous les acteurs de la société sont donc invités à participer et à
organiser des activités afin de promouvoir ces
pratiques plus durables. Visite découverte, manifestation sportive,
expositions... Tout peut être prétexte pour parler d'écologie
et de préservation de l'environnement. Les participants devront
organiser leurs actions en fonction de la thématique production et
consommation durables, qu'ils pourront traiter sous ses différents
aspects (déchets, énergie, commerce équitable, transports, écolabels, habitat, tourisme, loisirs...), afin d'informer et de sensibiliser le grand public, et lui donner les moyens d'agir au quotidien.
L'espoir créatif des jeunes pour l'avenir
Pour
la troisième année consécutive, un concours de jeunes créatifs sera
également à l'honneur. Question style et technique, tout est permis, de
l'aquarelle au photomontage, dans un style décalé, grave, humoristique.
Ouvert à tous les artistes en herbe de 18 à 25 ans,
les lauréats seront élus par un jury composé des partenaires de
l'opération, et sélectionnés en amont par des bloggeurs. Les plus
imaginatifs seront récompensés par des voyages, des vélos électriques
| La semaine du développement durable © Ministère de l'Ecologie | ||
Un village nature pour apprendre les gestes quotidiens
Le Muséum national d'Histoire naturelle, dans un cadre approprié, accueillera cette année le village du développement durable. Là encore, le credo est l'action directe et la prise en compte des gestes quotidiens que l'on peut réaliser pour consommer plus durablement. Divisé en six zones thématiques,
le visiteur pourra s'informer au sein d'un grand chapiteau sur
l'habitat, l'énergie et les déchets, les achats quotidiens, les
transports, le tourisme, la biodiversité et l'eau. Pour chacun des
thèmes abordés, le visiteur sera confronté à une expérience qui
favorise l'interpellation, la prise de conscience et met en lumière les
informations indispensables et les bonnes pratiques pour passer à
l'action.
Nous sommes chacun à notre niveau acteurs du développement durable. Apprenez et encouragez autour de vous les attitudes éco-responsables !
Deux élus UMP dénoncent les lobbies pro-OGM
Reuters
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Deux élus de l'UMP accusent des parlementaires d'être actionnés ou menacés par le lobby pro-OGM alors que s'ouvre à l'Assemblée nationale la discussion sur le projet de loi sur les plantes transgéniques.
Dans Le Monde, daté du 2 avril, le sénateur Jean-François Le Grand s'en
prend en particulier aux semenciers et dénonce "l'obscurantisme" de
ceux qui pensent encore "que l'économie l'emporte sur l'homme."
"Certains ont fait main basse sur l'UMP afin de défendre des intérêts
mercantiles (...) La force de frappe de Monsanto et des autres
semenciers est phénoménale", affirme-t-il.
Jean-François Le Grand en veut pour preuve "la violence des réactions
de Bernard Accoyer (le président de l'Assemblée nationale) et d'autres
au lendemain de l'avis rendu par le Comité de préfiguration."
Le sénateur, qui présidait alors le Comité de préfiguration de la haute
autorité sur les OGM, avait émis des "doutes sérieux" sur le Mon 810,
variété de maïs transgénique de Monsanto dont la culture en France a
été depuis suspendue.
Accusé d'avoir dénaturé les
conclusions du comité, le sénateur répète que celui-ci a bien émis à
l'unanimité des interrogations sur l'évaluation des risques.
Jean-François Le Grand dit avoir été lui-même "approché" par des semenciers et avoir refusé de leur parler pour rester libre.
Selon lui, la question des OGM est "un combat d'arrière-garde mené par
ceux qui pensent encore que l'économie l'emporte sur l'homme."
Sur Libération.fr, le député UMP de Moselle François Grosdidier dénonce
l'activisme de la FNSEA, le principal syndicat agricole, et du lobby
semencier, pour que le projet de loi soit détricoté.
"Mes collègues sont grandement intoxiqués (...) Les députés ruraux sont soumis à de fortes pressions", affirme-t-il.
François Grosdidier évoque des "démarches individuelles faites auprès
des députés ruraux, qui constituent la majorité des députés de la
majorité, par les branches départementales de la FNSEA avec plus ou
moins, disons, de véhémence."
"Certains de mes
collègues, dont je tairai le nom, se sont entendus dire que leur
permanence risquait d'être mise à sac", avance-t-il.
Selon lui, le gouvernement, qui semblait totalement déterminé sur ce texte, "a été totalement battu en brèche au Sénat".
"D'ailleurs le sénateur Legrand, qui présidait la Haute autorité
provisoire sur les OGM, et était le plus proche des positions de
Jean-Louis Borloo et de Nathalie Kosciusko-Morizet, a fini par baisser
les bras et démissionner", ajoute-t-il.
Gérard Bon LEXPRESS.Fr
Le seul vrai bon souvenir du voyage de Sarkozy à Londres
Ceci n’est pas un poisson d’avril. Elle a bien des ballerines sans talon et il a bien des semelles surcompensées !
Une heure pour la Terre: moins de lumière, pour l'environnement
© Reuters
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L'opéra de Sydney et le Golden Gate dans la baie de San Francisco ont été plongés dans les ténèbres, samedi, dans le cadre de l'opération Une journée pour la Terre qui consistait à éteindre pendant une heure dans le monde entier les lumières, dans un souci d'économie d'énergie et de préservation du climat mondial.
Plus de 380 villes et 3.500 entreprises, réparties dans 35 pays, avaient prévu de participer à cette deuxième édition de l'opération, dont la première fut lancée en 2007 à Sydney, la plus grande ville d'Australie.
L'opération a commencé à Suva, aux îles Fidji, et à Christchurch en Nouvelle-Zélande.
"Une journée pour la Terre montre que chaque jour, des gens sont prêts à agir ensemble pour trouver une solution aux changements climatiques. Cela peut être fait", a déclaré James Leape, de l'organisation écologique WWF, qui coordonne l'opération.
A Copenhague, le parc d'attraction de Tivoli et le palais royal, tout comme l'opéra, ont été plongés dans l'obscurité, ainsi qu'un grand nombre d'éclairages de rue.
A Budapest, il en a été de même pour le château, la cathédrale et le parlement au bord du Danube.
En Grande-Bretagne, 26 villes avaient déclaré participer à l'opération.
L'opération est passée ensuite de l'autre côté de l'Atlantique, aux Etats-Unis et au Canada, où la CN Tower, haute de 553 mètres, à Toronto, tout comme le skyline environnant ont été plongés dans le noir.
Des lieux célèbres comme le Golden Gate à San Francisco et la Sears Tower de Chicago se sont associés à l'événement.
La troisième édition aura lieu le 28 mars 2009.
Jeremy Lovell et Eric Auchard, version française Eric Faye
Estrosi : l'UMP est "une armée mexicaine, sans véritable chef"
NOUVELOBS.COM
L'ancien secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-Mer poursuit ses critiques sur son propre parti, "un machin snob", en s'en prenant particulièrement au secrétaire général Patrick Devedjian.

Christian Estrosi (Sipa)
L'ancien
secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-Mer Christian Estrosi, récemment
élu maire de Nice, s'en prend une nouvelle fois, dimanche 30 mars, à
son parti, l'UMP, dans lequel il voit désormais "un machin snob" et
"une armée mexicaine, sans véritable chef".
Dans une interview que publie Le Journal du dimanche,
Christian Estrosi, que l'on dit proche de Nicolas Sarkozy, estime que
le parti au pouvoir s'articule autour d'un "organigramme, qui empile
les fonctions et titres, et dont je ne connais toujours pas les règles
de fonctionnement".
"A force de devenir un machin snob, l'UMP n'est plus audible. Ses
messages sont confus, brouillés", ajoute-t-il un peu plus loin dans
l'interview.
"Ces nombreuses nominations sont faites pour faire plaisir à tout le
monde, mais outre que je ne fais pas partie des gens à qui il faut
donner quelque chose pour qu'ils soient contents, l'UMP ressemble
désormais à une armée mexicaine, sans véritable chef. Tout ce beau
monde va se marcher sur les pieds".
Devedjian, particulièrement visé
Christian Estrosi reproche notamment à Patrick Devedjian, secrétaire
général de l'UMP, de ne pas faire évoluer le parti après la défaite
qu'il a subie aux municipales et cantonales de ce mois-ci.
"Patrick pouvait s'interroger sur son action. Sur ses résultats. Il n'a
donné aucun signe qu'il allait changer de 'ligne'. En est-il seulement
capable?", s'interroge-t-il.
Selon lui, "au lendemain de ces municipales, il fallait au parti majoritaire un électrochoc" qui lui a fait défaut.
Dans un entretien accordé au magazine L'Express paru jeudi, Christian Estrosi critiquait déjà durement l'UMP et Patrick Devedjian.
"Nous ne faisons plus bouger aucune ligne, nous ne portons plus aucun
message, nous n'apportons plus aucune proposition concrète",
déplore-t-il dans les colonnes de L'Express. (avec Reuters)
Chez Dati, c’est pas ceinture

(Reuters)
A force de petits-fours, la garde des Sceaux a grevé le budget réceptions de son ministère.
ALAIN AUFFRAY Libeblog
Finalement, ça l’intéresse. Samedi matin, la ministre de la Justice, Rachida Dati, se fera élire maire du VIIe arrondissement de Paris. Une formalité, sauf peut-être pour le maire sortant, Michel Dumont, qui figurait en deuxième position sur la liste UMP : eu égard à la lourde charge ministérielle de la tête de liste, il pouvait espérer récupérer son fauteuil de maire. C’est aussi, d’ailleurs, ce qu’avaient aussi cru comprendre, pendant la campagne, de nombreux électeurs de l’arrondissement. Mais non. La mode est au cumul. Comme beaucoup de ses collègues ministres, Dati a donc choisi de cumuler. Désormais, promis, elle consacrera tous ses samedis au VIIe arrondissement de la capitale et à ses prospères habitants.
Entre le Champ de Mars et l’esplanade des Invalides, la protégée du Président espère se construire une légitimité politique, contre ceux qui guettent ses faux pas. Dans l’entourage de Dati, on n’a pas de mots assez durs pour dénoncer «les coups bas» et «les vacheries» de tous ceux que dérangeraient son parcours hors norme.
Dérapage. Selon un proche, la publication mercredi sur le site Mediapart d’informations relatives au train de vie de la chancellerie participe de cette conjuration. Le contrôleur financier du ministère de la Justice s’est inquiété du dérapage des frais de réception depuis juin. En décembre, le plafond des dépenses autorisées était dépassé de 30 %. Jeudi, Guillaume Didier, le porte-parole de la chancellerie, a confirmé qu’une rallonge de 100 000 euros avait été octroyée à l’automne, justifiée par l’organisation de réceptions telles que celle du 13 juillet, veille de la fête nationale. Une performance qui pourrait être dépassée en 2008 : plus de la moitié des 200 000 euros alloués avaient déjà été dépensés fin mars ! Mais la chancellerie a démenti qu’une seconde rallonge de 100 000 euros était dans les tuyaux. Démentie également, l’existence d’une «prise en charge de dépenses personnelles» évoquée par le site. «On ne peut pas qualifier le fait d’avoir un collant de rechange et un peu de maquillage pour faire un raccord avant une interview de dépense personnelle !» s’insurge Didier. Pour l’entourage de Dati, l’évocation médiatique des «affaires de toilette» de la ministre est la preuve d’intentions malveillantes. «Beaucoup disaient qu’elle allait quitter son ministère. Elle y est en fait confirmée et avec un bilan positif. Cela suscite fatalement des jalousies politiques», souffle un proche.
«Simplicité». Le 13 mars, des syndicats avaient accusé la ministre de travailler «au service de sa propre image». Pour fêter (avec retard) la Journée des femmes, Dati avait invité 230 femmes du monde judiciaire, avec billet aller-retour en première classe. «Comme tous les buffets de la chancellerie, c’était d’une très grande simplicité», avait relativisé le porte-parole du ministère. Dati ne conteste pas la très forte hausse des frais de réception depuis juin. Elle assure que c’est le prix à payer pour renforcer notamment «la présence de la justice française en Europe». Outre ses homologues de l’UE, la ministre fait savoir que si elle reçoit beaucoup, c’est parce qu’elle a choisi de «faire de la chancellerie une chancellerie ouverte». Ouverte et généreuse.
God save Sarkozy
God save Sarkozy
Après Disneyland, le château de Windsor. Rien ne sera épargné
à une République régulièrement grimaldisée par son tenancier. “Visite
de Carla Bruni et de son compagnon à la reine” titre le site Rue 89 non
sans justesse. Heureusement il faut faire cour(t). Bon prince
M. Sarkozy a emmené dans sa suite Rama Yade, Rachida Dati et Dadou, sa
maman, histoire de mieux partager son bonheur. Difficile quand même de
se faire à cette soi-disant nouvelle façon de faire de la politique. La
queue de pie ne fait pas le gentleman même si pour une fois il n’a pas
envoyé de SMS sous le nez de la reine.
L’élégante tenue façon année 50 ne fait pas plus Jackie Kennedy. Autre temps autre mœurs. La défunte first lady n’étalait pas son corps dénudé dans les pages glacées des magazines. Elle n’envahissait pas plus les petits écrans de ses concitoyens à travers de lucratives publicités pour une marque automobile. Sans être désobligeant, Carla Bruni dans son comportement présente plus de similitudes avec la sulfureuse Marilyn Monroe.
C’est là tout le problème de Nicolas Sarkozy, afficher un penchant affirmé pour des marques de luxe avec un esprit de nouveau riche. On connaissait les tics nerveux de Sarko, il faut désormais lui faire crédit de son toc. Il a un comportement qui n’a rien de présidentiel, alors, il se travestit. Son voyage londonien lui donne l’occasion de “faire” président. Lui qui n’a eu de cesse de rejeter le protocole républicain, de fouler au pied la tenue qui sied à un président de la République, se fond dans un cérémonial britannique suranné, le plus solennel au monde.
Nicolas Sarkozy est volage. Invité à s’exprimer devant le Parlement de Westminster, il a de fait tourné le dos à Angela Merkel, trop rigide et stricte, insensible à ses avances pour tenter de séduire, en ne ménageant pas ses peines, la perfide Albion. Manque de retenue, manque de références historiques, Nicolas Sarkozy n’a d’yeux que pour le modèle anglo-saxon. Son libéralisme, ses sucess story. On voudrait nous faire croire que l’opinion publique britannique est béate devant le président français. La présentation retenue par la majorité de la presse française est tronquée, orientée.
Comme le rappelle le quotidien suisse Le Temps “Pourtant, l’image du président s’est presque dégradée plus vite en Grande-Bretagne que dans son propre pays. Il y a un an, il était décrit comme un réformateur ambitieux, qui ferait entrer une France ossifiée dans le XXIe siècle. Aujourd’hui, il est tourné en dérision par la presse britannique qui voit en lui un être vibrionnant et peu sérieux, “speedy Sarko”.
« La France ne veut pas d’un type à la fois ordinaire, caractériel et flamboyant à l’Elysée », écrivait le Times hier. Le Daily Mail relève que c’est ”la première fois que la photo de la femme nue d’un chef d’Etat en exercice (est) vendue à des fins commerciales” et s’étonne que des autocollants aient été rajoutés sur les disques rappelant que la chanteuse était en week-end à Windsor. Le Guardian lui joue les ingénues : “Pourquoi toutes les femmes au gouvernement sont-elles jolies ? (...) Une féministe serait en droit de se demander où sont les moches ? (...) Pourquoi ne sont-elles pas au gouvernement ?”.
Ce n’est pas parce que les tabloïds se vautrent dans le people, le casting Elite de la délégation française, la minceur et la coquetterie des ministres qui accompagnent Nicolas Sarkozy, la beauté de sa femme, que le fond a changé. Attention à la beauté du diable, aux beaux parleurs, aux publicités tapageuses. Le charme a les limites de la raison.
Il y a peu de chance que derrière le parcours enflammé devant le Parlement, demain les choses changent concrètement. L’effet insulaire joue a plein. La Grande-Bretagne demeure le cheval de Troie des Etats-Unis dans la construction européenne. Depuis de Gaulle, les choses ont peu évolué si ce n’est l’abandon par Nicolas Sarkozy d’une vision, d’une certaine idée de la France. Sous prétexte de pragmatisme, le chef de l’Etat a délibérément fait le choix d’un alignement sur Washington qui aujourd’hui ouvre les portes à un rapprochement avec le Royaume-Uni. Le gaullisme a vécu.
Henry Moreigne
Le ratatine-Fillon est en magasin
Dans L'Express, le ci-devant ministre (Ministre de quoi au juste? J'ai oublié, comme vous probablement) Christian Estrosi devenu maire de Nice se livre à une critique dévastatrice de l'UMP qui ne réfléchirait plus, qui ne serait plus l'UMP pensante de Sarkozy.
Je veux bien mais, venant d'un homme dont l'un des surnoms est "motodidacte", parce qu'il passa plus de temps dans sa jeunesse sur les motos que dans les universités, ce diagnostic de misère intellectuelle me laisse déjà un peu perplexe.
D'autre part, dans ce régime ultra-présidentialisé, je vois mal comment le parti présidentiel pourrait avoir conservé une quelconque autonomie. Chirac mit toute son habileté à soutenir des secrétaires généraux de l'UMP assez dévoués ou falots pour que le parti ne lui échappât pas - jusqu'au jour où précisément Sarkozy réussit à en prendre la tête pour le mettre à son service. Le reproche est donc mal adressé : si l'UMP ne pense pas, c'est que ça ne pense pas beaucoup à l'Elysée. Il faut dire que la pensée-Guaino a quelque chose d'une pensée motodidacte...
Dans le même temps, pour améliorer le fonctionnement de ce parti, on voit arriver Monsieur Xavier Bertrand, ministre du Travail et rival du Premier ministe François Fillon, comme secrétaire général adjoint.
C'est donc assez clair:
1) Si rien ne va, ce n'est pas à cause des comportements aberrants de Bling-Bling mais parce que son parti ne fait pas son travail,
2) Pour remédier à la crise, on renforce ledit parti avec la venue au sommet d'un rival du Premier ministre.
Je me suis longtemps demandé si le président Sarkozy romprait vraiment avec les comportements chiraquiens. Après tout, il s'est formé très jeune auprès de Jacques Chirac et on ne se défait jamais entièrement de ses premières admirations. Le comportement de Ségolène Royal par rapport à son mentor Mitterrand est assez similaire.
J'ai bien peur qu'aujoud'hui les doutes se dissipent: 1) jamais ma faute, 2) redécouvrons les vertus du Premier ministre fusible.
Problème de physique intéressant: que se passe-t-il quand le fusible est de meilleure qualité que l'alternateur? L'alternateur crame.
• Yves Michaud •
Nicolas Sarkozy réorganise l'UMP pour faire contrepoids à François Fillon
Pour tenter de redoper une UMP ébranlée par la défaite aux élections municipales et pour installer un contrepoids à l'influence croissante de son premier ministre, Nicolas Sarkozy a directement orchestré depuis l'Elysée la réorganisation de son ancien parti.
Le nouvel organigramme, qui doit être officiellement présenté vendredi 27 mars, consacre l'ascension à droite de Xavier Bertrand, 43 ans, le ministre des affaires sociales, et de Nathalie Kosciusko-Morizet, 34 ans, la secrétaire d'Etat à l'écologie. Ils devraient devenir tous deux secrétaires généraux adjoints de l'UMP, aux côtés de Patrick Devedjian, l'actuel secrétaire général et de Jean-Pierre Raffarin, premier vice-président du conseil national.
Les nouveaux équilibres définis par Nicolas Sarkozy sont la résultante d'une précise mise en scène des rapports de force au sein de la majorité. La montée de Xavier Bertrand au sein du parti du président est le message le plus fort délivré par le président de la République. Elle traduit sa volonté d'instituer un contrepoids à son premier ministre. François Fillon jouit d'une cote de popularité largement supérieure à celle du chef de l'Etat et d'une autorité de plus en plus affirmée sur le groupe parlementaire.
Lors du remaniement post-électoral, le premier ministre, qui se méfie de Xavier Bertrand, avait obtenu un rééquilibrage des forces politiques au sein de son équipe : le portefeuille du ministre du travail n'avait pas été renforcé, comme il l'espérait, du dossier de l'emploi, laissé à Christine Lagarde et confié même à un nouveau secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'économie, Laurent Wauquiez. Le ministre du développement durable, Jean-Louis Borloo, et la ministre de l'économie avaient été renforcés de quatre secrétaires d'Etat chacun.
Nathalie Kosciusko-Morizet est promue après sa victoire électorale, le 16mars, à la mairie de Longjumeau. Cette promotion à l'UMP traduit l'émergence, parmi les jeunes ministres du gouvernement de François Fillon, d'une forte personnalité, ambitieuse, jugée apte par le président à contrebalancer l'appétit médiatique de Xavier Bertrand.
Dominique Paillé, qui doit céder la place à ces deux nouveaux secrétaires généraux adjoints, devrait hériter du porte-parolat de l'UMP. Flanqué de deux nouveaux adjoints, Patrick Devedjian, fortement contesté après les défaites essuyées par l'UMP aux élections municipales et régionales, est mis en liberté surveillée. Ce fidèle compagnon de route de M.Sarkozy a avait bien tenté d'atténuer l'échec de la majorité, en parlant de "défaite relative". Il reconnaissait cependant que l'UMP devrait "tirer les conclusions" de cet "avertissement".
Il n'en reste pas moins que l'autorité de M.Devedjian a été minée. Même dans son département des Hauts-de-Seine, le secrétaire général a dû faire face à la contestation menée par Isabelle Balkany, une autre proche du chef de l'Etat, qui avait un temps menacé d'aller siéger avec les non-inscrits. "Je lui ai rappelé que Mao Tsé-toung était mort et que nous n'étions pas au comité central du parti communiste", s'était emportée MmeBalkany, avant de revenir à de meilleures dispositions.
"Plus de chef d'orchestre" Dans un entretien à L'Express du 27 mars, un autre proche du président, Christian Estrosi, qui a quitté le gouvernement après avoir été élu maire de Nice, tire à boulets rouges sur une UMP où "il n'y a plus de chef d'orchestre". "Nous ne faisons plus bouger les lignes, nous ne portons plus aucun message, nous n'apportons plus aucune proposition concrète", dénonce ce fidèle.
Défait aux municipales à Reims, Renaud Dutreil a quant à lui estimé que l'étiquette UMP avait été un "fardeau" durant la campagne. Le député de la Marne se félicite de la promotion de M. Bertrand : "C'est assez logique. Il est considéré comme quelqu'un qui réussit, c'est une valeur montante.L'UMP doit rappeler au gouvernement qu'il est au service du président de la République." Une flèche supplémentaire à destination de M.Fillon, dont M.Dutreil considère qu'il "ne donne pas le sentiment qu'il est un grand réformateur, en tout cas pas à la hauteur de ce que notre pays attend".
M.Sarkozy, en mettant ainsi deux fers au feu, joue ouvertement le jeu de la concurrence. Un rééquilibrage qui risque aussi d'attiser les ambitions.
Politique: Le prix de la phrase la plus hilarante de l'année
Par La rédaction du Post
, le 19/03/2008
Le jury du prix "Press club, humour et politique" a dévoilé sa sélection. Et à ce petit jeu François Bayrou est favori, il est nommé deux fois...
Elles font le bonheur de leurs adversaires, elles mettent Internet
en émoi, on en a tous une en tête, une
préférée : les petites phrases de nos amis les
politiques.
François Bayrou
LePost
Le jury du prix "Press club, humour et politique" a procédé à une deuxième sélection de six "petites phrases" pour son Prix 2008 : ce prix récompense l'auteur de la phrase la plus hilarante de l'année, qu'il s'agisse d'humour volontaire ou involontaire.
Et les nommés sont :

François Bayrou
- François Bayrou, au soir de sa défaite aux municipales : "Je vous le promets, nous aurons d'autres victoires".
- Xavier Bertrand, ministre du Travail : "Le Parti socialiste est un parti sans leader. François Bayrou est un leader sans parti. Ils sont faits pour fusionner".
- François Fillon, Premier ministre, cité par l'Express : "Quand j'ai appris que Xavier Bertrand appartenait à la Franc-Maçonnerie, je ne me suis pas étonné de le découvrir Maçon ; mais franc, ça m'en bouche un coin".
- Bernard Laporte, ministre des sports débarquant en Guadeloupe : "Je voulais voir les Antilles de vive voix".
- Christian Estrosi, ancien ministre, maire de Nice, s'adressant à des journalistes accompagnant le chef de l'Etat en Guyane : "Vous avez vu comme Monsieur Sarkozy est populaire en forêt amazonienne ?".

- Une "Raffarinade" en bonus : "Il faut avoir conscience de la profondeur de la question du sens".
En décembre 2007, six phrases avaient déjà été sélectionnées :
- Un échange entre Nadine Morano (UMP) et Fadela Amara, secrétaire d'Etat à la politique de la Ville. Nadine Morano : "Fadela Amara au gouvernement, cela montre les limites du casting à la Fogiel". Réponse de Fadela Amara : "J'ai tendance à croire que Nadine Morano c'est la Castafiore".
- François Bayrou disant à Ségolène Royal de ne pas monter chez lui, un soir entre les deux tours de la présidentielle, selon le récit de l'ex-candidate PS dans son livre: "Ne montez pas, il y a du monde dans la rue". Réponse de Ségolène Royal: "Il m'a fait l'impression de l'amant qui craint la panne...".

- François Goulard (UMP) : "Johnny Hallyday qui annonce son intention de rester Français et Bernard Laporte qui entre au gouvernement, c'est une période faste pour l'intelligence française".
- Christine Lagarde, ministre de l'Economie : "Pour faire face à la hausse du prix du pétrole, je conseille aux Français de faire du vélo".
- Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO : "Les retraits de l'UIMM, c'est mieux que la valise RTL".
- Rama Yade, secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme : "Je me retrouve avec la journée des droits de l'Homme sur les bras et Kadhafi sur le tarmac".
La dernière sélection aura lieu en juin, d'ici là les hommes et femmes politiques ont du pain sur la planche, nul doute que la liste des nommés va s'allonger, ils sont tellement forts pour ça .


