Après le cercle carré, le fusil à tirer dans les coins, voici "la rupture tranquille", désormais nous savons qu'une rupture ne fait pas mal, n'inquiète pas, ne détériore pas. Une rupture d'anévrisme n'a jamais handicapé, une rupture de cable de téléphérique n'a jamais tué 20 personnes, une rupture dans un couple se passe toujours tranquillement...

Bref, la tendance de cette fin d'année est la rupture tranquille!!! Entraînez-vous.

Les académiciens doivent se réunir de toute urgence  pour apporter une nouvelle définition au mot rupture. Jusqu'à la fausse surprise d' hier matin "le candidat en exclusivité dans toute la presse" , la définition de rupture était la suivante :"Action par laquelle une chose est rompue. Au figuré, Division qui survient entre des personnes unies par traité, par amitié, etc."

Une rupture ne peut pas être tranquille.  Souvenez-vous de la rupture  entre Jean Claude Maysonnave (adjoint au Maire) et Jacky Boyelle (Maire). Les colonnes du Courrier Picard et du Parisien en résonnent encore !... Lors de la séance d'un Conseil Municipal, la salle de la mairie était trop petite pour contenir les administrés qui s'inquiétaient du sort réservé à certaines subventions attribuées à l'association du Comité d'Entraide et des Loisirs (C.E.L.)...

C'est peut être en prévision de prochaines ruptures publiques, et,  constatant l'exiguïté de la mairie pour de tels événements, que les élus municipaux, surtout ceux qui ont fait prorogé leur mandat, ont voté la préemption de la villa Erika...

Nous attendons avec une certaine  gourmandise, les prochains événements.

Mais pour l'instant payons nos impôts locaux pendant que nous entendons conjuguer dans la mairie le verbe préempter à tous les temps du mode indicatif : présent, imparfait, passé simple, futur. Nos élus, ou du moins ce qu'il en reste (11 sur 15 à 10 élus nous votons!), vont-ils conjuguer ce verbe à d'autres modes ?