28 septembre 2007
Cherchez l'erreur
la petite gazette est
revenue, en 1ère page, nous lisons :
ouverture du
secrétariat
Lundi, Mardi,Mercredi, Jeudi, Vendredi
Samedi :10h00 -12h00
Lundi, Mardi, Jeudi : 14h00- 18h30
Mercredi :14h00 - 16h30
Vendredi ? où es tu
passé ?
Chic, le secrétariat
est ouvert en journée continue ou bien c'est la semaine des 4
jeudi(s)...
Notre pilote qui est
le directeur de publication n'a pas mis ses lunettes ou a-t-il déjà sauté en
parachute de ce vol dingue ?
Mr Agacé
27 septembre 2007
Un site sur la démocratie participative.
Un des lecteurs du CHAT vient de transmettre une étude relevée sur le site "participation locale", cette analyse correspond à la philosophie de notre collectif, aussi il parait important de le faire lire aux habitants de Thiers sur Thève et bien entendu à d'autres...
Nos élus thièrois pourraient s'en inspirer, mais ont-ils les capacités d'analyse d'un tel texte ? Peuvent-ils s'autocriquer, en ont-ils la sagesse ? Les réponses à ces questions vous seront données dans quelques jours !...
SI
on veut, on peut.........
La
fédération des maires des villes moyennes et plusieurs organismes publics
viennent d'ouvrir un site sur internet concernant la démocratie participative.
Sont
notamment proposées des fiches sur des expériences concrètes.
Sont
présents aussi les différents concepts autour de la démocratie participative,
la méthode à suivre et de nombreuses références juridiques et bibliographiques.
www.participation-locale.fr
"LE VRAI SENS DES MOTS,QUAND ON IMAGINE DEMOCRATIE PARTICIPATIVE.
Conflit/contestation.
Le
conflit ou la contestation sont généralement perçus comme révélateurs d’une situation de crise
ou le symptôme d’un dysfonctionnement qu’il faut prévenir, éviter, résoudre.
Mais certaines analyses en pointent aussi le caractère nécessaire et utile,
notamment parce qu’il est source de changement, d’innovation et aussi de lien
social.
Communication. Le développement de la
communication touche de plein fouet l’activité politique et ses enjeux. Une
définition relativement formelle de la communication politique met en lumière
les dimensions de pouvoir et d’échange. Face à la vision technique de la
communication comme gestion d’une image publique, on peut réaffirmer le lien
essentiel qui unit communication et politique pointer les spécificités et les
enjeux de la communication politique locale en tant que recréatrice de liens
sociaux distendus.
Citoyen. Certains opposent deux figures de
citoyens, l’une républicaine et active, l’autre libérale et passive. Cette
dernière représentation serait aujourd’hui dominante, aux regrets de ceux qui y
voient un déclin du sens civique. Pour d’autres, plus confiants, l’individu
moderne contemporain, tenu de concilier ces deux figures de la citoyenneté,
exerce surtout sa charge de citoyen par intermittence.
Information. La notion d’information revêt
plusieurs sens. Si l’on se place du point de vue de la théorie politique,
l’information constitue un fondement essentiel du pouvoir et plus précisément
une base de la démocratie puisqu’elle conditionne la possibilité d’un choix
éclairé.
L’information
municipale est une activité politique spécifique qu’il faut décrypter.
Se
posent également les questions du droit à l’information local et de la
difficile accessibilité des documents à tout un chacun.
Démocratie
participative.
Entre démocratie représentative et démocratie délibérative, la démocratie
participative - terme aujourd’hui banalisé - fait une place à la participation
du public aux processus de décision.
Il
est nécessaire de recadrer la notion, à la fois idéal politique et mode de
gestion.
Décision. Une première approche de la
décision propose de la concevoir comme partie prenante d’un processus donnant
lieu à consultations, à débats publics en amont ; en aval à évaluation et, s’il
y a lieu, à révision.
Une
autre définition de la décision comme commandement, volonté politique capable
de déterminer d’autres volontés à lui obéir donne à réfléchir sur le principe
de souveraineté : c’est davantage le problème de la légitimité du décideur qui
est posé.
Débat
public. Il faut
distinguer le débat public CNDP, défini et régi par la loi du 2 février 1995
puis par celle du 27 février 2002, du débat public au sens courant.
En
effet, le terme de « débat public » qui est celui attribué par la loi à une
procédure précise, peut être confondu avec ceux de « débat national », « grand
débat » voire « débat public », dont le langage courant, celui des médias et le
langage officiel font un usage mêlé.
Le
débat public institué par la loi est une étape dans le processus décisionnel.
Il s’inscrit en amont du processus d’élaboration d’un projet, lorsque toutes
les options sont encore possibles, et porte à la fois sur son opportunité, ses objectifs
et sur ses caractéristiques principales. Le débat public CNDP n’est donc ni le
lieu de la décision ni même de la négociation, mais un temps d’ouverture et de
dialogue au cours duquel la population peut s’informer et s’exprimer sur le
projet selon des règles définies par la CNDP.
Ecoute. La réussite d’une démarche
participative est conditionnée par la qualité de la relation qui aura pu
s’instaurer entre le porteur du projet et les acteurs du territoire. Celle-ci
repose avant tout sur l’écoute.
Tout
au long de la concertation, le porteur de projet devra veiller à l’application
des principes suivants : Ecoute et respect mutuels. en s’engageant à écouter
toutes les parties prenantes sans distinction et sans hiérarchisation, en
reconnaissant la capacité des parties prenantes à faire des propositions /
critiques pouvant aboutir à des solutions alternatives, en ayant une attitude
d’ouverture dans les possibilités d’évolution du projet, en accordant le même
intérêt à toutes les propositions y compris celles pouvant apparaitre comme non
fondées, non pertinentes ou motivées par une volonté de nuisance ou d’entrave
au projet, en s’encourageant à un respect mutuel indispensable."
A quand une équipe d'élus à la tête de notre village
qui voudrait agir pour le bien des administrés en appliquant ces concepts d'une
vraie démocratie et non des" concepts de favoritisme de cloche merde"
Auteur :
Féroce
Cynisme ou incivisme? Ras le bol des pollueurs!
Le civisme s’entend de deux façons. Il désigne la conduite de personnes (politiques) ayant un rapport spécifique à l’État et signifie dévouement à la chose publique. Aujourd’hui je m’attache au deuxième sens du mot civisme, c’est à dire celui des devoirs collectifs au sein d’une société.
Dans ce vaste domaine du civisme, nous ne philosopherons pas et serons, au contraire, très restrictifs, puisque nous parlerons, uniquement, du respect de notre environnement de proximité : Le civisme écologique du Quidam de base, soient 60 millions de français.
Même si l’Etat ne montre pas, suffisamment, l’exemple en faisant passer les intérêts de grandes industries polluantes à notre détriment ou en prenant des mesurettes, ce n’est pas une raison pour que nous passions du civisme au cynisme. Ne nous laissons pas aller et ne rajoutons pas une couche de pollution à notre pauvre planète.
Nous savons que l’État est le gestionnaire du bien commun, et que nous avons des droits et des devoirs. Il est de notre responsabilité de préserver ce bien, tout du moins pour ce qui est à notre portée : Protéger, au quotidien, notre patrimoine écologique.
Avant d’employer de grands mots contre de grands maux, « balayons » devant notre porte !
Le sens civique n’est pas un héritage mais un apprentissage de la réciprocité, de la solidarité et de la co-responsabilité vis-à-vis de ses concitoyens.
Avez-vous déjà entendu ces gens qui portent des jugements sur autrui, du style « t’as vu chez eux la vaisselle n’est pas faite ou les bouquins traînent partout ou y’a d’la poussière sur les meubles…ou quel bordel ! » Mais que font, bien souvent, ces sentencieux lâchés dans la nature ? Tout ce qu’ils ne font pas chez eux !!!
Le mot civisme ne fait, surtout, pas partie de leur vocabulaire car cela leur demanderait un petit effort pour avoir une conduite citoyenne. Pourtant le civisme et la fraternité sont à l’origine de la culture du respect.
Je les entends dire, outrés « Incivique, moi ?! »
Commençons par quelques attitudes à la portée de tous. Arrêtons d’être paranos et ne rejetons pas, sempiternellement, la faute sur « l’autre. »
Ø Le respect de l’autre, donc de soi, commence par apprendre aux enfants, dès leur plus jeune âge, à ne pas jeter les papiers, par terre dans la rue. Si c’est intolérable à la maison pourquoi l’accepter à l’extérieur ? Mais encore faut-il que les parents donnent l’exemple. L’enfant n’est pas responsable du manque d’éducation.
Ø Le respect de l’autre, est de ne pas faire profiter aux promeneurs des objets qu’ils ne veulent pas dans leur propriété parce que cela encombre et que c’est sale, tels : vieil électroménager, pneus, gravats… Ce sont les adultes qui créent les décharges sauvages pas les gamins.
Ø Le respect de l’autre consiste aussi à éduquer son chien pour qu’il ne crotte pas n’importe où. L’animal n’est pas responsable, il doit se soulager. Mais quand est-il des maîtres qui ne ramassent pas ses déjections ? Dites-moi, en vertu de quoi sommes-nous obligés de subir « la sublime merde du chienchien adôooré» ? Nous n’en avons rien à faire qu’il fasse caca mou ou dur ! Pourquoi m’obligent-ils à marcher le nez rivé au sol au lieu de pouvoir profiter du paysage. Sans parler de ce que cela coûte à la communauté. Les emmerdeurs paient, mais nous aussi ! (À Paris, 150 000 chiens environ produisent seize tonnes de déjections par jour (à peine 11 gr. par toutou, mais cela représente 5 840 000 tonnes pas an ! En France il y a environ 9 millions de chiens, faites le calcul)
Ø Le respect de l’autre consiste aussi à adopter de nouveaux comportements d'achats. Lesquels ?
1. Préférons les produits réutilisables aux produits jetables ; privilégions les produits bénéficiant d'un éco label (par exemple NF environnement),
2. Prenons un cabas pour faire le marché et refusons les sacs en plastique… Un tel comportement incitera les industriels à intégrer les préoccupations écologiques dans la conception des produits qu'ils proposent.
3. Lisons les étiquettes sur les produits alimentaires et n’achetons pas de légumes transgéniques afin de ne pas encourager la culture des O.G.M.
4. Pour les économies d’énergie, ne laissons pas en veille les ordinateurs, téléviseurs…utilisons des ampoules longues durées, ne laissons pas les moteurs, des voitures et autocars, tourner inutilement,
5. Etc. la liste est longue.
Ø Le respect de l’autre, voudrait que les déchets soient apportés en déchetterie car ils sont orientés vers une destination adaptée à leur nature, conformément aux réglementations en vigueur. Pourtant, certains continuent à se donner autant de mal à aller jeter leurs objets dans la nature plutôt que de les porter à la déchetterie. Seraient-ils d’accord pour que nous déversions nos ordures dans leur jardin ou leur salon ? Sûrement pas ! Alors pourquoi le font-ils dans les propriétés privées ou publiques? Ces "cimetières sauvages" de déchets polluent les sols, les eaux, l'air et dégradent les paysages.
Nous nous posons des questions sur les raisons de l’incivisme, mais en réalité nous ne sommes pas aussi naïfs qu’il le paraît. Nous pensons que les « inciviques » laissent libre cours à leurs intérêts et/ou à leur égoïsme. L’incivisme est un état d’esprit, une volonté mauvaise, une mauvaise volonté ou tout simplement une absence de volonté.
Malgré tout, nous restons optimistes. Si le diagramme de Pareto (loi dite des 80-20, où 20% des facteurs expliquent 80% des résultats) peut s’appliquer à l’incivisme, nous voulons croire que 80% des pollutions ne sont dues qu’aux 20% de terriens et non le contraire.
Si vous êtes content de trouver des détritus dans la nature, votre avis nous intéresse.
Il n’est pas question de faire une étude sociologique ou ethnologique, mais d’essayer de comprendre pourquoi un petit nombre de français et touristes étrangers se débarrassent de leurs « saloperies », sur terre comme dans l’eau, au détriment du plus grand nombre.
Merci de bien vouloir nous faire partager de vos motivations.
26 septembre 2007
Le réchauffement de la planète

Dans combien de temps verrons-nous des plantations sur les pôles Nord et Sud?
Ecolo-business et grandes industries, "bonnets blancs et blancs bonnets." On prend les mêmes et l'on recommence! Les pollutions changent, cela s'appelle de la reconversion, mais eux continuent leurs profits. Nous tombons malade? Pas grave, ils mettent aussi des médicaments au point et grossissent encore leur profits etc.
Les chauffeurs de taxis manifestent aujourd'hui.
Attention aux
embouteillages dans les grandes villes!
Sur
l'ensemble du territoire national, les professionnels du taxi manifestent ce
mercredi 26 septembre 2007 pour la sauvegarde de leurs entreprises et le
respect de leur mission de service au public.
« Vous vous asseyez dans le taxi : le compteur
affiche déjà 2 €. Agacé ? Cette somme correspond au tarif de prise en charge
fixé par la Préfecture de Police de Paris, qui règlemente l’activité dans la
capitale.
Selon le jour, l’heure et la vitesse, le compteur opère un
savant calcul : A vitesse normale, le tarif kilométrique s’applique, mais si
vous êtes à l’arrêt dans un embouteillage, le tarif horaire prend le relais.
Aux heures creuses (de 10 heures à 17 heures), le tarif horaire des taxis
parisiens est par exemple de 24,73 €, contre 27,73 € aux heures pleines.
Inutile de négocier, les taxis sont tenus de respecter leur compteur, qu’ils
doivent faire contrôler tous les ans. Les tarifs sont fixés par les maires ou
préfets et varient donc selon les communes. Les plus onéreux ? Sur la Côte
d’Azur : à Monaco, la course de jour moyenne coûte 18,24 €, contre 8,10 € dans
la Sarthe, selon la Fédération nationale des artisans taxis.
Bon à savoir : le prix minimum d’une course est de 5,20 €, quelles que soient la durée et la distance. En France, près d’un million de personnes sont transportées en taxi chaque jour, dont 350 000 à Paris. 85 % des 55 000 chauffeurs de l’hexagone ont le statut d’artisan et travaillent seul ou avec un conjoint collaborateur. Les autres sont locataires, coopérateurs ou encore salariés, en majorité dans des PME de province. Leur point commun : ils sont souvent amenés à servir de psys à leurs passagers, pour un prix nettement inférieur à celui d’une consultation en cabinet…
D’après la Fédération nationale des artisans taxis, le revenu moyen d’un chauffeur oscille entre la paye d’un cadre moyen et… la liquidation judiciaire ! Car les charges sont lourdes : il faut d’abord amortir la formation (de 1 200 à 1 400 €), l’achat d’une autorisation de stationnement ou licence (environ 115 000 €), et celui de la voiture. Même en location, elle coûte environ 100 € par jour. Ensuite, avec l’essence, l’assurance et l’entretien, les marges s’amenuisent… et les nombreuses amendes de stationnement n’arrangent rien ! Pour gagner correctement sa vie, un artisan taxi doit travailler jusqu’à 11 heures par jour (dont une de pause), 6 ou 7 jours par semaine. La plupart s’abonnent à des centraux radios, comme les Taxis bleus ou G7, pour s’assurer une clientèle. Mais la redevance dont ils doivent s’acquitter pour être affiliés constitue encore une charge supplémentaire. Les meilleures journées des taxis parisiens ? Les jours de grève bien sûr! (Laure Japiot18/12/2006 ) »
25 septembre 2007
Respect de l'environnement. Quel transport ? Conseils pratiques :
JE FAIS DE L'EXERCICE ! Une pratique naturelle
Souvenons-nous que la marche à pied est une activité inhérente à
l'être humain. Se déplacer à pied ou à vélo est aussi bon pour la santé que pour
l'environnement.
Un contexte peu favorable!... Malheureusement, les équipements, surtout en ville, ne facilitent pas toujours ces petites escapades (pistes
cyclables insuffisantes, trottoirs inexistants ou impraticables pour la
marche...).
JE CHOISIS MON MODE DE TRANSPORT ! En connaissance de cause.
Lorsqu'il s'agit d'aller loin, trois modes de transport principaux sont
possibles : la voiture, le train ou l'avion. Le choix dépend bien sûr de la
distance, mais aussi de la sensibilité de chacun à l'égard de la planète.
L'avion mérite d'être évité sur de courtes et moyennes distances (300 à 700 km) car le décollage et l'atterrissage sont très gourmands en kérosène. Le train est
le mode le moins dangereux et de beaucoup le moins polluant. De plus, il dépose
les passagers au coeur de la ville.
Émissions de gaz carbonique (CO2) par mode de
transport et par personne sur un trajet Paris-Marseille :
- Voiture : 178 kg (pour le conducteur seul, 89 kg avec un passager)
- Avion: 97 kg (avion plein)
- TGV : 3kg
JE PRIVILÉGIE LES TRANSPORTS EN COMMUN ! Une décision primordiale!
Choisir les transports en commun, c'est préserver la qualité de l'air et
réduire l'effet de serre. Un autobus rempli de passagers (35 à 40 personnes)
permet de retirer 40 véhicules de la route aux heures de pointe, et d'économiser
ainsi 70 000 litres de carburant par an.Une rapidité prouvée : Paris, la
vitesse moyenne du métro est de 27 km/h. Celle d'une voiture est de 18 km/h
(hors temps passé pour se garer). La situation n'est pas meilleure dans la
plupart des grandes villes. Un verdict sans appel !
Moins polluants, plus sûrs, plus rapides : sans aucun doute, les transports en commun sont à privilégier.
Nombre de personnes circulant en une heure sur un espace de 3,5 m de large en milieu urbain :
- En tramway 22 000
- À pied 19 000
- À vélo 14 000
- En autobus 9 000
- En voiture 2 000 par kilomètre et par personne.
Le tramway émet 15 fois moins d'énergie que la voiture.
JE LAISSE MA VOITURE AU GARAGE ! Peser le pour et le contre.
La voiture est un moyen de transport à consommer avec modération.
Quand il est indispensable de l'utiliser, il faut penser à optimiser ses déplacements : regrouper les courses (une liste de courses est bien pratique pour ne rien oublier, à l'hypermarché par exemple), pratiquer le covoiturage... Pour les petits trajets, la marche à pied, le vélo, les rollers, la trottinette sont recommandés.
En cas de grosse fatigue, le bus fera l'affaire !
Enfin, les jours de grosses chaleurs, la voiture est fortement déconseillée car elle contribue à la pollution à l'ozone.
En ville, 50 % des trajets en voiture font moins de 3 km. La combustion d'unlitre d?essence produit 2,4 kg de CO2
J'ADAPTE MON VÉHICULE À MES BESOINS. L'information prime!
Les petits véhicules sont moins énergivores que les voitures puissantes.
Avant tout achat, il est bon de se renseigner sur sa consommation et ses rejets en CO2. Le vendeur a l'obligation, par une directive de la Commission européenne, de délivrer ces informations. De même, il est possible de consulter le dossier en ligne de l'ADEME, consacré au Car Labelling (consommation conventionnelle de carburant et des émissions de CO2) pour trouver ces caractéristiques sur chaque véhicule. Tout est dans la boîte !
Pensez-y à l'occasion de votre prochain achat : les
véhicules équipés d'une boite de vitesse automatique manuelle ou robotisée
consomment plus de carburant que ceux possédant une boite mécanique.
En ville,
un 4x4 consomme 40 % de carburant de plus, rejette plus de CO2 et occupe plus
d'espace qu'une voiture moyenne.
J'ÉVITE LA CLIMATISATION! Un luxe qui coute cher...
En France, la climatisation est rarement nécessaire. Très polluante pour l'atmosphère, elle contribue d'autant plus à l'effet de serre, à cause des fuites du fluide frigorigène et de la surconsommation de carburant lors de son fonctionnement.
Choisir son véhicule !
Si c'est une voiture équipée de série, il faut entretenir correctement le système de climatisation et ne pas le pousser à fond au moindre démarrage.
Si c'est une option, on peut demander un véhicule sans climatisation. Faire de l'ombre ! Dans tous les cas, et pour rafraichir l'intérieur du véhicule, penser à fixer des pare-soleil pendant le stationnement et à ouvrir les fenêtres avant de partir. Si, en plein été, un long trajet se profile, il est bon d?éviter les heures chaudes.
Surconsommation de carburant liée à la climatisation :
- En ville : + 31 % d'essence, + 35 % de gazole (en moyenne)
- Sur route : + 16 % d'essence,+ 20 % de gazole (en moyenne).
JE RÉFLÉCHIS AU CHOIX DE MON CARBURANT ! Place aux idées neuves...
Et si l'avenir passait par les véhicules fonctionnant au Gaz de pétrole liquéfié (GPL), au Gaz naturel véhicule (GNV) ou à l'électricité ?
Cette question, aussi déstabilisante soit- elle doit initier un changement de comportement. En effet, ces carburants, auxquels on n'a pas l'habitude de penser quand il s'agit d'acheter une voiture, deviennent des réalités incontournables...
De plus, ils présentent des qualités tout à fait intéressantes : moins polluants, ils coutent moins chers qu'un carburant classique pour le même nombre de kilomètres parcourus.
Coup double ! L'achat d'une voiture à carburant vert donne droit à un crédit d'impôt.
Il existe aussi une nouvelle génération de véhicules hybrides, c'est-à-dire fonctionnant avec un carburant classique et en mode électrique selon les conditions de circulation (route ou ville). Cette bi-motorisation permet de diminuer sensiblement la consommation de carburant et les émissions de CO2.
Primes versées par l'ADEME : 3 200 € à l'achat d'un véhicule électrique et 400 € à l'achat d'un scooter électrique.
JE ROULE TRANQUILLEMENT ! Maitriser ses pulsions au volant ...
À vitesse moyenne égale, une conduite agressive peut augmenter la consommation de carburant de 40 %, soit 4 litres environ de dépense inutile pour 100 km.
Rouler en sur régime (rester par exemple en 3e lorsqu'il faut passer la 4e) est une pratique à proscrire, tout comme celle qui consiste à démarrer en trombe au feu vert.
Limiter sa vitesse. Instaurer de la douceur dans sa conduite est un vrai plaisir : anticiper sur les ralentissements, profiter de l'inertie du véhicule... Une voiture qui consomme 6,5 litres en roulant à 120 km/h passe à 7,2 litres à 130 km/h, avec l'augmentation des émissions de CO2 qui va de pair.
Les limitations de vitesse réduisent les
consommations d'énergie, les émissions de CO2 et les risques d'accident : trois
bonnes raisons de les respecter.
Avec 32 millions de véhicules légers en France,
si la vitesse sur autoroute était diminuée de 10 km/h, 700 000 tonnes de
carburant seraient économisées, et 2 millions de tonnes de CO2.
JE DÉMARRE EN DOUCEUR ! Lentement mais surement ...
Le moteur d'un véhicule se réchauffe pendant les premiers kilomètres. Il faut une quantité importante d'énergie pour porter à bonne température les différents organes mécaniques et les liquides de fonctionnement : c'est pour cela que la surconsommation est forte sur les petits trajets.
Sur le 1er km, une voiture consomme 50 % de carburant en plus et pollue 4 fois plus.
JE COUPE LE CONTACT EN CAS D'ARRÊT ! Stopper le gaspillage
Lorsqu'un véhicule est à l'arrêt (livraisons, courses, conversations téléphoniques, bouchon...), il est recommandé de couper le contact. Cette opération peut être automatique sur les véhicules disposant du système , Stop and Start, mis en place par certains constructeurs : le moteur, mis en veille en cas d'arrêt, permet ainsi de réduire les émissions de CO2 de 18 grammes par kilomètre et d'économiser jusqu'à 15 % de carburant (en circulation dense). Au-delà de 30 secondes au ralenti, le moteur d'un véhicule aura consommé plus d'énergie que s'il est arrêté puis redémarré.
JE COMPENSE MES EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE ! Quand il n'y a pas d'autre choix...
Les transports sont le premier poste d'émissions de gaz à effet de serre en France.
A chaque kilomètre parcouru à bord d'un véhicule motorisé la combustion de carburant rejette du dioxyde de carbone(CO2), principal gaz responsable du réchauffement actuel de la planète. Réduire autant que possible ses déplacements en voiture et en avion est indispensable, mais il arrive qu'il n'y ait pas d'alternative (distance domicile-travail, déplacements professionnels).
Pour ces émissions "irréductibles", il existe une réponse : la compensation volontaire.
La compensation volontaire consiste à réduire son impact sur l'environnement en soutenant des projets de réduction des émissions de gaz à effet de serre (efficacité énergétique, énergies renouvelables) ou de séquestrer du carbone (reforestation).
Pour réduire mon impact sur le climat, je calcule et je compense les émissions de gaz à effet de serre liées à mes consommations d'énergie à la maison avec Action Carbone : www.actioncarbone.org
Auteur : Me Airpur
Décharge n°3
Vous ne comprenez rien..... C'est une
nouvelle décharge sauvage. Qu'il va falloir vider aux frais des administrés.
Mais que fait donc le PNR avec ses directives environnementales ?
Ont ' ils changé d'orientations de PLU à Thiers ?
La ploucatitude est encore à la mode ici...
Auteur : Me Vlaleplouc
Le vaccin anti grippal
Quatre millions de cas de grippe
attendus cet hiver en France.
Les médecins Sentinelles prévoient cet hiver entre 3,2 et 4,7 millions de cas de grippe. Soit une épidémie « relativement forte ». Bien plus en tout cas que celle de l’an passé, qui avait touché 2,1 millions de personnes.
Ces prévisions ressortent d’un mode de calcul fondé sur les conditions climatiques et sur la souche virale envisagées. En l’occurrence cette année, le virus de type A/H3N2, qui a circulé en Australie en juillet et août dernier.
C’est l’occasion de rappeler que le vaccin anti-grippal sera disponible vendredi 28 septembre 2007 dans les pharmacies. Juste à temps, puisque les premiers cas de grippe viennent d’être confirmés dans le Massif-Central…
L’épidémie de grippe est là et comme chaque année, elle s’attaque d’abord aux plus fragiles...
Fatigue générale, maux de gorge, toux, écoulement nasal, sont des "petits maux" de l’hiver... à ne pas confondre avec la grippe qui peut entraîner des complications parfois dramatiques chez les personnes âgées ou malades. Les épidémies débutent généralement dès novembre pour disparaître en février-mars.
La grippe est souvent banalisée, pourtant chaque année en France, elle entraîne plusieurs milliers de décès.
A qui est destiné le vaccin
contre la grippe ?
La vaccination grippale est possible pour tous les individus à partir de l’âge de 6 mois. Elle est recommandée et gratuite pour les personnes à risque, en particulier celles atteintes de :
Ø Diabète de type 1 et 2 ;
Ø Insuffisance cardiaque grave, troubles du rythme graves, cardiopathies valvulaires graves, cardiopathies congénitales graves ;
Ø Insuffisance respiratoire chronique grave ;
Ø Accident vasculaire cérébral invalidant ;
Ø Forme grave des affections neurologiques et musculaires, épilepsie grave ;
Ø Déficit immunitaire primitif grave nécessitant un traitement prolongé, infection par le VIH ;
Ø Néphropathie chronique grave et syndrome néphrotique primitif ;
Ø Hémoglobinopathies, hémolyses chroniques constitutionnelles et acquises sévères ;
Ø Mucoviscidose.
Ø Les personnes atteintes de tous types d’asthme et de bronchopneumopathie chronique obstructive ;
Ø Les enfants et adolescents (de 6 mois à 18 ans) dont l’état de santé nécessite un traitement prolongé par l’acide acétylsalicylique (essentiellement pour syndrome de Kawasaki compliqué et arthrite chronique juvénile) ;
Ø Si vous avez plus de 65 ans
Ø Les personnes séjournant dans un établissement de santé de moyen ou long séjour, quel que soit leur âge. etc.
Pour les autres personnes, l’utilité de la vaccination reste débattue.
Ce sont les enfants qui
transmettent la grippe. VRAI OU FAUX ?
Oui c'est vrai.
Lorsqu'il y a une épidémie de grippe (c’est-à-dire à peu près tous les hivers), les enfants représentent 40 % des malades. Or, chaque enfant porte un nombre beaucoup plus important de virus que les adultes. En d'autres termes, le virus se multiplie beaucoup plus facilement chez les enfants et c'est eux qui transmettent la maladie aux adultes. Faut-il alors les vacciner contre la grippe ? Pour le moment les spécialistes ne le recommandent pas.
(source Destination santé)
24 septembre 2007
Qu’est-ce qui ne pollue pas ? Avions, voitures, trains. Ah les vaches !
Le « bon air pur » de la campagne serait-il un leurre?
Les ruminants ruminent et pendant qu'ils mastiquent leurs aliments, ils rejettent du méthane (CH4) dans l’atmosphère, ce n’est pas de leur faute. A chaque rot de bovin, c’est un peu de réchauffement climatique en plus.
Ils produisent en France, sources officielles, 5% des émissions de GES (Gaz à Effet de Serre), à cause d’un phénomène biochimique : la fermentation entérique. La fermentation entérique n’est pas seule source de production de GES de l’élevage français. La gestion des déjections des animaux, toutes espèces confondues, représentent aussi 3 % de la production nationale de GES.
Regardons maintenant du côté des
verts pâturages et des cultures. Le bilan n’est pas beaucoup plus satisfaisant.
L’épandage massif d’azote sous forme de déjections et d’engrais minéraux est à
l’origine d’émissions de protoxyde d’azote (N2O), un autre Gaz à effet de
Serre. Sans même prendre en compte les émissions liées à la fabrication
industrielle des engrais, les seules émissions des champs et prairies
contribuent à près de 9 % de la production nationale de GES. Ramené en Tonnes
équivalent CO2, cette quantité représente plus, que l’ensemble des émissions
liées à la production d’électricité et de chauffage urbain en France.Un comble, la nature nous pollue aussi!
Additionnons tous les GES produits par l’agriculture sans oublier la contribution des machines et engins agricoles. On aboutit à 20 % des émissions nationales de gaz maudit. Une proportion importante, mais au bout du compte " normale " dans un pays à forte vocation agricole.
Alors que faire pour changer les choses ? Les scientifiques travaillent sur la question. Certains suggèrent de réduire le cheptel de bovins, d’autres de modifier l’alimentation du bétail pour limiter la production de méthane, des idées farfelues ont également été avancées comme équiper les vaches d’un oesophage catalytique ou remplacer les chars à bœufs encore en service par des 4x4…
Le mieux serait de « manger citoyen » : du poulet, des fruits et légumes, c’est bon pour la santé. « Deux cents grammes de volaille émettent dix fois moins de gaz à effet de serre que la même quantité de bœuf », assure une brochure de l'association Réseau Action Climat-France.
L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) souligne certaines aberrations du commerce. En 1999, la France a exporté 3 515 millions de tonnes de lait. Cette année-là, elle en importa aussi 1 641 millions ! (Les tours de passe-passe économiques ne sont pas bénins.)
Nous, les consommateurs, sommes aussi responsables. Oubliant les saisons, nous achetons des aliments qui font le tour du monde avant d'arriver dans une assiette. On déguste des fraises et des haricots verts à Noël, des cerises à la Toussaint, des cèpes en avril... Les crevettes viennent de Madagascar, le bœuf d’Argentine, les ananas du Ghana, comme bien d'autres fruits et légumes qui viennent d'Afrique ou d'Amérique latine. On déguste du vin chilien, australien, californien etc. La liste est longue et les kilomètres parcourus explosent, tous transports confondus.
« En une trentaine d'années, le nombre de camions et la distance parcourue en Europe ont été multipliés par quatre » (Jean-Stéphane Devisse, spécialiste des questions climatiques auprès de la WWF.) Le secteur des transports est le premier émetteur de gaz à effet de serre (28 %) et de CO2 (35 %) (Source ADEME)
Les exigences du tout, tout de suite ont un coût écologique élevé. Elles entraînent des émissions toujours plus importantes de gaz à effet de serre.
Les camions, les bateaux ou les avions ne polluent pas dans les mêmes proportions. Pour une tonne d'aliments transportée sur un kilomètre :
Ø un bateau émet entre 15 et 30 grammes de CO2,
Ø un camion entre 200 et 450 grammes (plus si c'est un camion réfrigéré)
Ø un avion entre 500 et 1 600 grammes.
« Importé par avion du Ghana, un kilo d'ananas équivaut à cinq kilos de rejets de CO2, contre 50 grammes s'il est importé par bateau », explique Élisabeth Laville. De même, une étude suisse montre que « des melons venant de la Guadeloupe par avion occasionnent une demande en ressources énergétiques non renouvelables dix-sept fois plus élevées que les melons importés du Brésil par bateau. » Et près de cinquante fois plus que des melons de Cavaillon...
Les transports aériens et
routiers, l’un des principaux secteurs responsables du réchauffement climatique
Un consensus étant difficile à trouver en matière de réglementation, le protocole de Kyoto n'a pas inclus le transport aérien dans les secteurs d'activité contraints de réduire leurs niveaux d'émissions. Pourtant, chaque année, 16 000 avions relâchent dans l'atmosphère 600 millions de tonnes de CO2 ! C'est plus que l'ensemble des émissions françaises de gaz à effet de serre sur une année, tous secteurs d'activités confondus (industrie, transport, agriculture...)
Au rythme actuel, la contribution du transport aérien à l'augmentation de l'effet de serre doublera d'ici 20 ans. Les avancées technologiques réalisées ne suffisent pas à résorber l'impact climatique de l'aviation commerciale qui ne devrait cesser de s'intensifier dans les années à venir. Le trafic aérien mondial a progressé de 50% en 10 ans.
Depuis quelques années les voitures particulières polluent moins, mais les rejets de CO2 continuent d’augmenter du fait de l’intensification des déplacements et de leur fréquence. Ainsi la consommation de carburant engendre 35% des émissions de CO2, en grande partie responsable de l’aggravation de l’effet de serre.
Pour votre information, la SNCF a lancé en octobre 2006, l’Eco Comparateur qui a été vivement critiqué par Air France qui lui reprochait des erreurs de calcul préjudiciables à l'avion. Depuis, Air France a lancé son calculateur de CO2. Voici une comparaison entre les deux comparateurs sur un aller-retour Paris-Lyon pour une personne :
Selon la SNCF
Ø train : 6 kg CO2
Ø avion : 123 kg CO2
Ø voiture moyenne : 187 kg CO2
Selon Air France
Ø avion : 148 kg CO2
si on prend un couple, les données SNCF donnent:
Ø train : 12 Kg
Ø avion : 246 Kg
Ø voiture moyenne : 187 Kg
Ø Ajoutez deux enfants, et vous avez une explosion de l'aérien (presque 500 kg) !
Air France avait donc raison de critiquer l'EcoComparateur de la SNCF, car l'avion émet encore plus de gaz à effet de serre que ne le dit la SNCF !
Quand on ne peut ni marcher ni faire du vélo, empruntons les transports en commun. Evidemment il ne faut pas habiter "dans le trou du cul du monde" car la SNCF, au nom de la rentabilité a supprimé et supprime encore des lignes.
Nous apprécions le confort, et le phénomène s’amplifie avec la banalisation de la climatisation et des options alourdissant le poids des véhicules, ce qui augmente leur consommation.
Si vous n'aviez pas encore assez
de données décourageantes sur la pollution et le réchauffement de la planète,
voici un chiffre de plus. Les gaz à effet de serre seraient actuellement émis
30 fois plus vite que lors de la dernière période de réchauffement extrême qu'a
connu la Terre. Il s'agit d'un réchauffement survenu il y a 55 millions
d'années, au cours duquel des gaz à effet de serre se seraient échappé du
sous-sol terrestre en 10 000 ans (à l'échelle géologique, c'est ultra-rapide).
Cet épisode a été marqué par une hausse de 5 degrés Celsius. Ce sont 4500
milliards de tonnes de dioxyde de carbone qui sont "entrés" dans
l'atmosphère pendant cette période de10 000 ans. Si la tendance actuelle des
rejets des GES se maintient, la même
quantité, émise par les carburants fossiles, aura été expédiée dans notre
atmosphère en 300 ans!
Et la clope ? Catastrophique ! Demain j’arrête de fumer.
Composition chimique de la fumée de tabac :
Phase gazeuse ( cigarette plein arôme)
Ø Oxygène
: 13 %
Ø Autres
gaz : 1 %
Ø CO2 : 14 %
Ø CO : 4 %
Ø Phase gazeuse organique : 5 %
Ø Eau : 1 %
Ø Azote : 62 %
En 2004, une étude faite par des chercheurs italiens a permis de comparer la quantité de particules en suspension contenues dans les gaz d’échappement d’une voiture diesel et celle dans la fumée produite par une cigarette. Trois cigarettes, brûlées l’une à la suite de l’autre (de telle sorte qu'à tout instant t de l'expérience, une seule cigarette se consumait) ont produit une augmentation des particules polluantes dans l’air dix fois supérieure à celle produite par une automobile diesel (ancien modèle) tournant au ralenti pendant le même laps de temps.
A ce sujet, Monsieur Bové. arrêtez de fumer la pipe le tabac est génétiquement modifié!
Déprimant toutes ces pollutions atmosphériques, je ne parle pas des autres car là, à par les lobbystes, personne ne s’en remet.
Pourtant nous ne pouvons pas revenir à l’air de la bougie (CO2) et du char à bœufs (CH4). Impossible, ils polluent !
Alors que faire sinon arrêter de respirer. Qu’on le veuille ou non, nous finirons asphyxiés rapidement si l’humanité ne se ressaisit pas dans sa façon de gérer la planète terre.
Les Politiques du monde entier seraient-ils des « génocidaires » ? Tant pis pour eux, ils n’iront pas au Paradis ! Mais en attendant, nous crevons tous à petit feu au nom du progrès et de l’économie. L'enfer!
J’arrête mes réflexions primaires , car même en faisant cela, je
dépense de l’énergie, donc je rejette des gaz. En bref, qu’est-ce qui ne pollue
pas en ce bas mondes ?