31 octobre 2007
Un site pour les hypertendus.
Plus de sept hypertendus sur dix manquent d’information sur leur maladie. Une lacune que le premier site internet dédié à l’éducation du patient souffrant d’hypertension artérielle entend combler.
Sur http://www.programme-pharaon.fr, le malade trouvera des outils pédagogiques et pratiques, et notamment des brochures et des fiches conseils. Il aura également accès à des recommandations concrètes (alimentation, activité physique, gestion du stress…) et personnalisées.
L’objectif est tout à la fois de mieux comprendre la maladie, d’apprendre à gérer son traitement et à surveiller sa tension. Tests de connaissance, de dépendance au tabac ou d’aptitude physique, le site joue vraiment la carte de l’inter activité.
Des défibrillateurs dans les rues de Paris.
Piscines, gymnases, terrains de sports, mairies d’arrondissement, musées, bibliothèques. Dans les quatre mois à venir, 130 défibrillateurs vont être installés dans différents services municipaux de la ville de Paris. Et 106 autres appareils seront accessibles dans les rues de la capitale à partir de février 2008.
La mise en place d’un massage cardiaque et l’utilisation d’un défibrillateur dans les 5 minutes suivant un arrêt cardiaque « permettent le plus souvent de faire repartir le cœur. Ils augmentent les chances de survie » rappelle la mairie, conseillée pour cette opération par le Pr Pierre Carli, Directeur du SAMU de Paris.
D’ici la fin 2007, près de 550 agents municipaux seront formés aux gestes de premiers secours. Chaque année en France, 60 000 personnes succombent à un arrêt cardio-respiratoire, dont 30% sur la voie publique. Le taux de survie sans séquelle après ce type d’accident n’est que de 5%. A cause justement du délai d’intervention des premiers secours.
30 octobre 2007
Charité bien ordonnée...
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| Travailler autant pour gagner beaucoup plus, c’est possible : la directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy a transmis à l’Assemblée nationale une demande d'augmentation de 140 % du salaire du Président de la République. Cette réévaluation de la rémunération du chef de l’État, de 101 488 à 240 000 euros annuels, permettrait à Nicolas Sarkozy de percevoir un salaire équivalent à celui de son Premier ministre et de ses homologues étrangers. |
24 octobre 2007
Votre chien s’exprime trop, il aboie tout le temps.
Le facteur, un
passant... et votre chien se met à aboyer. Ce comportement est désagréable pour
vos oreilles et celles de vos voisins.
Les aboiements sont, essentiellement, la conséquence d'un sentiment d'insécurité. Un chien aboie lorsqu'il se sent menacé, il défend son territoire ou s’ennuie profondément. C'est un comportement tout ce qu'il y a de plus normal et il est impossible de l'éliminer totalement. Cependant, à mesure qu'un chien grandit, il s'habitue à son environnement et perd en principe l'habitude d'aboyer en réaction aux bruits qui l'entourent et qui ne représentent plus de menaces pour lui-même et la maison qu'il garde.
Que faire si ce comportement perdure ?
Il est t possible de modifier ce comportement de manière à éviter les aboiements excessifs. Il vous faudra pour cela détourner l'attention de votre chien en le faisant obéir à des ordres simples ("au pied", "assis", "couché",...) à chaque fois que quelque chose le fait aboyer. Vous interrompez ainsi le comportement indésirable et le remplacez par un ordre facile à exécuter.
Lorsque le chien arrête d'aboyer et répond à votre ordre, récompensez-le. Il oubliera les passants, le facteur qui fait sa tournée etc. En agissant ainsi à chaque fois que se répète ce comportement indésirable, vous enseignez à votre compagnon qu'il n'y a pas lieu d'être sur ses gardes et que le comportement acceptable (celui qui est récompensé) n'inclut pas les aboiements.
Faut-il punir ?
Non, punir ne sert à rien. Au contraire, vous risquez d'accroître le sentiment d'insécurité de votre animal, ce qui pourrait aggraver le problème. L'attention que le chien reçoit alors qu'il aboie peut aussi l'inciter à aboyer plus fort encore.
Et les colliers ?
Il existe des colliers qui projettent de la citronnelle lorsque le chien aboie. La méthode est parfois efficace, mais vous devez être présent pour vérifier qu'il se calme vraiment et le récompenser le cas échéant. Ce type de collier doit conserver un rôle éducatif.
Rien n'y fait... Nous ne pouvons que vous inciter à consulter votre vétérinaire qui saura vous conseiller.
23 octobre 2007
Quels droits ont les enfants à leur majorité ?
Votre enfant majeur a désormais la possibilité de signer tout type de contrats. Signer un bail, acheter une voiture, souscrire un prêt etc. ou de conclure un contrat de mariage. Dès sa majorité, votre enfant peut également, sans aucune autorisation préalable, de votre part, signer un contrat de travail.
Important : En pratique,
la signature de certains contrats n'est pas si simple (bail, emprunt etc.) En
effet, par manque d'argent, votre enfant devra, la plupart du temps, obtenir
des garanties (par exemple, la caution des parents)
Par ailleurs, à sa majorité il a la possibilité d'ester en justice, c'est-à-dire de participer lui-même comme demandeur, défendeur ou intervenant, à l'exercice de n'importe quelle action judiciaire. Ainsi, par exemple, l'enfant naturel, non reconnu par son père, a la possibilité, dans les deux ans de sa majorité, de saisir la justice afin d'exercer une action en recherche de paternité. Tant qu'il n'était pas majeur, sa mère devait agir en son nom.
L'acquisition d'une responsabilité financière
Votre enfant majeur est désormais responsable de la gestion de son argent. Il peut disposer, seul et sans votre consentement, des sommes économisées sur son compte épargne durant sa minorité, ouvrir un compte courant sans votre autorisation ou encore, demander un chéquier ou une carte bancaire.
Remarque : En l'absence de ressources financières, la banque peut refuser de délivrer des moyens de paiement ou bien exiger qu'un parent se porte caution.
Si votre enfant percevait une pension alimentaire lorsqu'il était mineur, cette pension doit lui être maintenue après sa majorité s'il n'a pas les possibilités financières de subvenir à ses besoins. Cette pension est alors versée au parent qui héberge le jeune majeur. Toutefois, ce dernier peut la percevoir directement s'il n'habite plus sous le toit de ce parent ou si, bien que toujours hébergé, il n'est plus à la charge fiscale de ce parent (c'est-à-dire, si le jeune remplit une déclaration d'impôt personnelle).
Enfin sachez qu'en devenant majeur, votre enfant acquiert l'obligation d'aider financièrement ses parents ou ses grands-parents en grave difficulté financière.
15 octobre 2007
Du moratoire au gel des OGM contraire à la législation européenne
De l'art du compromis - OGM, on ne parle plus de
moratoire mais de "gel"
A quelques jours des conclusions du Grenelle
de l'Environnement la FNSEA accepte donc l'idée d'un "gel provisoire" dans
l'attente d'une loi. Loi qui, a toutefois précisé le président de la FNSEA,
devrait être applicable avant les semis du printemps 2008 !
Le groupe de
travail sur les OGM du "Grenelle de l'environnement" propose l'adoption avant la
fin du printemps 2008 d'une loi déclinant les principes du "libre choix de
produire et de consommer avec ou sans OGM."
Le gouvernement souligne
toutefois qu'il faut que la législation française soit en "cohérence avec les
partenaires européens" de la France. La Commission européenne avait réaffirmé
fin septembre que la législation européenne n'autorisait pas un Etat ou une
région à "geler" la culture d'organismes génétiquement modifiés, comme la
possibilité en est évoquée en France.
Et oui le Grenelle de
l'environnement reste un événement franco-français. L'Environnement c'est aussi
les autres .....
AM La lettre Agrisalon N°421 - Edition hebdomadaire
L’éco citoyenneté commence dans notre jardin.
Le volume des déchets, produits par notre consommation, est de plus en plus important. Le coût aussi. Les déchets que nous jetons et que les éboueurs ramassent sont compostés et revendus sous forme de terreaux. Si nous ne sommes, que, consommateurs, nous payons deux fois. D’une part les taxes pour les ordures ménagères et d’autre part chez les revendeurs.
Pourquoi ne pas composter nos déchets afin de réduire le volume des ordures ménagères (environ 50%) ? Cela contribuera à la préservation de notre environnement. En effet, le compost fourni une source importante et gratuite d’amendement organique aux sols. Il améliore la capacité de rétention en eau et la porosité du sol tout en contrôlant l’érosion. Il contribue à la croissance des plantes et les aide à développer un bon système racinaire.
Un peu de temps et l’équipement habituel du jardinier suffisent à pratiquer le compostage domestique:
Ø Une poubelle ou un seau pour sélectionner les déchets de cuisine ou autres déchets organiques ;
Ø Une fourche pour brasser le compost ;
Ø Une brouette pour transporter les déchets ou le compost ;
Ø Une serpe, une hache, une cisaille ou un sécateur, pour réduire en petits morceaux les branches ou briser les déchets durs,
Ø Un broyeur si la quantité de déchets à traiter le justifie ;
Ø Un grillage fixé sur un cadre pour tamiser le compost mûr.
La transformation des matières organiques se fait naturellement. Pour produire un bon compost, il est nécessaire de respecter trois règles simples :
Ø Mélanger les différentes catégories de déchets (verts et secs)
Ø Aérer les matières
Ø Surveiller
l'humidité
Les
déchets de la cuisine :
Epluchures, coquilles d’œufs,
marc de café, filtres en papier, pain, laitages, croûtes de fromages, fanes de
légumes, fruits et légumes abîmés, etc. Aucun broyage
préalable n'est nécessaire. Les
coquillages et les coquilles d’œufs ne se décomposent pas. Mais
leur usure apporte des éléments minéraux tandis que leur structure facilite
l’aération.
Les déchets de maison :
Mouchoirs en papier et essuie-tout, cendres de bois, sciure et copeaux de bois, papier journal déchiré au préalable, cartons non imprimés comme les boîtes à oeufs, les cartons ondulés ou les cartons des rouleaux du papier toilette. Pas de papiers colorés qui contiennent des métaux lourds. Plantes d’intérieur, etc.
Les
restes de culture et les mauvaises herbes :
Comme les feuilles, les mauvaises herbes, non montées en graines de préférence, doivent être séchées. Leur broyage n'est pas indispensable. En revanche, n'intégrez jamais de chiendent ou du liseron à votre compost. Loin de se décomposer, ils pourraient retrouver de la vigueur et il deviendrait difficile de s'en débarrasser.
Recycler les déchets du jardin
Les fanes et
racines de vos légumes. N’incorporez pas les fruits et plantes malades. Votre
compost n’étant pas stérilisé, il pourrait transmettre les maladies.
Les graines de certaines plantes (tomates, potirons et quelques mauvaises herbes) se maintiennent en vie lors du compostage et peuvent regermer. Tout comme les pommes de terre, oignons…
Les
feuilles mortes :
Avant
d'intégrer les feuilles mortes à votre tas de compost, laissez-les sécher puis
broyez-les. En effet, posées telles quelles, elles se collent les unes aux
autres et forment une couche dense, épaisse et imperméable aux micros
organismes qui digèrent le compost.
Les fumiers d'animaux :
Comme celui du cheval, du porc, des bovins mais pas les fumiers issus d'élevages intensifs (ils contiennent des médicaments) les fientes du poulailler…
Recycler les déchets de
taille :
Commencez par trier les branchages. Selon vos besoins, les rameaux droits et rigides peuvent être utilisés comme tuteur et les branches bien ramifiées pour soutenir les plantes à port souple. Coupez ou broyez les autres (les déchets de taille se décomposent trop lentement pour être incorporés en l'état).
Etalez les branchages broyés sur le compost. Tassez le tas de compost en montant dessus.
Arrosez légèrement et plusieurs fois d’affilée pour bien imbiber le tas ce compost. Une fois le tas affaissé (1 mois plus tard environ), retournez-le. La maturation d'un compost constitué de déchets de taille peut durer jusqu'à 18-24 mois. Vous pourrez aussi l'utiliser comme matériau à pailler au bout de 6-9 mois.
Inventaire à la « Prévert » d’autres éléments
compostables:
Ø Les algues marines doivent être, au préalable, dessalées par l’eau de pluie. Elles sont riches en oligo-éléments. Les aiguilles de conifères fournissent un humus acide. Les restes de poissons, les coquilles de noisettes, de noix, de pistaches, les orties entières avant la floraison, les sachets de thé, les litières animales biodégradables des animaux herbivores, les morceaux de tissus en matières naturelles (laine, coton ),etc.
En été, recouvrez le compost avec de la paille, des branchages broyés ou de la terre pour limiter sa déshydratation.
Votre futur compost est composé de :
Ø Déchets plutôt carbonés : Tailles, branches, paille,
écorces, feuilles mortes, sciure, copeaux, herbes sèches, papiers, cartons,
etc. Seuls, ils compostent très lentement.
Ø Déchets plutôt azotés : Déchets de cuisine, tontes de
gazon, pousses vertes, etc. Ils se dégradent
très facilement et ont tendance à pourrir (c'est notamment le cas des tontes de
gazon).
Ø Déchets humides : Déchets de cuisine, tontes de gazon,
pousses vertes, etc. L’eau qu’ils contiennent
est très utile au processus, mais seuls, ils se tassent et s’asphyxient,
générant des écoulements de jus et des odeurs désagréables.
Ø Déchets secs : Branches, paille, papiers, sciure, etc.
Seuls, ils ne peuvent pas composter.
Ø Déchets grossiers : Tailles et déchets fibreux broyés.
L'enchevêtrement de ces matériaux crée des
vides dans lesquels l'air peut circuler, ce qui facilite l'aération. Cependant,
s'ils sont trop nombreux, ils risquent d'entraîner un dessèchement trop rapide
des déchets en compostage.
Ø Déchets fins : Déchets de cuisine, sciure, tontes de
gazon, etc. Ils se tassent facilement,
empêchant le passage de l'air.
On ne peut donc pas faire un vrai
compostage avec une seule de ces catégories. Pour qu’il soit bon, il faut mélanger des catégories opposées:
1. Les carbonés avec les azotés ;
2. Les humides avec les secs ;
3. Les grossiers avec les fins.
Pour réaliser ces mélanges, vous pouvez soit brasser les déchets dès le départ, soit les disposer en couches minces alternées si c'est possible.
Le compost doit être humide (comme une éponge pressée) mais sans excès. Trop d’humidité empêche l’aération, ce qui a pour conséquence de freiner le processus de compostage et de dégager des odeurs désagréables. Pas assez d’humidité : les déchets deviennent secs, les micro-organismes meurent et le processus s’arrête. Il est facile d’arroser quand le compost est trop sec. L’assécher quand il est trop humide est un peu plus difficile. On pourra l’étaler quelques heures au soleil ou le mélanger avec du compost sec ou de la terre sèche.
Le processus de compostage individuel peut prendre de deux mois à deux ans selon les déchets utilisés et l’effort fourni.
Comment savoir si votre
compost est mûr?
Un compost mûr se caractérise par un aspect homogène, une couleur sombre, une agréable odeur de terre de forêt et une structure grumeleuse qui s’émiette. Sa texture est fine et friable. Dans un compost mûr, vous n’arrivez plus à identifier les déchets de départ, à l’exception des déchets qui ne se décomposent pas (coquillages et coquilles d’œuf entre autres) ou difficilement (trognons de chou, morceaux de bois, etc.). Vous pourrez alors faire suivre à ces déchets récalcitrants un nouveau cycle de compostage. En cas de doute, vous pouvez tester votre compost, en semant des graines de cresson dans des petits pots remplis de compost. Il ne germera pas ou mal, si le compost n’est pas mûr.
Attention ! Il est souhaitable de préparer un terreau en mélange avec de la terre du jardin et votre compost. En effet, il faut éviter de semer ou de planter directement dans du compost pur. La majorité des plantes ne le supportent pas et meurent « d’over dose. »
Le compost s’utilise dans votre potager de différentes
façons :
- A l’automne ou en fin d’hiver en surface, avec un léger griffage pour l’incorporer à la terre;
- Au printemps, entre les rangs de légumes, avant de pailler par-dessus;
- Toute l’année, dans les trous de plantation en recouvrant de fines couches de terre, afin que les graines ne soient pas en contact direct, mais que les racines en se développant, trouvent des nutriments du compost.
Les plantes à forts besoins peuvent supporter de 3 à 5 kg/m2/an. Il s’agit des artichauts, du céleri et du poireau, des cucurbitacées (concombres, cornichons, courges, courgettes, melons…), des solanacées (aubergines, poivrons, pommes de terre, tomates…) ainsi que du maïs ;
Les plantes aux besoins moyens peuvent se contenter de 1 à 3 kg/m2/an de compost. Il s’agit des légumes tels que les asperges, les betteraves, les carottes, les épinards, les haricots, la laitue, le persil ou les petits pois ;
Les plantes à faibles besoins peuvent se passer d’apports de compost. C’est le cas de l’ail, des échalotes et des oignons, des choux, de la mâche et du cresson, des endives, des fèves, des navets et des radis, ainsi que des plantes aromatiques.
Utilisation du compost en jardinière. Pour la création de nouvelles jardinières, un bon mélange est constitué d’un tiers de compost, un tiers de terre et un tiers de sable. Si vous réutilisez des jardinières de l’année précédente, vous rajouterez 20 % maximum de compost à la quantité de l’ancienne terre. Vous pouvez aussi l’utiliser pour vos plantes d’intérieur de la même façon.
14 octobre 2007
Avec l'aide de la Région, les étudiants picards rayonnent à l'international
Via
les bourses régionales octroyées aux étudiants des établissements
d'enseignement supérieur de Picardie, la Région se mobilise pour
développer une culture de la mobilité. Pari gagné avec plus de 1 300
étudiants picards partis découvrir le monde en 2006.
Parce
que la mobilité favorise les apprentissages linguistiques, les
échanges, l'ouverture d'esprit et la responsabilité, la Région Picardie
encourage ses étudiants à intégrer un stage ou un séjour à l'étranger
dans leur cursus.
Depuis trois ans, la Région renforce sa
politique en faveur de la mobilité internationale en musclant ses
dispositifs d'aide. Finançant les programmes Philéas stage ou Philéas
séjour (ce dernier étant co-financé par la Commission européenne et le
Fonds social européen), la Région ouvre à ses étudiants les portes du
monde. Pour financer ces deux programmes, la Région a alloué un budget de plus d'1,9 M euros en 2006.
Les
bénéficiaires des programmes Philéas stage ou Philéas séjour sont les
étudiants inscrits dans l'un des 6 établissements d'enseignement
supérieur :
- Université de Picardie Jules Verne à Amiens
- Université de technologie de Compiègne
- Groupe Sup de Co Amiens Picardie
- Institut polytechnique LaSalle Beauvais
- Ecole supérieure d'ingénieurs en électrotechnique et électronique à Amiens
- Ecole supérieure d'art et de design à Amiens
Forêt de Laigue
Quelque part au coeur de la Forêt de Laigue près de Compiègne, dans l'Oise. Doucement la voix de notre guide, Hugues de Grandmaison, se mêle aux chuchotements de la nature: 'Nous sommes dans une maternité… Une maternité pour les arbres !'. Leçon de vie avec un passionné des forêts de Picardie.
![]() |
La
main sure, Hugues de Grandmaison présente les jeunes pousses qui
foisonnent au pied d'un vieux chêne. 'Celui-ci c'est l'arrière
grand-père. Il doit avoir près de 300 ans et il veille sur ses
rejetons'. Hugues est de ces hommes rares qui ont une passion et savent
la transmettre à leur auditoire. Sa voix, ses mots, son émotion nous
entraînent dans l'univers végétal.
Quand il organise des
sorties avec la 'Société pour la protection de la Forêt de Compiègne',
Hugues ne propose pas une simple promenade. Enfants ou adultes, il nous
invite à faire connaissance avec la société des arbres, comme un
village où savent cohabiter les différentes familles, les différentes
générations.
Mais ne nous y trompons pas, il s'agit d'une
société où la lutte est constante, sévère et rude. 'Le tronc de cet
arbre est trois fois plus épais que celui de son voisin. Pourtant, ils
ont le même âge ! Mais l'un s'est montré plus fort que l'autre...' De
son bâton, Hugues désigne les arbres dominants et les dominés.
L'homme, allié de la nature
La
forêt n'est pas seulement une bulle verte où le citadin peut s'immerger
le temps d'un dimanche après-midi. Elle est un monde à découvrir et il
faut savoir s'y promener les yeux levés. On y décèlera peut-être même
les signes précurseurs de notre culture picarde, 'les bâtisseurs de
cathédrales ne se seraient-ils pas inspirés des majestueuses voûtes de
nos sous-bois ?' s'interroge Hugues.
La forêt est aussi le lieu
privilégié du travail conjoint de l'homme et de la nature. Avec
beaucoup d'émotion Hugues raconte ce qui fut son métier.
'Pour
que la forêt soit belle, l'homme intervient avec délicatesse. De temps
en temps, il doit déboiser une petite aire près d'un vieux chêne pour
qu'elle devienne cette maternité où les futurs arbres pourront s'élever
doucement.' Ainsi émerge la forêt de demain où pourront encore se
promener nos petits-enfants.
![]() |
A noter le prochain rendez-vous de la 'Société pour la protection de la Forêt de Compiègne':
- Sortie découverte en forêt, près de Compiègne
| Pour tout renseignement sur les balades découvertes en forêt de Compiègne ou de Laigue: Société pour la protection de la Forêt de Compiègne 9, rue Ancel - 60200 - Compiègne Tél. 03 44 85 60 07 catherine.hugues.grandmaison@wanadoo.fr |
Jorge Cardoso.
Photos: D.R. - PicardieWeb.
13 octobre 2007
Thiers sur Thève, la nébuleuse liquidation du CEL : le reflet de la démocratie participative dans ce village !
Un nouveau courriel vient de nous parvenir concernant cette association dite CEL, Comité d'Entraide et des Loisirs.
Décidémment, nous en apprenons toujours plus... mais hélas, une fois de plus nos critiques concernant la vie démocratique dans notre village démontrent que nous nous rapprochons dangereusement de la côte d'alerte...
Thiers sur Thève le 13 octobre 2007
La lecture des articles du Chat peut être divertissante,
enrichissante,"culturante", captivante, agaçante et j'en passe.
Je ne reviens pas sur les explications fortes interèssantes de
l'article de Mme Genthner.
Mais ce soir l'envie de sortir de ma réserve silencieuse est la plus
forte.
Plusieurs raisons à celà :
Présidente du CEL , puis administratrice de cette association, mes
convictions qu'une association peut être gérée d'une manière démocratique telle
notre devise : transparence, communication et démocratie; ont été quelques peu
ébranlées durant ces années de bénévolat par des actes de malveillance de
tout ordre y compris des menaces de mort (et je pèse mes mots). J'ai aussi pris une
certaine habitude à subir les tentatives de destruction de toutes les actions
menées pour le village par certains .
Je fus taxée de tous" les noms d'oiseaux"parce que le collectif du
CEL disait tout haut , ce que tout le monde savait dans le village. Alors que
notre action était de montrer qu'une association était viable en fonctionnant de
manière autonome ( sans subvention municipale) et avoir de ce fait une autonomie
intellectuelle, et ne pas être liè par le pouvoir de la Mairie, ne pas être une courroie de transmission.
Il y a eu et il y a encore dans le conseil
municipal actuel ainsi que du personnel communal, des ex membres du CEL
parfaitement au courant des statuts de cette association entre 1997 et 2004 et
donc, des modalités de la dissolution.
Serait- on encore à Thiers sur Thève un état de
non-droit ? comme il se disait à Thiers, il y a 10 ans !
Quelle campagne de dénigrement est-on encore
entrain de voir monter ?
Ne mélangez pas les genres
s'il vous plait.
LE CEL N'EXISTE PLUS ET N'EXISTERA
PLUS !
Mais où sont passées donc les assiettes ? et le
reste !
Mais où sont donc passés les autres
administrateurs?
Mais où sont donc passés les liquidateurs
?
En tant qu'ex présidente du
CEL, et administratrice, je peux être pénalement et civilement tenue responsable des actions des
membres du CEL.
Alors à ce titre, oui je
continuerai à demander des réponses aux questions sur la liquidation du CEL .
Jusqu' à ce jour je menais mon engagement par
solidarité des ex membres du CEL avec une certaine réserve pour préserver la
dignité de tous.
Vu les rumeurs malveillantes à l'encontre des
personnes qui s'engagent pour des actions participatives à l'évolution de notre
village, je réitère mon soutien moral à Mme et Mr Genthner pour que soit connu la
vérité dans cette affaire.
Madame Marie-Sylvie Chassine- Stindel

