31 décembre 2007
Proverbes de janvier :
Un mois de janvier sans gelée,
Jamais n'amène bonne année.
6 janvier :
Les hivers les plus froids,
Sont ceux qui prennent vers les Rois.
13 janvier :
Soleil et chaleur à la Saint Hilaire,
N'indiquent pas la fin de l'hiver.
17 janvier :
Saint Antoine sec et beau remplit tonnes et tonneaux.
22 janvier :
A la saint Vincent,
L'hiver se reprend,
Ou se rompt la dent.
23 janvier :
S'il gèle à la saint raymond,
L'hiver sera encore long.
Si la grive chante au mois de janvier,
Prends garde bouvier à ton grenier.
30 janvier :
A la Saint Hippolyte,
Bien souvent l'hiver nous quitte.
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Orange
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11 décembre 2007
La majorité présidentielle est trop sociale !
(AFP) - Un texte voté lundi soir par le Sénat,permettant aux départements de récupérer sur les successions supérieures à 100.000 euros les sommes versées au titre de l'Allocation personnalisée autonomie (APA), a suscité mardi une vive réaction des directeurs de maisons de retraite.
L'APA est versé par les départements, avec une participation financière de l'Etat, à un million de personnes âgées dépendantes. Le montant, qui varie en fonction de l'état de dépendance et des revenus du bénéficiaire, a représenté en moyenne 410 euros par mois en 2006 pour les personnes vivant à domicile et 275 euros pour celles en établissements.
Dans un communiqué, le président de l'Ad-pa (association des directeurs d'établissements et services pour personnes âgées), Pascal Champvert que "ce vote est une véritable provocation".
Cet amendement au projet de loi de finances, présenté par Philipe
Marini (UMP) et Jean Arthuis (UDF), avec des modifications proposées par
Michel Charasse (PS), doit maintenant faire l'objet de discussions entre
députés et
sénateurs dans le cadre de la commission mixte paritaire sur le
budget.
Le texte voté indique que "les sommes servies au titre de l'allocation personnalisée d'autonomie ne font pas l'objet d'un recouvrement sur la succession du bénéficiaire, sur le légataire ou sur le donataire lorsque la valeur de l'actif net successoral est inférieure à 100.000 euros".
Le recouvrement sur la succession s'exercerait sur la partie de la succession supérieure à 100.000 euros, et s'appliquerait aux "allocations attribuées pour la première fois à leurs bénéficiaires à compter du 1er janvier 2009".
Pour Pascal Champvert, "contrairement aux apparences, il ne s'agit pas d'une mesure de redistribution, mais d'un dispositif totalement injuste puisqu'il frappe les familles et les personnes âgées uniquement en fonction de l'état de santé de ces dernières".
"Au moment où le président Sarkozy a annoncé une concertation sur lacréation d'une nouvelle branche de protection sociale" consacrée à la dépendance "et alors que le Sénat lui-même met en place une mission d'information à ce sujet, ce vote est une véritable provocation".
Trop, c'est trop de petits cadeaux de Noël, pour les plus âgés, après la redevance télé , l'APA décidément taper sur les plus démunis cela semble avoir du bon !
Proverbes de Décembre :
Pluie orageuse dans l'Avent
L'hiver n'arrive pas à temps.
13 décembre :
A la Sainte Luce,
Le jour croît
D'un saut de
puce.
Année de neige emplit le grenier.
Année sans neige apprauvrit
le meunier.
19 Décembre :
Lorsque Saint Eloi a bien froid,
Quatre mois dure le grand
froid.
Quand décembre est froid,
Quand la neige tombe,
En année féconde
Tu peux avoir foi.
25 Décembre :
Vent qui souffle à la sortie
De la messe de minuit,
Dominera l'an qui
suit.
31 Décembre :
Saint Sylvestre,
Un jour de moins était de reste..
...Tous les proverbes sont de bon sens;
Mais tout le bon sens
N'est pas dans les proverbes !
Fabliau de l'Ane mort ou la loterie de Nicolas !
Le petit Nicolas déménage à la
campagne et achète un âne à un vieux fermier pour 100 Euros. Le fermier doit
livrer l'âne le lendemain mais justement, le
lendemain...
- Désolé fiston, mais j'ai une
mauvaise nouvelle : l'âne est mort.
- Bien alors, rendez-moi mon argent.
-
Je ne peux pas faire ça. Je l'ai déjà tout dépensé.
- OK alors, vous n'avez
qu'à m'apporter l'âne.
- Qu'est-ce que tu vas faire avec ?
- Je vais le
faire gagner par un tirage au sort à une tombola.
- Tu ne peux pas faire
tirer un âne mort !
- Certainement que je peux. Je ne dirai à personne qu'il
est mort.
Dans sa situation, le fermier se dit qu'il ne peut pas vraiment refuser. Il amène donc l'âne au petit Nicolas. Un mois plus tard, il revient voir le petit Nicolas :
- Qu'est devenu mon âne mort ?
-
Je l'ai fait tirer au sort. J'ai vendu 500 billets à 2 euros : ça m'a fait une
recette de 1.000.
- Et personne ne s'est plaint ?
- Seulement le gars qui
a gagné. Ça fait que je lui ai rendu ses 2 euros....
Nicolas a vieilli et
est devenu président de la République...
Et pour gagner plus, il
est toujours entouré d'ânes ...
Le leurre de l'information ?... Rama Yade
Une secrétaire d’État aux
droits de l’homme peut très bien servir à s’essuyer les mains avant d’
avoir serré celles ensanglantées d’un dictateur
Si
on ne sait pas ce que le Président Sarkozy avait à dire à Madame Rama
Yade en la convoquant dare-dare à l’Élysée lundi matin 10 décembre 2007
après sa sortie tonitruante sur la visite du Président libyen à Paris,
on peut le deviner en raisonnant sur une représentation des faits la
plus fidèle possible. Que sait-on?
Les données du problème
1-
Mme RamaYade, secrétaire d’État aux droits de l’Homme, a publiquement
condamné la venue du colonel Kadhafi en des termes d’une rare violence
qui a rendu toute autre désapprobation inaudible. Deux images restent à
l’esprit : « le paillasson » - France sur lequel le dictateur viendrait
« s’essuyer les pieds du sang de ses forfaits » - et « le baiser de la
mort » que recevrait ainsi le « pays des droits de l’Homme ».
2- Mme Rama Yade est ressortie du palais de l’Élysée en Secrétaire d’État, comme elle y était entrée.
3-
Un désaveu aussi définitif de la politique gouvernementale, comme
l’était celui de M. Chevènement à propos de la première guerre du Golf
en 1990-1991, est toujours traduit par une démission du ministre,
qu’elle soit spontanée ou exigée.
Une hypothèse vraisemblable
Le
maintien de Mme Yade au gouvernement invite donc à imaginer une
hypothèse vraisemblable qui l’explique. Sa sortie fracassante, non
suivie d’une sortie automatique du gouvernement, ne lui aurait-elle pas
été demandée par le Président de la République lui-même afin de couvrir
les voix qui s’élevaient contre cette visite compromettante ? Dans ce
cas, on peut très bien supposer ce que les deux complices ont pu se
raconter lundi matin 10 décembre dans le bureau de l’Élysée : ils se
sont félicités, le leurre a marché au-delà de toute
espérance. Les propos de la Secrétaire d’État aux droits de l’homme ont
été pris au sérieux. La preuve ? Ils ont fait le tour du monde des
médias au point que la seule opposition au voyage à Paris de Kadhafi
qui ait été entendue, est celle de Mme Rama Yade. C’est un comble !
Mais ce n’est pas le seul bénéfice de l’opération :
1- Mme Rama Yade
a pu ainsi démontrer qu’elle n’était pas qu’une potiche, qu’elle
servait à quelque chose, du moins quand le Président décide de tirer
sur les fils qui la mettent en mouvement, pour, par exemple, s’essuyer
les mains avant même d’avoir serré celles ensanglantées d’un dictateur.
Dans le cas contraire, comme lors du voyage en Chine dont Mme Yade a
été privée, elle reste sur le tapis.
2- En second lieu, le Président
fait la preuve de sa capacité d’ouverture et de tolérance au point
d’accepter au sein de son gouvernement des critiques que même
l’opposition n’aurait pas l’audace de formuler.
Le leurre de l’information donnée déguisée en information extorquée
D’où
la question : comme a-t-il été possible de faire croire à une
information aussi incroyable ? Tout simplement par l’usage du leurre de l’information donnée déguisée en information extorquée.
1- On sait que l’information donnée
n’est pas crédible parce qu’elle est livrée volontairement par un
émetteur qui y a intérêt. On s’en méfie donc. Quelle est ici
l’information que le Président de la République avait intérêt à
diffuser ? Je ne veux pas recevoir Kadhafi, ce terroriste même pas
repenti ; je le fais à contre-cœur, je « fais don de ma personne » à la
raison d’État. Qu’on se le dise ! Je suis héroïque.
Voit-on le
Président convoquer PPDA et Mme Chabot pour leur faire cette
confidence ? C’est insensé. Non pas que ces éminents journalistes ne se
précipiteraient pas à l’Élysée toutes affaires cessantes ! Mais
personne ne croirait à cet état d’âme. Si vous ne voulez pas recevoir
Kadhafi, lui répondrait-on, ayez donc le courage de ne pas le recevoir.
Les infirmières bulgares sont libérées : « c’est double plaisir de
tromper le trompeur », dit La Fontaine.
2- Il s’agit donc de donner du crédit à cette information incroyable en la déguisant en une information extorquée.
Cette variété d’information tire sa plus grande fiabilité de l’enquête
que mène le récepteur plus ou moins sérieusement, et qui peut
malheureusement se résumer à un simple raisonnement.
-
Il suffit donc de vicier son raisonnement en lui livrant une prémisse
majeure qui conduira logiquement à la conclusion attendue. Ici, la
prémisse majeure
est la réprobation publique du premier ministre et du Président
exprimée par un rappel à l’ordre lancé de l’étranger par le premier et
par une convocation immédiate de la fautive par le second.
- On en
déduit logiquement que Mme Rama Yade a agi de sa propre initiative et
sans en référer à quiconque, mettant dans un grand embarras le
Président qui s’apprête à recevoir son hôte encombrant. On a pu
entendre dire ici et là que le Président aurait été « très énervé »,
qu’ « il (aurait) passé un savon » à sa « ministre inexpérimentée » et
qu’elle en serait sortie « habillée pour l’hiver ».
-
On voit d’ici la poilade que les deux compère et commère se sont
payée ! Le raisonnement qui conduit à une information extorquée fiable,
car passée au crible de l’enquête sommaire du récepteur, repose en fait
sur une prémisse majeure
qui n’est qu’une idée reçue non démontrée, fondée sans doute 99 fois
sur cent, mais peut-être pas cette fois-ci. La preuve ? Mme Rama Yade
est toujours à son poste et nul ne songe à le lui retirer.
Si
cette hypothèse est vérifiée, on serait donc en présence d’un nouvel
usage du leurre de l’information donnée déguisée en information
extorquée par les stratèges publicitaires qui assistent le Président.
On a vu déjà ce leurre à l’oeuvre dans les photos floues du yacht
maltais où le Président se reposait des fatigues de sa campagne après
son élection. Ce leurre permet de faire savoir ce qu’on paraît ne pas
vouloir faire savoir. L’information qui en ressort, devient fiable avec
une apparence d’information extorquée, en sollicitant à son insu la
coopération du récepteur à son propre égarement. C’est du grand art.
Pierre-Yves CHEREUL Paul VILLACH
Sarkozy a-t-il, oui ou non, parlé des droits de l'Homme avec Kadhafi ?
L'Elysée soutient que oui, comme l'avait déclaré le président français hier, alors que le dirigeant libyen affirme ne pas avoir "évoqué (...) ces sujets".

Nicolas Sarkozy accueille Mouammar Kadhafi pour le dîner officiel à l'Elysée (Sipa)
Dans un entretien à France 2 dont un extrait a été diffusé mardi 11 décembre à la mi-journée, Mouammar Kadhafi affirme ne pas avoir évoqué le sujet des droits de l'Homme avec Nicolas Sarkozy, contredisant ainsi les propos du président français. Claude Guéant a immédiatement réagi assurant que Nicolas Sarkozy a bien "parlé des droits de l'Homme" au colonel.
"Nous sommes des amis assez proches"
A la question de David Pujadas sur le fait que Nicolas Sarkozy lui a
demandé de "progresser sur le sujet des droits de l'Homme", le leader
libyen répond: "Tout d'abord nous n'avons pas évoqué moi et le
président Sarkozy ces sujets".
"Nous sommes des amis assez proches, nous coopérons", ajoute-il, selon la traduction de la chaîne.
"Nous avons évoqué les questions de coopération entre les deux pays,
nous avons évoqué tous ces contrats dans tous les domaines dans
l'intérêt des deux pays, la coopération euro-africaine, l'Union
méditerranéenne, l'idée proposée par le président Sarkozy, et la
coopération des deux côtés de la Méditerranée", dit encore Mouammar
Kadhafi.
Habillé d'une veste sombre, un écusson vert du continent africain à
hauteur du coeur, le leader libyen a reçu France 2 sous sa tente
bédouine dressée dans le jardin de l'hôtel Marigny, la résidence
officielle où il réside durant sa visite de cinq jours.
L'interview devait être diffusée dans le journal du soir de la chaîne publique.
Lundi, le leader libyen était arrivé dans la cour de l'Elysée à bord
d'une limousine blanche, vêtu d'une toge ocre et coiffé d'une toque
noire, il avait passé en revue le détachement de la Garde républicaine
qui lui rendait les honneurs avant d'être accueilli au pied du perron
par Nicolas Sarkozy.
Le séjour du dirigeant libyen en France a provoqué un flot de critiques
et provoqué des remous au sein-même du gouvernement, après les propos
très critiques de la secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme Rama Yade.
Celle-ci a indiqué qu'elle ne démissionnerait pas du gouvernement.
Interrogée sur Europe 1 pour savoir si elle avait envisagé de
démissionner, elle a répondu: "On ne déserte pas en rase campagne,
surtout quand on est engagé au côté d'un homme qui vous a promue à 30
ans secrétaire d'Etat d'un gouvernement, surtout quand on est auprès
d'un homme qui est devenu président, après l'avoir soutenu en tant que
candidat pendant des mois, si ce n'est des années".
"Ce que je voudrais c'est que ma position ne soit ni résumée, ni
caricaturée", a-t-elle aussi déclaré après avoir été reçue dans la
matinée au palais de l'Elysée.
Dans Le Parisien paru lundi, Rama Yade a déclaré qu'elle ne partageait
pas "l'indignation automatique de ceux qui excluent tout dialogue avec
la Libye". "Mais je ne peux pas dire non plus que je suis heureuse de
cette visite".
10 décembre 2007
Quelques gestes de Noël pour fêter aussi la planète !
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• Pratique et écolo : pensez plutôt
à privilégier des sacs ou pochettes cadeaux réutilisables.
• Conservez le
papier cadeau pour le réutiliser ou le recycler, mais attention tous les papiers
cadeaux ne sont pas recyclables !
• Si vous êtes attaché à la tradition de
l'arbre de noël, la plupart des sapins sont cultivés pour les fêtes et ne
contribuent donc pas à la destruction de forêt. Cependant, afin de limiter le
coût du transport de votre sapin sur l'environnement,
pensez à demander son
origine à votre pépiniériste et privilègiez une provenance locale
Repère : l'Epicéa est traditionnellement cultivé en France.
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Si vous optez pour des guirlandes électriques, allumez-les uniquement quand vous
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d'énergie en moins que des ampoules classiques tout en durant 7 fois plus
longtemps !
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La France n'est pas aux français, elle est aux riches qui la pillent
La Cour des comptes veut un contrôle des fonds publics .
Dans
un rapport publié la semaine dernière, l'institution présidée par
Philippe Séguin (qui n'est pas de gauche) pointe les dérives d'un
système qui sert aussi à faire tourner les chambres consulaires, tenues
par le patronat
Dans
un rapport rendu public le 28 novembre dernier, à Poitiers (Vienne), la
Cour des comptes s'en prend vigoureusement à l'opacité et à
l'inefficacité des aides publiques versées par les collectivités
territoriales au titre du « développement économique », aux entreprises
mais aussi aux chambres consulaires (chambres du commerce et de
l'industrie, chambres des métiers, sur lesquelles les chefs
d'entreprise ont la mainmise), à des associations émanant
d'organisations professionnelles, ou encore à des fonds de capital-
investissement.
Selon ce document, établi avec le concours des chambres
régionales des comptes, ces subventions atteignent le montant de 6
milliards d'euros par an ; en bout de course, ce chiffre, déjà
considérable, est même porté par la Cour des comptes à 8 milliards
d'euros par an, après avoir intégré les « coûts de gestion et de
structure » qui représentent, selon elle, le tiers des aides
effectivement versées…
Or, pour les auteurs du rapport, « le bilan de
l'action économique des collectivités territoriales est dans l'ensemble
bien décevant au regard de l'ampleur des moyens financiers mis en
oeuvre ». L'institution préconise « la redéfinition profonde d'une
compétence frappée d'inefficacité et de réelle obsolescence ».
« Dispositifs éclatés », « pratiques peu respectueuses des règles
nationales et européennes », « coordination insuffisante des
dispositifs d'aide », « faible corrélation entre les aides versées et
le développement économique des territoires », etc. Le sommaire du
rapport sonne comme un réquisitoire.
Premier président de la Cour des
comptes, Philippe Séguin en justifie le caractère « volontairement
anonyme » car, dit-il, « le but n'est pas de pointer telle ou telle
collectivité mais de demander aux législateurs, au gouvernement, de
changer le système ».
Dans son détail, le texte est très explicite sur
les mécanismes en place. Par exemple, quand la Cour des comptes pointe
des « aides en faveur de l'exportation qui ont été autant destinées aux
entreprises porteuses de projet qu'aux chambres consulaires pour leur
frais de gestion ». Ou encore, dans un domaine plus éloigné de
l'industrie, quand elle observe que « l'analyse des aides à la
sécheresse versées par une région à vocation agricole révélait que
chaque aide attribuée donnait lieu à paiement à la chambre
d'agriculture de 70 euros d'expertise et de 6,70 euros par dossier
instruit, pour une aide qui était en moyenne de 300 euros mais qui,
dans certains cas, n'atteignait que 17 euros ».
Dans son
rapport, la Cour des comptes fustige, au-delà de l'inefficacité
économique globale, « une évaluation et un suivi insuffisants des aides
».
Les auteurs du document regrettent que, « ni quantifiés ni planifiés
dans le temps », les objectifs fixés à chacune des actions économiques
à conduire apparaissent « peu précis, voire inexistants ».
« Quelle que
soit l'importance des moyens disponibles et bien que les fonds publics
investis soient substantiels, les collectivités territoriales prennent
rarement la peine de procéder à des études d'impact ou d'efficacité des
aides allouées, déplore la Cour des comptes. Si ces insuffisances
paraissent compréhensibles quand elles mettent en jeu des collectivités
de petite taille, une telle faiblesse semble plus étonnante pour les
collectivités de plus grande importance. Il arrive qu'un département ou
une région ne soit pas en mesure, malgré les moyens dont il ou elle
dispose, de s'assurer du nombre d'emplois créés, alors que ce critère a
conditionné l'octroi de l'aide considérée. »
Le rapport dénonce
vertement les carences du système de contrôle des aides publiques : «
Le plus souvent, le contrôle des services spécialisés se limite à une
simple vérification formelle des conditions réglementaires et ne va que
très rarement jusqu'à la vérification des conditions économiques de
l'aide. »
09 décembre 2007
En Picardie : le Banc de l'Illette
Le Banc de
l'Illette, situé dans la réserve naturelle de la baie de Somme,
correspond à un ancien banc de sable autrefois submergé lors des marées
hautes, mais aujourd'hui couvert d'une
végétation herbacée et arbustive.
C'est l'un des endroits les plus calmes du Nord de
la France, mais surtout un spot ornithologique de plus en plus connu
par les ornithologues locaux et par les observateurs de passage.
C'est en effet un secteur d'un intérêt majeur pour le suivi de la
migration: une très
grande variété d'espèces (une centaine) peut y être notée en passage,
des passereaux aux rapaces
en passant par des limicoles et les grands échassiers. Les effectifs
qui y transitent durant la journée (la migration nocturne n'étant pas
suivie)
s'élève à plusieurs centaines de milliers d'oiseaux et pourraient même
atteindre ou dépasser le million d'individus!
Thierry Rigaux, de l'association Picardie Nature, nous fait découvrir ce coin qui mérite vraiment une visite : Le Banc de l'Illette
Présentation générale
![]() |
| Vue
aérienne: au premier plan, le Banc de l'Illette; les bassins à
l'arrière-plan sont situés dans le parc ornithologique du Marquenterre Photo: Syndicat Mixte Baie de Somme Grand Littoral Picard |
Le Banc de l'Illette est situé dans la réserve naturelle de la baie de Somme, au nord de la baie.
Il
correspond à un ancien banc de sable, autrefois submergé lors des marées hautes, mais qui, du
fait d'une dynamique sédimentaire très active (ensablement), est aujourd'hui couvert d'une
végétation herbacée (chiendent, oyats, chardon des sables ...) et arbustive (argousiers, en
particulier).
Le Banc de l'Ilette offre une vue sur une grande partie de la Baie de
Somme (les villages du Crotoy, de Saint-Valery-sur-Somme et du Hourdel
sont visibles) et, vers le Nord, sur le parc ornithologique du
Marquenterre (marais arrière-littoraux et vastes dunes en partie
couvertes de pins). Le site offre l'une des ambiances les plus
naturelles et les plus calmes de l'ensemble du Nord de
la France, aucun bruit de circulation ne troublant le calme du site;
seuls les passages des tracteurs utilisés pour la mytiliculture, les
survols occasionnel de quelques avions ou
ULM ou de rares jet-skis théoriquement interdits au
coeur de la baie de Somme pertuberont temporairement la tranquillité du
visiteur.
On entend désormais parfois depuis le banc les "hurlements" des Phoques
gris, bien
présents depuis quelques années dans la baie aux côtés de l'importante
colonie de Phoques veaux-marins: près de 200
Phoques veaux-marins et 51 Phoques gris ont ainsi été comptabilisés au
cours de l'été 2007 par Picardie Nature et/ou par Philippe
Thiéry.
Accès
| Carte d'accès au Banc de l'Illette: en rouge, trajet depuis le parking de la Maye Carte: ornithomedia.com |
![]() |
Pour visiter le Banc
de l'Illette, il faut tout d'abord rejoindre la Baie de Somme, par le
train (ligne Paris-Calais, puis arrêt à Rue ou
à Noyelles-sur-Mer) ou en voiture (A16 depuis Paris).
Il faut ensuite disposer d'une voiture pour rejoindre le parking de la
Maye, situé au nord du Crotoy.
Vous entrez ensuite dans la Réserve Naturelle de la Baie de Somme, et il faut donc suivre
la réglementation mentionnée sur les bornes et
panneaux: n'oubliez pas notamment que les chiens ne sont pas autorisés.
Depuis ce parking, il faut traverser la Maye si la mer est basse (bottes assez hautes nécessaires) ou faire le tour par les écluses de la Maye (écluse de Ferolles, voir notre carte), puis longer le parc ornithologique du Marquenterre jusqu'au banc (profitez-en pour observer sur les bassins du parc, le long des dunes et sur les bords de l'estuaire). Si la mer est trop haute, il faut poursuivre un peu plus au Nord pour accéder au banc.
Les oiseaux
![]() |
| Banc de l'Illette, novembre 2007 Photo: Thierry Rigaux |
Le Banc de l'Illette présente un intérêt majeur pour le suivi de la migration active: une grande variété d'espèces (une centaine) peut en effet y être notée chaque année lors du passage post-nuptial. Simultanément, de nombreuses autres espèces peuvent être notées en halte migratoire :grands échassiers tels que Hérons cendrés (Ardea cinerea), Spatules blanches (Platalea leucorodia), Cigognes noires (Ciconia nigra) et limicoles: parfois plus de 10 000 Huîtriers-pies (Haematopus ostralegus), des Vanneaux huppés (Vanellus vanellus), des Pluviers dorés (Pluvialis apricaria), des Bécassines des marais (Gallinago gallinago), des Bécasseaux variables (Calidris alpina), ...
Les effectifs de passereaux qui transitent chaque année par le site
durant la journée (la migration nocturne n'étant pas suivie)
s'élèvent à plusieurs centaines de milliers, peut-être à un million
d'oiseaux.
![]() |
Banc de l'Illette, novembre 2007 Photo: Thierry Rigaux |
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Banc de l'Illette, novembre 2007 Photo: Thierry Rigaux |
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Banc de l'Illette, novembre 2007 Photo: Thierry Rigaux |
Quelques chiffres
-
Près de 450 000 oiseaux ont été comptés en 46 jours et 258 heures entre le
26 août et le 14 novembre 1985
-
330 000 pendant 30 jours (plus de 100 heures d'observation) du 13 août
au 16 novembre 1986
-
360 000 oiseaux de 77 espèces en 1987 (en 182 heures)
-
261 906 oiseaux en 2006 (données disponibles sur le site
web néerlandais www.trektellen.nl).
Les espèces emblématiques
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| Le Bruant lapon (Calcarius lapponicus) est régulier sur le Banc de l'Illette (photographié ici au Cap Gris-Nez (Pas-de-Calais) le 31/10/2007) Photo: Vincent Palomares |
Parmi les passereaux, le Pinson des arbres (Fringilla coelebs) figure parmi les plus abondants, avec des effectifs comptés qui ont déjà atteint
316 000 individus en 1985, avec un maximum journalier de 190 000, et 256 000 en 1987.
La Grive mauvis (Turdus illiacus) (23 600 oiseaux notés le 26 octobre 1987), l'Alouette lulu (Lullula arborea) (1205 en 2006), le Pipit rousseline (Anthus campestris) (14 en 1987), le Pipit de Richard (Anthus richardi) (espèce assez régulière sur
le site, avec un maximum de 1 ou 2 individus par an), le Bruant lapon (Calcarius lapponicus) (38 individus comptabilisés en
1987)
constituent d'autres passereaux représentatifs.
Parmi les rapaces, l'Epervier d'Europe (Accipiter nisus) (168 individus en 1985, 265 en 1986 et 579 en 1987) est l'espèce la
plus abondante, mais l'on note également régulièrement en migration active des Faucons hobereaux (Falco subbuteo) et
émerillons (F. columbarius) (14 en 1985, 8 en 2006).
La migration active du Faucon pèlerin (Falco peregrinus) (deux en 1985, non
noté en 2006) est parfois difficile à distinguer des mouvements d'oiseaux locaux,
présents en quasi-permanence sur la réserve naturelle. On constate la même difficulté pour le Balbuzard pêcheur (Pandion haliaetus), dont sept individus ont toutefois été comptabilisés en
migration active en 2006.
Calendrier, déroulement de la migration
La migration s'étale sur une très longue période (de la mi-juillet à la fin de la
première décade de novembre), mais elle n'a jamais fait l'objet d'un suivi sur l'intégralité de cette période. Les
suivis les plus complets (et pour lesquels l'on dispose d'un compte-rendu) ont été effectués
en 1985 et 1986 par Guy Flohart, en 1987 par G. Flohart et Laurent
Gavory.
En 2006, Jérôme Mouton et Thierry Rigaux ont assuré l'essentiel d'un
suivi assez régulier mis en ligne sur www.trektellen.nl, renouvellé en 2007, qui a mobilisé de multiples observateurs.
Bilan synthétique du suivi de la migration en 2007
Les années se suivent et ne se ressemblent pas: alors que l'année
2006 s'était révélée particulièrement calme, notamment concernant le
passage de plusieurs espèces de passereaux (Mésanges noires, Tarins des
aulnes...) ou de l'Epervier d'Europe (total très faible de 127
individus en 2006, avec un maximum journalier très modeste de 15
oiseaux le 16 octobre), l'automne 2007 s'est montré bien plus riche.
Après une trentaine de jours de présence des observateurs depuis
le début de l'automne 2007 (29 jours en 2006), les effectifs comptés
dépassent bien souvent les effectifs totaux de l'automne 2006, parfois
de beaucoup.
Voici quelques exemples marquants:
- plus de 400 Eperviers d'Europe, avec deux maxima journaliers de 34 individus le 7 octobre et de 71 le 14
- les premières Grives litornes (Turdus pilaris) dès le 27 septembre, et plus de 500 à la mi-octobre (contre seulement 200 à la fin du mois d'octobre 2006)
- un premier passage, exceptionnellement précoce, d'au moins 4500
Grives mauvis a été noté le 27 septembre, suvi par environ 400 oiseaux
le 9 octobre et1310 le 21 octobre
- plus de 5700 Mésanges noires (Parus ater)
ont été comptés avant la fin du suivi de la migration, avec un maximum
de 1145 individus de 9h00 à 12h00 le 10 octobre 2007 (une seule Mésange
noire en migration en 2006!)
- les Choucas des tours (Corvus monedula) ont été de retour, avec un total de plus de 13 000 individus et un maximum journalier d'environ 3800 le 21 octobre 2007
(impressionnant !)
- 746 Moineaux friquets (Passer montanus) ont été notés le 5 novembre, alors que le total de 2006 se montait à 12 individus
- plus de 8700 Tarins des aulnes (Carduelis spinus) ont été comptés, dont plus de 3000 le 1er novembre (un peu plus de 700 pour l'ensemble de l'automne 2006)
- beau passage de Pigeons colombins (Columba oenas),
avec un total de 2800 oiseaux environ, dont au moins 760 le 6 octobre
et 925 le 14 octobre 2007 (total de 200 indivdus en 2006)
Des espèces peu communes ou rares pour le site, en migration active ou
en halte migratoire, ont aussi été observées, comme la Rémiz penduline (Remiz pendulinus)
notée les 6, 7, 8 et 14 octobre alors que l'espèce est rarissime en
baie de Somme ou, tout au moins, n'y a quasiment jamais été notée.
Autres espèces remarquables:
- Pipit de Richard (noté du 27 septembre au 10 octobre, avec au total
très probablement au moins 7 individus, dont un maximum journalier de 3
le 2 octobre)
-
Pie-grièche grise (Lanius excubitor): 3 en 3 jours d'observation
![]() |
| Hibou des marais (Asio flammeus), Banc de l'Illette, le 28/10/2007 Photo: Vincent Palomares |
-
Hibou des marais (Asio flammeus): 2 le 30 septembre, 3 le 3 octobre
-
Milan royal (Milvus milvus): un le 30 septembre et un le 23 octobre
- Balbuzard pêcheur: de un à deux oiseaux en halte
-
Faucon hobereau: au moins 3 individus présents simultanément
-
Faucon émerillon: de 3 à 5 individus le 30 septembre, avec un total de 14 migrateurs pour seulement 3 individus en 2006
-
Faucon pèlerin: deux en migration active le 7 octobre, 4 en stationnement le 10 octobre, un autre migrateur le 3 novembre
-
Autour des palombes (Accipiter gentillis): deux le 8 octobre, deux autres le 2 novembre...
Observateurs: Jérôme Mouton, assisté de Claudine (suivi et transmission
de l'information), Thibaud Daumal, Patrick Decory, Bruno Durieux,
Olivier Hernandez, Adrien Mauss, Thierry Rigaux, Pierre Royer.
Contacts
- Thierry Rigaux - E-mail: thierry.rigaux@club-internet.fr - Picardie Nature
(association organisant la collecte et la valorisation des données relative
à la migration active) - Site web: www.picardie-nature.org.
- Philippe Poiré
(coordinateur des gardes de la réserve naturelle) - Syndicat Mixte Baie de Somme Grand Littoral Picard - E-mail: garde@baiedesomme.org - Site web: www.baiedesomme.org - Tel: 06 15 03 16 87.
08 décembre 2007
Position détaillée des Amis de la Terre sur la rénovation thermique du parc de logements en France.

Vient de paraître : Guide pratique grand public : "Rénovation thermique de mon logement, besoin d’aide ?" Cliquer ici pour commander le guide ou le télécharger.
Position
détaillée des Amis de la Terre sur la rénovation thermique du parc de logements
en France.
Nous passons plus de la moitié de nos vies dans des habitations qui font partie des lieux les plus malsains que nous fréquentons. Sur fond de dérèglement climatique, de crise de l’énergie, mais aussi d’alertes sanitaires, l’habitat écologique s’impose peu à peu...
Les Amis de la terre lancent une action d’alerte et de sensibilisation sur la maîtrise de l’énergie dans l’habitat : deuxième émetteur de gaz à effet de serre et au coeur des préoccupations de nombreuses personnes qui peinent à payer leur facture d’énergie. Nous demandons l’obligation par une loi d’effectuer des travaux de rénovation thermique des logements à chaque transaction immobilière (mise en vente ou en location) ou travaux d’envergure pour ramener leurs consommations d’énergie primaire à 50 kWh/m²/an. Dans le même temps, les outils d’aide financière doivent être mis en place pour soutenir les propriétaires effectuant les travaux. Ce sont d’abord les habitants les plus vulnérables qui doivent être aidés : car ce sont eux qui ont le plus besoin de réduire leur facture énergétique.
Les Amis de la Terre ont un rôle fort à jouer
sur l’habitat pour ne pas que les messages préconisant les solutions au gaz ou
électriques soient suivis.
Le Gouvernement
français doit mettre en place les outils efficaces de lutte contre la précarité
énergétique !
cf. article de présentation de la campagne .
Rénovation thermique de mon logement, besoin d’aide ?
Nos campagnes > Changements climatiques > Habitat > Passer à l’action ! / sources d’info supplémentaires
Par Cyrielle Den Hartigh
Sortie du Guide
pratique
Vous souhaitez effectuer une rénovation thermique de votre
logement ? ou vous hésitez encore ? Ce guide répondra à toutes vos questions !
Comment obtenir les aides financières ? où trouver un professionnel compétent ?
Dois-je commencer par le toit ou par la chaudière ? Puis-je faire des économies
d’énergie sans faire de travaux ? Un guide pratique qui vous indiquera par où
commencer.
Dans notre double objectif d’informer de façon indépendante le
grand public et de faire changer les systèmes afin que de vraies solutions
soient mises en place, nous menons de front la diffusion de ce guide et notre
travail de lobbying à travers le Grenelle. Notre position détaillée sur une
campagne massive de rénovation thermique des logements existants sera disponible
dès demain sur le site Internet. Nous l’avons défendue au Grenelle de
l’environnement et les résultats, même si encore flous, sont encourageants suite
à la table ronde finale qui s’est tenue la semaine dernière. Des commissions de
suivi seront mises en place pour rédiger les détails de leur application. Tout
l’enjeu est là et nous devrons rester vigilant.
Depuis un an, notre campagne sur les changements climatiques et l’habitat est axée sur deux problématiques : la précarité énergétique et les émissions de gaz à effet de serre de nos logements. Dans ce cadre, et parce que chacun d’entre nous peut peser dans la balance et baisser ses émissions de gaz à effet de serre, nous publions ce nouveau guide qui vous expliquera tout sur la rénovation thermique de votre logement.
Les bâtiments représentent, en France, 25% de nos émissions de CO2 et 43% de notre consommation énergétique. Propriétaire ou locataire, nous pouvons faire quelque chose pour réduire l’empreinte écologique de notre logement. Tout d’abord en tant qu’utilisateur (gestes d’économie d’énergie), puis en effectuant une rénovation thermique et écologique du logement. Cette démarche est, bien sûr, plus accessible pour les propriétaires, mais quelques moyens sont aussi à la portée des locataires.
Une rénovation thermique ne se borne pas à faire des économies sur
sa facture énergétique, bien que ce soit un point crucial. C’est aussi le moment
de repenser son logement comme lieu d’habitation, lieu de vie où l’on doit se
sentir bien. Pour ce faire, la luminosité, l’humidité ou encore la qualité des
peintures doivent être prises en compte.
Le guide présente de façon complète les éléments techniques sur la
rénovation thermique, les problèmes rencontrés en copropriété et dans la
relation locataire-propriétaire ainsi que des pistes de solutions. Nous y
développons également les aspects financiers, administratifs et professionnels.
Enfin, de nombreuses structures d’expertise et de conseil sont référencées pour
vous permettre de mener à bien votre projet de rénovation thermique.
Pour soutenir les actions des Amis de la Terre, cliquez-ici
Rénovation thermique de mon logement, besoin
d’aide ?
28 pages - Les Amis de la Terre - édition nationale ou
édition Ile de France
Prix : 4€ + 0,5€ de frais de port
Commande et règlement par chèque à l’ordre des
Amis de la Terre :
Les Amis de la Terre
2B, rue Jules Ferry -
93100 Montreuil
Tél. : 01 48 51 32 22
Mail : france@amisdelaterre.org
Rénovation thermique de mon logement, besoin d’aide ?
Nationale
Rénovation thermqie de mon logement, besoin d’aide ?
Ile-de-France







