La commune semble ressembler à ce jambon, chacun  veut le plus de tranches possibles. Peut-être dans l'intérêt général, mais certainement plus particulièrement dans un intérêt particulier.

Il n'y a qu'à se souvenir de cette fameuse réunion électorale pendant laquelle les orateurs ont eu quelques difficultés à expliquer le pourquoi d'une étude sur ou pour le site de l'ancienne scierie.

Il faut se souvenir de la réaction d'une propriétaire ou du moins supposée telle qui a eu la réaction de vérité instantanée et une partie de l'assistance d'exprimer d'un seul choeur sa désapprobation. L'intérêt particulier a sauté à la figure des spectateurs et l'intérêt général s'est sauvé par la porte de sortie.

Que se cache -t-il derrière cette amnésie sur le taux d'intérêt de l'emprunt pour l'achat de la villa Erika. Oh probablement,  surement, seulement un péché d'orgueil connaissant le personnage ! ...

Ne trouvez-vous pas étonnant que des contacts soient établis par un  candidat avec un groupe  financier avant l'élection ? Cela s'explique probablement par le bien public et non par un sentiment d'une quelconque supériorité.

Ne trouvez-vous pas détonnant l'intervention d'un artisan en maçonnerie de Thiers sur Thève qui parlait de magouilles; si, si ! Nous étions un grand nombre d'oreilles à l'entendre,  lors de cette toujours fameuse réunion.

Des achats de terres agricoles, lorsque l'on a travaillé dans les propositions de zonage ( annoncé dans les remerciements des élus  aux humbles et dévoués particuliers qui ont participé aux groupes de travail) qui transformeront ces prairies en zone artisanale.

Mais, si le bien public est véritablement la priorité, pourquoi cette fuite en avant des candidats de la liste Boyelle and Co. Nous nous trouvons devant une crise d'égos.

Le félin s'interroge sur les nouvelles griffures qu'il se doit d'apporter à la liste de Thiers Enjeux, si ses représentants veulent aussi la jouer personnelle.

Messieurs Boyelle et Genthner vous serez responsables des résultats de l'élection de dimanche, c'est à dire que les opposants au projet Erika doivent être présents au conseil municipal.

Sinon, paroles, paroles... comme le chantait Dalida.

AUTEUR: Espièglerie