L_E_C_H_A_T

Le blog du collectif des habitants actifs de Thiers/Thève est un outil de démocratie participative. Il commente l’actualité, recueille les commentaires, permet la communication, recueille les différents points de vue.

30 mars 2008

Une heure pour la Terre: moins de lumière, pour l'environnement

     

© Reuters Agrandir l'image

Reuters

L'opéra de Sydney et le Golden Gate dans la baie de San Francisco ont été plongés dans les ténèbres, samedi, dans le cadre de l'opération Une journée pour la Terre qui consistait à éteindre pendant une heure dans le monde entier les lumières, dans un souci d'économie d'énergie et de préservation du climat mondial.

   

     

 

Plus de 380 villes et 3.500 entreprises, réparties dans 35 pays, avaient prévu de participer à cette deuxième édition de l'opération, dont la première fut lancée en 2007 à Sydney, la plus grande ville d'Australie.

 

L'opération a commencé à Suva, aux îles Fidji, et à Christchurch en Nouvelle-Zélande.

 

"Une journée pour la Terre montre que chaque jour, des gens sont prêts à agir ensemble pour trouver une solution aux changements climatiques. Cela peut être fait", a déclaré James Leape, de l'organisation écologique WWF, qui coordonne l'opération.

 

A Copenhague, le parc d'attraction de Tivoli et le palais royal, tout comme l'opéra, ont été plongés dans l'obscurité, ainsi qu'un grand nombre d'éclairages de rue.

 

A Budapest, il en a été de même pour le château, la cathédrale et le parlement au bord du Danube.

 

En Grande-Bretagne, 26 villes avaient déclaré participer à l'opération.

 

L'opération est passée ensuite de l'autre côté de l'Atlantique, aux Etats-Unis et au Canada, où la CN Tower, haute de 553 mètres, à Toronto, tout comme le skyline environnant ont été plongés dans le noir.

 

Des lieux célèbres comme le Golden Gate à San Francisco et la Sears Tower de Chicago se sont associés à l'événement.

 

La troisième édition aura lieu le 28 mars 2009.

Jeremy Lovell et Eric Auchard, version française Eric Faye

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Estrosi : l'UMP est "une armée mexicaine, sans véritable chef"

NOUVELOBS.COM


L'ancien secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-Mer poursuit ses critiques sur son propre parti, "un machin snob", en s'en prenant particulièrement au secrétaire général Patrick Devedjian.

Christian Estrosi (Sipa)

Christian Estrosi (Sipa)

L'ancien secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-Mer Christian Estrosi, récemment élu maire de Nice, s'en prend une nouvelle fois, dimanche 30 mars, à son parti, l'UMP, dans lequel il voit désormais "un machin snob" et "une armée mexicaine, sans véritable chef".
Dans une interview que publie Le Journal du dimanche, Christian Estrosi, que l'on dit proche de Nicolas Sarkozy, estime que le parti au pouvoir s'articule autour d'un "organigramme, qui empile les fonctions et titres, et dont je ne connais toujours pas les règles de fonctionnement".
"A force de devenir un machin snob, l'UMP n'est plus audible. Ses messages sont confus, brouillés", ajoute-t-il un peu plus loin dans l'interview.
"Ces nombreuses nominations sont faites pour faire plaisir à tout le monde, mais outre que je ne fais pas partie des gens à qui il faut donner quelque chose pour qu'ils soient contents, l'UMP ressemble désormais à une armée mexicaine, sans véritable chef. Tout ce beau monde va se marcher sur les pieds".

Devedjian, particulièrement visé

Christian Estrosi reproche notamment à Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP, de ne pas faire évoluer le parti après la défaite qu'il a subie aux municipales et cantonales de ce mois-ci.
"Patrick pouvait s'interroger sur son action. Sur ses résultats. Il n'a donné aucun signe qu'il allait changer de 'ligne'. En est-il seulement capable?", s'interroge-t-il.
Selon lui, "au lendemain de ces municipales, il fallait au parti majoritaire un électrochoc" qui lui a fait défaut.
Dans un entretien accordé au magazine L'Express paru jeudi, Christian Estrosi critiquait déjà durement l'UMP et Patrick Devedjian.
"Nous ne faisons plus bouger aucune ligne, nous ne portons plus aucun message, nous n'apportons plus aucune proposition concrète", déplore-t-il dans les colonnes de L'Express. (avec Reuters)

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29 mars 2008

Chez Dati, c’est pas ceinture

Politiques

A force de petits-fours, la garde des Sceaux a grevé le budget réceptions de son ministère.

ALAIN AUFFRAY Libeblog

Finalement, ça l’intéresse. Samedi matin, la ministre de la Justice, Rachida Dati, se fera élire maire du VIIe arrondissement de Paris. Une formalité, sauf peut-être pour le maire sortant, Michel Dumont, qui figurait en deuxième position sur la liste UMP : eu égard à la lourde charge ministérielle de la tête de liste, il pouvait espérer récupérer son fauteuil de maire. C’est aussi, d’ailleurs, ce qu’avaient aussi cru comprendre, pendant la campagne, de nombreux électeurs de l’arrondissement. Mais non. La mode est au cumul. Comme beaucoup de ses collègues ministres, Dati a donc choisi de cumuler. Désormais, promis, elle consacrera tous ses samedis au VIIe arrondissement de la capitale et à ses prospères habitants.

 

 

Entre le Champ de Mars et l’esplanade des Invalides, la protégée du Président espère se construire une légitimité politique, contre ceux qui guettent ses faux pas. Dans l’entourage de Dati, on n’a pas de mots assez durs pour dénoncer «les coups bas» et «les vacheries» de tous ceux que dérangeraient son parcours hors norme.

Dérapage. Selon un proche, la publication mercredi sur le site Mediapart d’informations relatives au train de vie de la chancellerie participe de cette conjuration. Le contrôleur financier du ministère de la Justice s’est inquiété du dérapage des frais de réception depuis juin. En décembre, le plafond des dépenses autorisées était dépassé de 30 %. Jeudi, Guillaume Didier, le porte-parole de la chancellerie, a confirmé qu’une rallonge de 100 000 euros avait été octroyée à l’automne, justifiée par l’organisation de réceptions telles que celle du 13 juillet, veille de la fête nationale. Une performance qui pourrait être dépassée en 2008 : plus de la moitié des 200 000 euros alloués avaient déjà été dépensés fin mars ! Mais la chancellerie a démenti qu’une seconde rallonge de 100 000 euros était dans les tuyaux. Démentie également, l’existence d’une «prise en charge de dépenses personnelles» évoquée par le site. «On ne peut pas qualifier le fait d’avoir un collant de rechange et un peu de maquillage pour faire un raccord avant une interview de dépense personnelle !» s’insurge Didier. Pour l’entourage de Dati, l’évocation médiatique des «affaires de toilette» de la ministre est la preuve d’intentions malveillantes. «Beaucoup disaient qu’elle allait quitter son ministère. Elle y est en fait confirmée et avec un bilan positif. Cela suscite fatalement des jalousies politiques», souffle un proche.

«Simplicité». Le 13 mars, des syndicats avaient accusé la ministre de travailler «au service de sa propre image». Pour fêter (avec retard) la Journée des femmes, Dati avait invité 230 femmes du monde judiciaire, avec billet aller-retour en première classe. «Comme tous les buffets de la chancellerie, c’était d’une très grande simplicité», avait relativisé le porte-parole du ministère. Dati ne conteste pas la très forte hausse des frais de réception depuis juin. Elle assure que c’est le prix à payer pour renforcer notamment «la présence de la justice française en Europe». Outre ses homologues de l’UE, la ministre fait savoir que si elle reçoit beaucoup, c’est parce qu’elle a choisi de «faire de la chancellerie une chancellerie ouverte». Ouverte et généreuse.

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28 mars 2008

God save Sarkozy

God save Sarkozy                         Après Disneyland, le château de Windsor. Rien ne sera épargné à une République régulièrement grimaldisée par son tenancier. “Visite de Carla Bruni et de son compagnon à la reine” titre le site Rue 89 non sans justesse. Heureusement il faut faire cour(t). Bon prince M. Sarkozy a emmené dans sa suite Rama Yade, Rachida Dati et Dadou, sa maman, histoire de mieux partager son bonheur. Difficile quand même de se faire à cette soi-disant nouvelle façon de faire de la politique. La queue de pie ne fait pas le gentleman même si pour une fois il n’a pas envoyé de SMS sous le nez de la reine.

L’élégante tenue façon année 50 ne fait pas plus Jackie Kennedy. Autre temps autre mœurs. La défunte first lady n’étalait pas son corps dénudé dans les pages glacées des magazines. Elle n’envahissait pas plus les petits écrans de ses concitoyens à travers de lucratives publicités pour une marque automobile. Sans être désobligeant, Carla Bruni dans son comportement présente plus de similitudes avec la sulfureuse Marilyn Monroe.

C’est là tout le problème de Nicolas Sarkozy, afficher un penchant affirmé pour des marques de luxe avec un esprit de nouveau riche. On connaissait les tics nerveux de Sarko, il faut désormais lui faire crédit de son toc. Il a un comportement qui n’a rien de présidentiel, alors, il se travestit. Son voyage londonien lui donne l’occasion de “faire” président. Lui qui n’a eu de cesse de rejeter le protocole républicain, de fouler au pied la tenue qui sied à un président de la République, se fond dans un cérémonial britannique suranné, le plus solennel au monde.

Nicolas Sarkozy est volage. Invité à s’exprimer devant le Parlement de Westminster, il a de fait tourné le dos à Angela Merkel, trop rigide et stricte, insensible à ses avances pour tenter de séduire, en ne ménageant pas ses peines, la perfide Albion. Manque de retenue, manque de références historiques, Nicolas Sarkozy n’a d’yeux que pour le modèle anglo-saxon. Son libéralisme, ses sucess story. On voudrait nous faire croire que l’opinion publique britannique est béate devant le président français. La présentation retenue par la majorité de la presse française est tronquée, orientée.

Comme le rappelle le quotidien suisse Le Temps “Pourtant, l’image du président s’est presque dégradée plus vite en Grande-Bretagne que dans son propre pays. Il y a un an, il était décrit comme un réformateur ambitieux, qui ferait entrer une France ossifiée dans le XXIe siècle. Aujourd’hui, il est tourné en dérision par la presse britannique qui voit en lui un être vibrionnant et peu sérieux, “speedy Sarko”.

« La France ne veut pas d’un type à la fois ordinaire, caractériel et flamboyant à l’Elysée », écrivait le Times hier. Le Daily Mail relève que c’est ”la première fois que la photo de la femme nue d’un chef d’Etat en exercice (est) vendue à des fins commerciales” et s’étonne que des autocollants aient été rajoutés sur les disques rappelant que la chanteuse était en week-end à Windsor. Le Guardian lui joue les ingénues : “Pourquoi toutes les femmes au gouvernement sont-elles jolies ? (...) Une féministe serait en droit de se demander où sont les moches ? (...) Pourquoi ne sont-elles pas au gouvernement ?”.

Ce n’est pas parce que les tabloïds se vautrent dans le people, le casting Elite de la délégation française, la minceur et la coquetterie des ministres qui accompagnent Nicolas Sarkozy, la beauté de sa femme, que le fond a changé. Attention à la beauté du diable, aux beaux parleurs, aux publicités tapageuses. Le charme a les limites de la raison.

Il y a peu de chance que derrière le parcours enflammé devant le Parlement, demain les choses changent concrètement. L’effet insulaire joue a plein. La Grande-Bretagne demeure le cheval de Troie des Etats-Unis dans la construction européenne. Depuis de Gaulle, les choses ont peu évolué si ce n’est l’abandon par Nicolas Sarkozy d’une vision, d’une certaine idée de la France. Sous prétexte de pragmatisme, le chef de l’Etat a délibérément fait le choix d’un alignement sur Washington qui aujourd’hui ouvre les portes à un rapprochement avec le Royaume-Uni. Le gaullisme a vécu.

Henry Moreigne

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Le ratatine-Fillon est en magasin

Dans L'Express, le ci-devant ministre (Ministre de quoi au juste? J'ai oublié, comme vous probablement) Christian Estrosi devenu maire de Nice se livre à une critique dévastatrice de l'UMP qui ne réfléchirait plus, qui ne serait plus l'UMP pensante de Sarkozy.

 

Je veux bien mais, venant d'un homme dont l'un des surnoms est "motodidacte", parce qu'il passa plus de temps dans sa jeunesse sur les motos que dans les universités, ce diagnostic de misère intellectuelle me laisse déjà un peu perplexe.

 

D'autre part, dans ce régime ultra-présidentialisé, je vois mal comment le parti présidentiel pourrait avoir conservé une quelconque autonomie. Chirac mit toute son habileté à soutenir des secrétaires généraux de l'UMP assez dévoués ou falots pour que le parti ne lui échappât pas - jusqu'au jour où précisément Sarkozy réussit à en prendre la tête pour le mettre à son service. Le reproche est donc mal adressé : si l'UMP ne pense pas, c'est que ça ne pense pas beaucoup à l'Elysée. Il faut dire que la pensée-Guaino a quelque chose d'une pensée motodidacte...

 

Dans le même temps, pour améliorer le fonctionnement de ce parti, on voit arriver Monsieur Xavier Bertrand, ministre du Travail et rival du Premier ministe François Fillon, comme secrétaire général adjoint.

 

C'est donc assez clair:

 

1) Si rien ne va, ce n'est pas à cause des comportements aberrants de Bling-Bling mais parce que son parti ne fait pas son travail,

 

2) Pour remédier à la crise, on renforce ledit parti avec la venue au sommet d'un rival du Premier ministre.

 

Je me suis longtemps demandé si le président Sarkozy romprait vraiment avec les comportements chiraquiens. Après tout, il s'est formé très jeune auprès de Jacques Chirac et on ne se défait jamais entièrement de ses premières admirations. Le comportement de Ségolène Royal par rapport à son mentor Mitterrand est assez similaire.

 

J'ai bien peur qu'aujoud'hui les doutes se dissipent: 1) jamais ma faute, 2) redécouvrons les vertus du Premier ministre fusible.

 

Problème de physique intéressant: que se passe-t-il quand le fusible est de meilleure qualité que l'alternateur? L'alternateur crame.

 

• Yves Michaud •

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27 mars 2008

Nicolas Sarkozy réorganise l'UMP pour faire contrepoids à François Fillon

Pour tenter de redoper une UMP ébranlée par la défaite aux élections municipales et pour installer un contrepoids à l'influence croissante de son premier ministre, Nicolas Sarkozy a directement orchestré depuis l'Elysée la réorganisation de son ancien parti.

Le nouvel organigramme, qui doit être officiellement présenté vendredi 27 mars, consacre l'ascension à droite de Xavier Bertrand, 43 ans, le ministre des affaires sociales, et de Nathalie Kosciusko-Morizet, 34 ans, la secrétaire d'Etat à l'écologie. Ils devraient devenir tous deux secrétaires généraux adjoints de l'UMP, aux côtés de Patrick Devedjian, l'actuel secrétaire général et de Jean-Pierre Raffarin, premier vice-président du conseil national.

Les nouveaux équilibres définis par Nicolas Sarkozy sont la résultante d'une précise mise en scène des rapports de force au sein de la majorité. La montée de Xavier Bertrand au sein du parti du président est le message le plus fort délivré par le président de la République. Elle traduit sa volonté d'instituer un contrepoids à son premier ministre. François Fillon jouit d'une cote de popularité largement supérieure à celle du chef de l'Etat et d'une autorité de plus en plus affirmée sur le groupe parlementaire.

Lors du remaniement post-électoral, le premier ministre, qui se méfie de Xavier Bertrand, avait obtenu un rééquilibrage des forces politiques au sein de son équipe : le portefeuille du ministre du travail n'avait pas été renforcé, comme il l'espérait, du dossier de l'emploi, laissé à Christine Lagarde et confié même à un nouveau secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'économie, Laurent Wauquiez. Le ministre du développement durable, Jean-Louis Borloo, et la ministre de l'économie avaient été renforcés de quatre secrétaires d'Etat chacun.

Nathalie Kosciusko-Morizet est promue après sa victoire électorale, le 16mars, à la mairie de Longjumeau. Cette promotion à l'UMP traduit l'émergence, parmi les jeunes ministres du gouvernement de François Fillon, d'une forte personnalité, ambitieuse, jugée apte par le président à contrebalancer l'appétit médiatique de Xavier Bertrand.

Dominique Paillé, qui doit céder la place à ces deux nouveaux secrétaires généraux adjoints, devrait hériter du porte-parolat de l'UMP. Flanqué de deux nouveaux adjoints, Patrick Devedjian, fortement contesté après les défaites essuyées par l'UMP aux élections municipales et régionales, est mis en liberté surveillée. Ce fidèle compagnon de route de M.Sarkozy a avait bien tenté d'atténuer l'échec de la majorité, en parlant de "défaite relative". Il reconnaissait cependant que l'UMP devrait "tirer les conclusions" de cet "avertissement".

Il n'en reste pas moins que l'autorité de M.Devedjian a été minée. Même dans son département des Hauts-de-Seine, le secrétaire général a dû faire face à la contestation menée par Isabelle Balkany, une autre proche du chef de l'Etat, qui avait un temps menacé d'aller siéger avec les non-inscrits. "Je lui ai rappelé que Mao Tsé-toung était mort et que nous n'étions pas au comité central du parti communiste", s'était emportée MmeBalkany, avant de revenir à de meilleures dispositions.

"Plus de chef d'orchestre" Dans un entretien à L'Express du 27 mars, un autre proche du président, Christian Estrosi, qui a quitté le gouvernement après avoir été élu maire de Nice, tire à boulets rouges sur une UMP où "il n'y a plus de chef d'orchestre". "Nous ne faisons plus bouger les lignes, nous ne portons plus aucun message, nous n'apportons plus aucune proposition concrète", dénonce ce fidèle.

Défait aux municipales à Reims, Renaud Dutreil a quant à lui estimé que l'étiquette UMP avait été un "fardeau" durant la campagne. Le député de la Marne se félicite de la promotion de M. Bertrand :  "C'est assez logique. Il est considéré comme quelqu'un qui réussit, c'est une valeur montante.L'UMP doit rappeler au gouvernement qu'il est au service du président de la République." Une flèche supplémentaire à destination de M.Fillon, dont M.Dutreil considère qu'il "ne donne pas le sentiment qu'il est un grand réformateur, en tout cas pas à la hauteur de ce que notre pays attend".

M.Sarkozy, en mettant ainsi deux fers au feu, joue ouvertement le jeu de la concurrence. Un rééquilibrage qui risque aussi d'attiser les ambitions.

Christophe Jakubyszyn et Patrick Roger

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Le nom de Sarkozy serait cité dans l'affaire Hamon


NOUVELOBS.COM | 27.03.2008 | 14:41

Une lettre signée par Nicolas Sarkozy, lorsqu'il était président du conseil général des Hauts-de-Seine, serait apparue dans le dossier judiciaire de l'affaire Hamon, qui porte sur des détournements de fonds publics.

Nicolas Sarkozy (AFP)

Nicolas Sarkozy (AFP)

Une lettre signée par Nicolas Sarkozy, lorsqu'il était président du conseil général des Hauts-de-Seine, est apparue dans le dossier judiciaire de l'affaire Hamon, qui porte sur des détournements de fonds publics, révèle Le Monde jeudi 27 mars. Me Philippe Gumery, le conseil du collectionneur d'art Jean Hamon, s'est appuyé sur cette lettre pour demander à la juge d'instruction Nathalie Andreassian d'enquêter sur les flux financiers autorisés par Nicolas Sarkozy.
Selon Me Philippe Gumery, la lettre signée par le chef de l'Etat le 13 octobre 2004, à l'époque où il était à la tête du conseil général des Hauts-de-Seine, atteste de sa connaissance du dossier Hamon.

Mise en examen de Santini

André Santini, le secrétaire d'Etat à la fonction publique, est mis en examen pour "prise illégale d'intérêt", "faux et usage de faux" et "détournement de fonds publics" à l'occasion de la création avortée en 2004 de la fondation d'art contemporain Hamon.
Pour Me Philippe Gumery, les faits reprochés à André Santini pourraient aussi concerner Nicolas Sarkozy.
L'avocat demande, en outre, l'audition de la garde des sceaux, Rachida Dati, qui fut directrice générale adjointe des services du conseil général des Hauts-de-Seine.
La cour d'appel de Versailles devrait se prononcer, vendredi 28 mars, sur un complément d'information réclamé par Me Philippe Gumery.

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25 mars 2008

Politique: Le prix de la phrase la plus hilarante de l'année

   

   

               

         Par La rédaction du Post          , le 19/03/2008

   

      

      Le jury du prix "Press club, humour et politique" a dévoilé sa sélection. Et à ce petit jeu François Bayrou est favori, il est nommé deux fois...      

   

   

                    Elles font le bonheur de leurs adversaires, elles mettent Internet en émoi, on en a tous une en tête, une préférée : les petites phrases de nos amis les politiques.
                  
                  François Bayrou                  

François Bayrou

                  

LePost

                  
      
Le jury du prix "Press club, humour et politique" a procédé à une deuxième sélection de six "petites phrases" pour son Prix 2008 : ce prix récompense l'auteur de la phrase la plus hilarante de l'année, qu'il s'agisse d'humour volontaire ou involontaire.

Et les nommés sont :
François Bayrou, président du MoDem et candidat à Pau François Bayrou, président du MoDem et candidat à Pau

François Bayrou



- François Bayrou, au soir de sa défaite aux municipales : "Je vous le promets, nous aurons d'autres victoires".

- Xavier Bertrand, ministre du Travail : "Le Parti socialiste est un parti sans leader. François Bayrou est un leader sans parti. Ils sont faits pour fusionner".

- François Fillon, Premier ministre, cité par l'Express : "Quand j'ai appris que Xavier Bertrand appartenait à la Franc-Maçonnerie, je ne me suis pas étonné de le découvrir Maçon ; mais franc, ça m'en bouche un coin".

- Bernard Laporte, ministre des sports débarquant en Guadeloupe : "Je voulais voir les Antilles de vive voix".

- Christian Estrosi, ancien ministre, maire de Nice, s'adressant à des journalistes accompagnant le chef de l'Etat en Guyane : "Vous avez vu comme Monsieur Sarkozy est populaire en forêt amazonienne ?".

Jean-Pierre Raffarin (archives) Jean-Pierre Raffarin (archives)

Jean-Pierre Raffarin.


- Une "Raffarinade" en bonus : "Il faut avoir conscience de la profondeur de la question du sens".



En décembre 2007, six phrases avaient déjà été sélectionnées :

- Un échange entre Nadine Morano (UMP) et Fadela Amara, secrétaire d'Etat à la politique de la Ville. Nadine Morano : "Fadela Amara au gouvernement, cela montre les limites du casting à la Fogiel". Réponse de Fadela Amara : "J'ai tendance à croire que Nadine Morano c'est la Castafiore".

- François Bayrou disant à Ségolène Royal de ne pas monter chez lui, un soir entre les deux tours de la présidentielle, selon le récit de l'ex-candidate PS dans son livre: "Ne montez pas, il y a du monde dans la rue". Réponse de Ségolène Royal: "Il m'a fait l'impression de l'amant qui craint la panne...".
Christine Lagarde. Christine Lagarde.

Christine Lagarde.



- François Goulard (UMP) : "Johnny Hallyday qui annonce son intention de rester Français et Bernard Laporte qui entre au gouvernement, c'est une période faste pour l'intelligence française".

- Christine Lagarde, ministre de l'Economie : "Pour faire face à la hausse du prix du pétrole, je conseille aux Français de faire du vélo".

- Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO : "Les retraits de l'UIMM, c'est mieux que la valise RTL".

- Rama Yade, secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme : "Je me retrouve avec la journée des droits de l'Homme sur les bras et Kadhafi sur le tarmac".

La dernière sélection aura lieu en juin, d'ici là les hommes et femmes politiques ont du pain sur la planche, nul doute que la liste des nommés va s'allonger, ils sont tellement forts pour ça .

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24 mars 2008

Dépister la dyslexie

 A quel âge peut-on déceler une dyslexie ? La dyslexie est très difficile à déceler avant la sixième année, le début de l'apprentissage de la lecture et les difficultés qui l'accompagnent. Il existe cependant certains signes qui doivent vous mettre la puce à l'oreille. S'ils persistent, consultez un spécialiste sans tarder car soigner une dyslexie prend du temps.

Déceler la dyslexie avant 6 ans : L'enfant peut avoir des difficultés et des retards dans l'acquisition du langage. La prononciation de certains mots peut-être imparfaite. L'enfant peut également éprouver des difficultés à structurer son langage. Dès la maternelle, les enseignants peuvent interpeller les parents sur les difficultés de leur enfant.

Déceler la dyslexie après 6 ans : Le dépistage de la dyslexie devient plus facile et impératif à partir du CP, au moment de l'apprentissage de la lecture. Ainsi, il est urgent de consulter un spécialiste si vous décelez chez votre enfant certains signes durables dans la liste suivante :

  • Retard de langage (vocabulaire pauvre, écrit mal      construit).
  • Aucun automatisme de lecture après 6 mois d'apprentissage      quelle que soit la méthode utilisée.
  • Inversions et confusions de lettres, de syllabes ou de mots      (b et d...).
  • Transposition ou omission de lettres.
  • Difficulté à déchiffrer les sons complexes.
  • Mauvaise orthographe.
  • Mauvaise interprétation des phrases et mauvais découpage      (ex: un jé néral).
  • Lenteur excessive dans toutes les tâches.
  • Difficulté à retenir les poésies, les tables de multiplication.
  • Mauvais repérage dans le temps (passé, présent, futur) donc      problème en conjugaison.
  • Mauvais repérage en géométrie.
  • Ponctuation aberrante.
  • Difficulté d'ordre spatial.
  • Mauvaise mémoire immédiate.
  • Difficulté d'organisation personnelle (cartable, trousse...).
  • Difficulté en numération, pour compter de 2 en 2.
  • Difficulté dans le système décimal.
  • Difficulté à composer les nombres.
  • Refus scolaire qui augmente avec les années à cause d'échecs successifs.
  • Fatigabilité : décalage de rythme entre la pensée et le mouvement, il "décroche" ---> rêverie.
  • Manque de concentration.
  • Arrêt aux petits détails avant de voir l'important.

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23 mars 2008

L'inflation vue par le CHAT

UN TRAVAILLEUR
DONT LE SALAIRE N AUGMENTE PAS
SE RETROUVE BIEN DEMUNI FACE A L INFLATION
AU POINT QU IL NE PEUT MEME PLUS S ACHETER UN PANTALON
ON APPELLE CA
L EFFET SALAIRE !!!
(LES FESSES A L AIR )

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