02 avril 2008
Al Gore lance sa campagne
Al Gore n’en a plus rien à cirer de devenir président. Actuellement, les deux candidats démocrates lui font les yeux doux pour qu’il prenne position. Je l’ai vu sur CNN expliquer que, bon, les deux coureurs avaient plein de qualités, mais que lui, ce qui l’intéressait, c’était plutôt lutter contre les changements climatiques. D’autres acteurs de la vie politique américaine lui conseillent même de se présenter afin d’éviter la débandade en novembre, rendue probable par la guerre fratricide qui oppose Hillary à Barack. Mais lui, imperméable à ces sollicitations –au moins pour l’instant- se concentre sur son organisation, The Alliance for Climate Protection, et sur la récolte de monceaux de dollars afin de convaincre les Américains de passer aux actes en matière de changements climatiques. Il prévoit dans un premier temps d’investir 100 millions de dollars par année pendant trois ans. Ca ressemble au Défi pour la Terre, lancé par Hulot, puisque chaque personne sensiblisée au problème doit signer une pétition à envoyer aux leaders politiques américains. Mais en termes de moyens, c'est à l'américaine: grosse artillerie.
La campagne s’intitule naïvement «We Can Solve It», et elle vise à souligner l’urgence du problème, certes, mais surtout les solutions qui existent pour y faire face. Je précise naïvement parce qu’aux Etats-Unis, il existe deux choses sacrées: la voiture et la propriété. L’une et l’autre sont étroitement liées et très fortement émettrices de gaz à effet de serre. Si Al Gore pense que les Américains peuvent «régler ce problème», il va falloir leur demander de renoncer à certaines habitudes. A Seattle, j’ai rencontré la responsable «étalement urbain» de la ville, Louisa Carpenter. Ben, elle n’était pas très convaincue de son fait. Les gens sont-ils réellement prêts à abandonner leur voiture pour se déplacer, ou à renoncer à une maison individuelle avec quelques acres de terrain pour vivre proches de leur bureau, par exemple ? «Non.» En dépit des lignes de bus qu’elle tente de mettre en place, elle reste persuadée que «tout ça prendra plusieurs générations… un temps dont on ne dispose pas forcément». Autant essayer.
D’après le Washington Post, la campagne de Gore représenterait l’une des plus importantes campagnes médiatiques jamais organisées par un groupe de pression aux États-Unis. Déjà en 1998, The American Legacy Foundation, une ong anti-clopes, avait consacré 100 millions de $ à des achats publicitaires.
Il faut dire qu’à raison de 300000 dollars la conférence et plusieurs conférences par semaine, Al Gore amasse sa contribution personnelle depuis plusieurs mois. D’ailleurs, je m’étais demandé si sa présence aux côtés de Sarkozy, le 25 octobre, pour clôturer le Grenelle, avait coûté ce tarif à l’Elysée. Personne ne m’avait répondu. En attendant, la moitié des 300 millions de dollars aurait déjà été ramassée. L’ex-vice-président a aussi l’intention de mobiliser 10 millions d’Américains afin de former un grand mouvement populaire.
Son idée, c'est qu'à l'instar de la Seconde guerre mondiale ou de la défense des droits civils dans les années 60, le climat vaut bien une mobilisation d'envergure. Dans les années 40, l'effort national demandé par Roosevelt avait été d'une efficacité redoutable. A ce sujet, j'ai dégotté une amusante affiche chez un collectionneur à Seattle. On y voit un homme qui conduit une voiture. Sur le siège passager, la silhouette d'Hitler. Et ce message: "if you drive alone, you drive with Hitler". En gros, vive le covoiturage! On pourrait presque ressortir les affiches, virer Hitler et y mettre un Diable en flammes pour symboliser le réchauffement.
liberation.fr
01 avril 2008
OGM : José Bové dénonce la "trahison de l’esprit du Grenelle"
Alors que les députés examinent mardi le projet de loi sur les organismes génétiquement modifiés, José Bové dénonce, sur LEXPRESS.fr, un "texte scélérat" qui met "pollueur et pollué sur le même plan".
osé Bové se dit très inquiet quant au projet de loi sur les OGM débattu
aujourd’hui à l’Assemblée nationale. Selon le syndicaliste paysan, ce
texte trahit le principe même qui était à l’œuvre dans les accords de
Grenelle, à savoir la reconnaissance du "droit de produire et de
consommer sans OGM". Avec ce projet de loi, estime l'ancien candidat à
la présidentielle, c’est l’inverse qui prévaut, à savoir une " loi de
contamination généralisée ".
Un texte controversé
Le
leader altermondialiste considère que ce texte met "le pollueur et le
pollué sur le même plan ". En conformité avec la directive européenne
qu'il transpose, le projet de loi prévoit que la victime d'une
pollution génétique ne peut prétendre à dédommagement que si sa
production est contaminée au delà du "seuil de contamination toléré",
fixé à 0,9%. "On reconnaît une pollution génétique par principe, sans
se soucier du principe de précaution", s'insurge José Bové.
Ce projet de loi ne prend selon lui à aucun moment en
compte la très majoritaire opposition des citoyens à la culture et à la
consommation des OGM. Il est dès lors d’autant plus choquant que le
Haut conseil des biotechnologies soit uniquement composé de
scientifiques et qu’il n’y ait pas de représentants de la société
civile. "La pluralité des positions doit pouvoir s’exprimer", martèle
José Bové.
En ce qui concerne les réticences exprimées dans le Figaro par Jean Louis Borloo
à propos des amendements apportés au texte, le leader altermondialiste
espère qu'elles seront entendues et que l’esprit de Grenelle sera
maintenu.
"Je suis très sceptique, compte tenu notamment de l’attitude du
président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer, qui dit, sans le
dire, qu’il est favorable aux OGM. La logique des lobbies prédomine à
l’intérieur de l’UMP", regrette le syndicaliste paysan.
Le texte adopté en première lecture par le Sénat crée également un
délit spécifique de "fauchage" qui prévoit deux ans de prison et une
peine de 75 000 euros d'amende, en cas de destruction d'une parcelle de
culture transgénique. Greenpeace considère que cet amendement est
"très vicieux". Jusqu'ici la justice ne faisait pas de distinction
pénale entre la destruction d'une culture conventionelle et d'une
culture d'OGM, et retenait le délit de "destruction en réunion",
passible de cinq ans En apparence, le nouvel amendement serait donc
plus clément. "Cette mesure est grotesque, ça me fait franchement
rire", avoue d'ailleurs José Bové, déjà condamné pour de tels faits.
Mais selon Greenpeace, il s'agit d'une clémence en trompe-l'oeil: les
peines de prison n'étaient pas assez dissuasives alors que les
sanctions financières, jugées plus efficaces, vont considérablement
augmenter. De quoi décourager les apprentis faucheurs.Si le texte devait passer en deuxième lecture, José Bové prévient
qu’il ne "sera pas de nature à arrêter la désobéissance civile. Il
faut garantir une véritable protection de l’agriculture et de la
consommation."
Propos recueillis par Leïla Slimani
En une semaine, passez à la vitesse durable !
Afin de doper l'intérêt croissant des Français pour l'environnement et dans l'objectif d'obtenir des résultats concrets
au quotidien en termes de consommation, le ministère de l'Ecologie a
décidé cette année de passer à la vitesse supérieure. Afin de
poursuivre les efforts du Grenelle de l'Environnement, la semaine du développement durable, qui aura lieu du 1er au 7 avril, a pour thème la production et la consommation durables.
Nos modes de production et de consommation ont en effet une portée
directe sur le développement durable : lorsque nous achetons un
produit, nous achetons aussi les conditions de travail de ceux qui
produisent, les conditions de fabrication, d'évolution et de
destruction du produit, et donc leur impact sur la planète et sur
l'être humain.
![]() | ||
| Les écolabels au service de l'information du citoyen. © Ministère de l'écologie | ||
Des exemples simples à décliner au quotidien
- Sélectionner des produits respectueux de l'environnement, en évitant par exemple le suremballage, les mono-doses
- Optimiser ses dépenses d'énergie, le chauffage et le transport étant les secteurs les plus gourmands en consommation d'énergie
- Trier correctement ses emballages, afin de faciliter le tri en usine de recyclage et d'optimiser ce dernier
Consommer mieux
En
tant que consommateur, nous pouvons donc agir concrètement pour
diminuer les effets néfastes sur la planète que nos achats génèrent.
Tous les acteurs de la société sont donc invités à participer et à
organiser des activités afin de promouvoir ces
pratiques plus durables. Visite découverte, manifestation sportive,
expositions... Tout peut être prétexte pour parler d'écologie
et de préservation de l'environnement. Les participants devront
organiser leurs actions en fonction de la thématique production et
consommation durables, qu'ils pourront traiter sous ses différents
aspects (déchets, énergie, commerce équitable, transports, écolabels, habitat, tourisme, loisirs...), afin d'informer et de sensibiliser le grand public, et lui donner les moyens d'agir au quotidien.
L'espoir créatif des jeunes pour l'avenir
Pour
la troisième année consécutive, un concours de jeunes créatifs sera
également à l'honneur. Question style et technique, tout est permis, de
l'aquarelle au photomontage, dans un style décalé, grave, humoristique.
Ouvert à tous les artistes en herbe de 18 à 25 ans,
les lauréats seront élus par un jury composé des partenaires de
l'opération, et sélectionnés en amont par des bloggeurs. Les plus
imaginatifs seront récompensés par des voyages, des vélos électriques
| La semaine du développement durable © Ministère de l'Ecologie | ||
Un village nature pour apprendre les gestes quotidiens
Le Muséum national d'Histoire naturelle, dans un cadre approprié, accueillera cette année le village du développement durable. Là encore, le credo est l'action directe et la prise en compte des gestes quotidiens que l'on peut réaliser pour consommer plus durablement. Divisé en six zones thématiques,
le visiteur pourra s'informer au sein d'un grand chapiteau sur
l'habitat, l'énergie et les déchets, les achats quotidiens, les
transports, le tourisme, la biodiversité et l'eau. Pour chacun des
thèmes abordés, le visiteur sera confronté à une expérience qui
favorise l'interpellation, la prise de conscience et met en lumière les
informations indispensables et les bonnes pratiques pour passer à
l'action.
Nous sommes chacun à notre niveau acteurs du développement durable. Apprenez et encouragez autour de vous les attitudes éco-responsables !
Deux élus UMP dénoncent les lobbies pro-OGM
Reuters
Agrandir l'image
Deux élus de l'UMP accusent des parlementaires d'être actionnés ou menacés par le lobby pro-OGM alors que s'ouvre à l'Assemblée nationale la discussion sur le projet de loi sur les plantes transgéniques.
Dans Le Monde, daté du 2 avril, le sénateur Jean-François Le Grand s'en
prend en particulier aux semenciers et dénonce "l'obscurantisme" de
ceux qui pensent encore "que l'économie l'emporte sur l'homme."
"Certains ont fait main basse sur l'UMP afin de défendre des intérêts
mercantiles (...) La force de frappe de Monsanto et des autres
semenciers est phénoménale", affirme-t-il.
Jean-François Le Grand en veut pour preuve "la violence des réactions
de Bernard Accoyer (le président de l'Assemblée nationale) et d'autres
au lendemain de l'avis rendu par le Comité de préfiguration."
Le sénateur, qui présidait alors le Comité de préfiguration de la haute
autorité sur les OGM, avait émis des "doutes sérieux" sur le Mon 810,
variété de maïs transgénique de Monsanto dont la culture en France a
été depuis suspendue.
Accusé d'avoir dénaturé les
conclusions du comité, le sénateur répète que celui-ci a bien émis à
l'unanimité des interrogations sur l'évaluation des risques.
Jean-François Le Grand dit avoir été lui-même "approché" par des semenciers et avoir refusé de leur parler pour rester libre.
Selon lui, la question des OGM est "un combat d'arrière-garde mené par
ceux qui pensent encore que l'économie l'emporte sur l'homme."
Sur Libération.fr, le député UMP de Moselle François Grosdidier dénonce
l'activisme de la FNSEA, le principal syndicat agricole, et du lobby
semencier, pour que le projet de loi soit détricoté.
"Mes collègues sont grandement intoxiqués (...) Les députés ruraux sont soumis à de fortes pressions", affirme-t-il.
François Grosdidier évoque des "démarches individuelles faites auprès
des députés ruraux, qui constituent la majorité des députés de la
majorité, par les branches départementales de la FNSEA avec plus ou
moins, disons, de véhémence."
"Certains de mes
collègues, dont je tairai le nom, se sont entendus dire que leur
permanence risquait d'être mise à sac", avance-t-il.
Selon lui, le gouvernement, qui semblait totalement déterminé sur ce texte, "a été totalement battu en brèche au Sénat".
"D'ailleurs le sénateur Legrand, qui présidait la Haute autorité
provisoire sur les OGM, et était le plus proche des positions de
Jean-Louis Borloo et de Nathalie Kosciusko-Morizet, a fini par baisser
les bras et démissionner", ajoute-t-il.
Gérard Bon LEXPRESS.Fr
20 mars 2008
Troisième édition de la Semaine sans pesticides, du 20 au 30 mars 2008.
La Semaine sans pesticides organisée par l'ACAP (Action Citoyenne pour les Alternatives aux Pesticides), se tiend du 20 au 30 mars 2008. Pendant 10 jours, des associations, ainsi que des collectivités, des jardineries, des agriculteurs, vont organiser des actions variées pour sensibiliser tous les publics sur les risques sanitaires et environnementaux liés à l'utilisation des pesticides appelés également substances phyto-pharmaceutiques et montrer que des alternatives viables aux traitements chimiques existent.
Avec 75.000 tonnes de substances actives par an, la France est le premier consommateur de pesticides en Europe et le 3e mondial, souligne le MDRGF (Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures). Les résidus de pesticides présents dans l'eau et les végétaux représenteraient des risques sérieux pour l'homme : reproduction, cancers, etc. Pour l'IFEN (Institut Français de l'Environnement), la moitié des cours d'eau et près d'un tiers des nappes souterraines françaises contrôlées en 2004 présentaient des traces significatives de pesticides. De même que selon le MDRGF, plus de 50% des aliments végétaux consommés en France renfermeraient des résidus de pesticides, 40 % des fruits et légumes vendus dans l'Union Européenne sont contaminés par des résidus de pesticides, dont 3% sont au-dessus des LMR, ajoute l'organisation.
Idées de sorties sur le terrain :
Formation
au jardinage écologique le 29
mars Horaire:14h30 à 18h Lieu:
Au siège social de l'association CORRELATION -Gite du Paty - 1 rue du Paty 60380 BUICOURT
Description: Plusieurs animations seront proposées pour cette journée «
Adoptons le zéro pesticide au quotidien».
1. Sensibilisation sur l’emploi des pesticides au quotidien.
2. Exposition de panneaux explicatifs,
3. Visite du jardin naturel avec commentaires d'un animateur environnement sur
le compostage, les auxiliaires, la rotation des cultures ainsi que des notions
sur la culture innovante du BRF;
4. Goûter-débat avec la présence d’un agriculteur bio pratiquant l'élevage
Contact: Association Correlation, Michel Méline, Tel : 03 44 82 38 97, et
06 71 71 25 36 mail: michelcorrelation@yahoo.fr
Animation pour: Les jardiniers
amateurs, les employés communaux et les scolaires. du 20 au 25 mars. Horaire:14h30 à 18h - Lieu: Jardins Familiaux de Chantilly. 4 Rue de la Nonette -
60500 CHANTILLY
Description: «Les formules d'autrefois». Présentation et promotion aux
jardins familiaux et sur la commune des possibilités de lutte biologique
Contact: Europe Ecologie, Philippe Normand et Lionel Gaulier, Tel: 06 16
93 85 37 mail: europeecologie04@yahoo.fr
22 février 2008
La Fête de la nature
La deuxième édition de la Fête de la Nature aura lieu les 24 et 25 mai, quelques jours après la Journée mondiale de la biodiversité (22 mai).
Née de la volonté de l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature) France et du magazine Terre Sauvage, en partenariat avec le ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, la Fête de la Nature est l’occasion de rassembler tous les acteurs de la protection de la nature et le grand public en un évènement au cœur de la nature, organisé à l’échelle de tout le territoire national (métropole et outre-mer).
Partout en France, des milliers de sorties et d’activités ludiques et familiales sont proposées par les acteurs de la protection de la nature. Le public peut ainsi découvrir les richesses de la faune et de la flore, comprendre l’importance et les enjeux de la protection de la biodiversité et rencontrer des professionnels et des bénévoles.
La Fête de la Nature est aussi une occasion de
sensibilisation aux urgences et aux enjeux de la protection de la
biodiversité en métropole et dans l’outre-mer. Elle permet ainsi à tous
de s’interroger sur la place de l’homme dans la nature et sur sa
responsabilité dans la conservation de la biodiversité.
Espérons que la prochaine municipalité marquera sa prise de fonction par une manifestation ce jour là !
08 décembre 2007
Position détaillée des Amis de la Terre sur la rénovation thermique du parc de logements en France.

Vient de paraître : Guide pratique grand public : "Rénovation thermique de mon logement, besoin d’aide ?" Cliquer ici pour commander le guide ou le télécharger.
Position
détaillée des Amis de la Terre sur la rénovation thermique du parc de logements
en France.
Nous passons plus de la moitié de nos vies dans des habitations qui font partie des lieux les plus malsains que nous fréquentons. Sur fond de dérèglement climatique, de crise de l’énergie, mais aussi d’alertes sanitaires, l’habitat écologique s’impose peu à peu...
Les Amis de la terre lancent une action d’alerte et de sensibilisation sur la maîtrise de l’énergie dans l’habitat : deuxième émetteur de gaz à effet de serre et au coeur des préoccupations de nombreuses personnes qui peinent à payer leur facture d’énergie. Nous demandons l’obligation par une loi d’effectuer des travaux de rénovation thermique des logements à chaque transaction immobilière (mise en vente ou en location) ou travaux d’envergure pour ramener leurs consommations d’énergie primaire à 50 kWh/m²/an. Dans le même temps, les outils d’aide financière doivent être mis en place pour soutenir les propriétaires effectuant les travaux. Ce sont d’abord les habitants les plus vulnérables qui doivent être aidés : car ce sont eux qui ont le plus besoin de réduire leur facture énergétique.
Les Amis de la Terre ont un rôle fort à jouer
sur l’habitat pour ne pas que les messages préconisant les solutions au gaz ou
électriques soient suivis.
Le Gouvernement
français doit mettre en place les outils efficaces de lutte contre la précarité
énergétique !
cf. article de présentation de la campagne .
Rénovation thermique de mon logement, besoin d’aide ?
Nos campagnes > Changements climatiques > Habitat > Passer à l’action ! / sources d’info supplémentaires
Par Cyrielle Den Hartigh
Sortie du Guide
pratique
Vous souhaitez effectuer une rénovation thermique de votre
logement ? ou vous hésitez encore ? Ce guide répondra à toutes vos questions !
Comment obtenir les aides financières ? où trouver un professionnel compétent ?
Dois-je commencer par le toit ou par la chaudière ? Puis-je faire des économies
d’énergie sans faire de travaux ? Un guide pratique qui vous indiquera par où
commencer.
Dans notre double objectif d’informer de façon indépendante le
grand public et de faire changer les systèmes afin que de vraies solutions
soient mises en place, nous menons de front la diffusion de ce guide et notre
travail de lobbying à travers le Grenelle. Notre position détaillée sur une
campagne massive de rénovation thermique des logements existants sera disponible
dès demain sur le site Internet. Nous l’avons défendue au Grenelle de
l’environnement et les résultats, même si encore flous, sont encourageants suite
à la table ronde finale qui s’est tenue la semaine dernière. Des commissions de
suivi seront mises en place pour rédiger les détails de leur application. Tout
l’enjeu est là et nous devrons rester vigilant.
Depuis un an, notre campagne sur les changements climatiques et l’habitat est axée sur deux problématiques : la précarité énergétique et les émissions de gaz à effet de serre de nos logements. Dans ce cadre, et parce que chacun d’entre nous peut peser dans la balance et baisser ses émissions de gaz à effet de serre, nous publions ce nouveau guide qui vous expliquera tout sur la rénovation thermique de votre logement.
Les bâtiments représentent, en France, 25% de nos émissions de CO2 et 43% de notre consommation énergétique. Propriétaire ou locataire, nous pouvons faire quelque chose pour réduire l’empreinte écologique de notre logement. Tout d’abord en tant qu’utilisateur (gestes d’économie d’énergie), puis en effectuant une rénovation thermique et écologique du logement. Cette démarche est, bien sûr, plus accessible pour les propriétaires, mais quelques moyens sont aussi à la portée des locataires.
Une rénovation thermique ne se borne pas à faire des économies sur
sa facture énergétique, bien que ce soit un point crucial. C’est aussi le moment
de repenser son logement comme lieu d’habitation, lieu de vie où l’on doit se
sentir bien. Pour ce faire, la luminosité, l’humidité ou encore la qualité des
peintures doivent être prises en compte.
Le guide présente de façon complète les éléments techniques sur la
rénovation thermique, les problèmes rencontrés en copropriété et dans la
relation locataire-propriétaire ainsi que des pistes de solutions. Nous y
développons également les aspects financiers, administratifs et professionnels.
Enfin, de nombreuses structures d’expertise et de conseil sont référencées pour
vous permettre de mener à bien votre projet de rénovation thermique.
Pour soutenir les actions des Amis de la Terre, cliquez-ici
Rénovation thermique de mon logement, besoin
d’aide ?
28 pages - Les Amis de la Terre - édition nationale ou
édition Ile de France
Prix : 4€ + 0,5€ de frais de port
Commande et règlement par chèque à l’ordre des
Amis de la Terre :
Les Amis de la Terre
2B, rue Jules Ferry -
93100 Montreuil
Tél. : 01 48 51 32 22
Mail : france@amisdelaterre.org
Rénovation thermique de mon logement, besoin d’aide ?
Nationale
Rénovation thermqie de mon logement, besoin d’aide ?
Ile-de-France
07 décembre 2007
journée mondiale du climat : Le 8 décembre
Par Coordination
ATF
Suite à la remise en cause par le gouvernement de
la décision du Grenelle d’activer au niveau européen la clause de sauvegarde sur
la culture du maïs MON810, décision sur laquelle s’étaient pourtant engagés le
président de la République, le ministre d’Etat et la secrétaire d’Etat, les
associations de l’Alliance pour la planète suspendent officiellement leur
participation au processus de suivi du Grenelle tant que le dispositif de suivi
à cinq collèges n’est pas rétabli.
L’Alliance demande au Ministre d’Etat Jean-Louis Borloo d’organiser en urgence une réunion du groupe de contact inter collèges et de stopper un processus opaque et unilatéral qui sape les résultats du Grenelle. Pour rappel, le président de la République lui-même s’était engagé lors de son discours de clôture du Grenelle sur la poursuite de ce qu’il appelait « le dialogue à cinq » : « Le Grenelle n’est pas une fin, c’est un commencement. Et nous allons confier « aux cinq » le suivi de ce qui a été décidé en commun ».
« Déchets, forêts, publicité, éco-pastille, OGM… les premières mesures de suivi et de mise en œuvre du Grenelle conduisent à une remise en cause une à une des décisions prises il y a moins de 6 semaines. Ce résultat est évidemment lié au processus unilatéral choisi à ce stade par le gouvernement » déclare Yannick Jadot, directeur des campagnes de Greenpeace et porte-parole de l’Alliance pour la planète.
Ces dernières semaines, la plupart des participants au Grenelle ont demandé avec force et insistance au gouvernement d’associer des représentants des différents collèges à la phase de suivi, conformément aux étapes précédentes du Grenelle et aux assurances formelles données par le président de la République. En vain !
« L’Alliance demande au président de la République et au ministre d’Etat de remettre en marche la dynamique de travail collective et ainsi de restaurer la confiance » ajoute Yannick Jadot.
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11 novembre 2007
Concernant les OGM, que voulons-nous exactement ?
Il est établi que le
seul Mon 810 actuellement commercialisé produit une protéine létale sur des
insectes. C'est donc un insecticide. Il est donc normal qu'il soit astreint à
minima aux mêmes règles de sécurité avant homologation que tout pesticide de
synthèse... (tests pendant 24 mois sur petits et grands mammifères).
Ce n'est
pas du tout le cas, mais son petit frère Mon 863, a révélé suite à une seule
expérimentation désormais célèbre de 9 mois uniquement sur rats des
déséquilibres sanguins, déformations des reins ; qualifiées selon le rapporteur
de la CGB "très significatifs" ajoutant qu'il n'a jamais vu de telles
différences. (Conclusion démentie par une seconde évaluations).
Il est donc
sage d'approfondir la question avant toute dissémination dans la nature, car la
quantité de "matière active" Bt directement toxique (donc différente de celle
produite naturellement par le bacillus d'origine), se mesure en kilos par
hectare !
D'autre part, selon nombreuses publications, le maïs Bt rompt la
chaine de reproduction des auxiliaires (coccinelles, syrphes).
Enfin, dans
l'alimentation, on observe le transfert du gène Bt sur la flore intestinale de 4
bovins sur 7 lors d'une expérimentation INRA. Quel impact cela peut-il avoir sur
ma santé ? (cf. les rats !)
A qui revient la charge de la preuve, sinon à
celui qui propose sa technologie ?
Pour l'instant, on n'entend que du déni sans
démonstration transparente, et on justifie les Ogm pour assurer le revenu des
agriculteurs (?) et "pour nous alimenter" ...
Voulons préserver nous notre
sécurité alimentaire, ou celle des financiers ?
Contact : Jacques
ROLLET
Mél : jacques.rollet(a)cerexagri.com
10 novembre 2007
Hydrogène
On y travaille ailleurs et pas en France. Tous ces moutons
bêlants de l'écologie politique feraient bien d'y penser un jour. C'est la seule
solution et cela produit de l'eau ! La fabrication écologique de l'hydrogène est
pratiquement au point. Seuls les allemands, les japonais, les israéliens y
travaillent. Et c'est pratiqué en Islande où les bus sont tous
"hydrogénés".
Contact : Pierre JOLIVET
Mél :
timarcha(a)club-internet.fr





